Se disant «blanchi», Julien Dray noircit l'avenir du PS

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La campagne des élections régionales commence drôlement pour le parti socialiste, avec une vidéo où une de ses têtes de listes départementales tire à boulets rouges sur des dirigeants. Faisant l'objet d'un rappel à la loi, Julien Dray le candidat essonnien a vu ses poursuites judiciaires abandonnées. Depuis, il règle ses comptes avec le PS.

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«Jusqu'ici, c'était un sparadrap gênant. Là, c'est en train de devenir un vrai boulet!» En marge de la conférence de presse de Jean-Paul Huchon présentant mardi les alliances du PS en Île-de-France aux régionales, un sujet occupe l'essentiel des discussions. Julien Dray va-t-il faire la campagne au diapason de ses propos mis en ligne le 2 janvier sur le blog de son ami Nasser Ramdane-Ferradj, cadre de SOS-Racisme durant les «années Juju», devenu maire adjoint de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) en 2008?