C’est une élection qu’il faut appréhender dans la durée. À savoir, remonter aux législatives de juin 2007. Marine Le Pen confirme alors son travail d’implantation à Hénin-Beaumont. Ses 41,06 % de voix obtenus au second tour sont, certes, le résultat du travail en amont de Steeve Briois et de Bruno Bilde qui y ont pratiqué un « maillage militant particulièrement efficace ». Mais même si elle est battue, Marine Le Pen sait que cette nouvelle étape la mène vers d’autres perspectives dont une essentielle : la succession à Jean-Marie Le Pen.