Le Parti de gauche se renouvelle, Mélenchon se positionne

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Le congrès du PG se termine mieux qu’il n'a commencé, aux dires de ses dirigeants. Direction renouvelée et rajeunie, nouveaux statuts et débats contradictoires ont succédé ce week-end à une faible participation et une forte contestation interne lors de sa préparation. Ce congrès marque aussi l’entrée du PG dans une ère “post-Front de gauche”, privilégiant les “rassemblements citoyens” tout en affirmant d’ores et déjà la disponibilité de son candidat pour 2017.

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« Ce congrès est une belle réponse à ceux qui nous disaient affaiblis. » Éric Coquerel est un homme résolument optimiste en général, mais sincèrement satisfait à la sortie de ce week-end. Le « coordinateur politique » du Parti de gauche (PG) depuis l’été dernier avait objectivement des raisons de se réjouir, et ce avant même de connaître les résultats du référendum grec, qui a permis aux “pégistes” de conclure leur exercice interne dans la joie populaire, place de la République, à Paris, dimanche soir.