Affaire Fillon: «Les gens ont pris un grand coup dans la tronche»

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L’homme, la soixantaine, casquette vissée sur la tête et panier de courses à la main, passe sans même jeter un œil aux tracts que les militants Les Républicains (LR) distribuent à l’entrée du marché de la rue Poncelet (Paris XVIIe). Quelques mètres plus loin, il finit par se retourner. « Fillon, c’est un voleur ! », crie-t-il, la main en porte-voix. Martine soupire. « Il y a quelques cas irréductibles, mais le problème, c’est que les gens ne vont pas chercher plus loin que le bout de leurs pieds », regrette-t-elle.