De plus en plus de Tchétchènes reconnus comme réfugiés se voient retirer leur statut

Par et Tomas Statius

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

«C’est quelque chose d’assez récent, je n’en avais jamais entendu parler auparavant », note Pascale Chaudot, présidente du comité Tchétchénie. Créée au début de la seconde guerre russo-tchétchène à la fin des années 1990, la structure, transformée ensuite en association, constate depuis quelques années une hausse du nombre de Tchétchènes concernés par une procédure de retrait d’asile initiée par l’office français chargé d’attribuer le statut de réfugié.