Maintien de l'ordre à Paris: «Si on continue comme ça, il y aura des morts»

Le ministre de l’intérieur Christophe Castaner et le secrétaire d’État Laurent Nuñez ont défendu à l’assemblée la justesse du dispositif du maintien de l’ordre, le 1er décembre à Paris. En tordant les faits. Ils annoncent un déploiement de forces mobiles, samedi prochain.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Expliquer les « débordements » sans avouer l’échec. Ni la moindre erreur. C’est ce qu’a tenté le ministre de l'intérieur Christophe Castaner, lors de son audition, lundi, devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, aux côtés de son secrétaire d’État Laurent Nuñez et du préfet de police Michel Delpuech. Le dispositif du maintien de l’ordre mis en place autour des Champs-Élysées le 1er décembre était le bon. Et ce sont les « gilets jaunes » qui n’ont pas joué le jeu. Le ministre a balayé la question d’un recours disproportionné de la force par ses services, en dépit des plaintes de nombreux manifestants victimes de tirs de Flash-Ball, de grenades de désencerclement et de grenades assourdissantes (GLI-F4). 

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Aujourd’hui sur Mediapart

Politique économique — Analyse
par Romaric Godin et Mathias Thépot
Amériques — Note de veille
par La rédaction de Mediapart et Agence France-Presse
Voir la Une du Journal

À ne pas manquer

Violences sexistes et numérique : ça ne streame pas rond — Enquête
Le youtubeur Léo Grasset visé par une enquête préliminaire pour viol
Selon nos informations, une étudiante a déposé plainte à Paris. Elle accuse de « viol » le célèbre vulgarisateur scientifique et youtubeur, déjà visé par une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel ». De nouveaux témoignages font état de « problèmes de respect du consentement », mais également d’« emprise ».
par Sophie Boutboul et Lénaïg Bredoux
À Saint-Étienne, le maire, la sextape et le chantage politique — Chronique
Affaire Perdriau : et à la fin, c’est la liberté d’informer qui l’emporte
Le tribunal judiciaire de Paris a décidé de mettre fin, mercredi 30 novembre, à douze jours d’une censure inédite visant Mediapart. La justice estime que l’avocat du maire de Saint-Etienne lui avait caché des informations essentielles. Mediapart publie l’intégralité de la décision.
par Fabrice Arfi
À Saint-Étienne, le maire, la sextape et le chantage politique — Enquête
À Saint-Étienne, le maire et le poison de la calomnie
Dans une enquête que Gaël Perdriau a tenté de faire censurer, Mediapart révèle que le maire de Saint-Étienne a lancé une rumeur criminelle, dont il reconnaît aujourd’hui qu’il s’agit d’une pure calomnie, contre le président de région Laurent Wauquiez. À l’hôtel de ville, des anciens collaborateurs décrivent un quotidien empoisonné par la rumeur, utilisée comme un instrument politique.
par Antton Rouget
Violences sexistes et numérique : ça ne streame pas rond — Entretien
Sexisme : la streameuse Ultia porte plainte pour cyberharcèlement
La joueuse en ligne est régulièrement victime de campagnes de harcèlement sur les réseaux sociaux et les plateformes de diffusion, depuis qu’elle a dénoncé les propos sexistes d’un streamer. Elle en témoigne dans un entretien vidéo.
par Lénaïg Bredoux et Youmni Kezzouf