Dans les petits arrangements entre amis du groupe Vinci, qui construisent les quatre nouveaux bâtiments de Paris-7 (voir le premier volet de notre enquête), l'université, pourtant première concernée, brille par son absence. Pourquoi le prestigieux établissement accepte-t-il qu'un bâtiment n'ait pas la flexibilité requise dans le contrat de départ ? Que les organismes de contrôle du chantier soient court-circuités ? Que les sociétés constructrices s'entendent officieusement pour construire à leur guise ?