Les bizarreries s’accumulent dans l’affaire Adama Traoré. Et non des moindres. Après les causes du décès évolutives – une infection très grave avancée par le procureur comme cause potentielle de la mort, accompagnée d'un malaise cardiaque, puis un oubli de communiquer sur le fait qu'un « syndrome asphyxique » possiblement imputable aux gendarmes apparaissait dans les deux autopsies –, voilà que le dossier s'enrichit d'une nouvelle surprise.
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