«Gilets jaunes»: la violence du pouvoir attise la violence du pays

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C’était il y a une semaine, et cela semble déjà une éternité. Au soir du 31 décembre, Emmanuel Macron, parlant debout depuis le palais de l’Élysée, faisait mine de comprendre cette colère qui a éclaté en 2018, une colère, disait-il dans ses vœux, qui « venait de loin », une colère qui, « quels que soient ses excès et ses débordements », exprimait le désir de « bâtir un avenir meilleur ».