Tarnac: le «tout est permis» des policiers antiterroristes

Par

Un mois de prison avec sursis a été requis hier contre Charles Torres, un forgeron, jugé en marge de l'affaire de Tarnac, pour avoir refusé un prélèvement ADN lors de sa garde à vue le 24 février 2012. Lequel a pourtant été réalisé à son insu par les policiers antiterroristes qui se sont trouvés mis en difficulté sur leurs étranges méthodes d'enquête.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Rouen, de notre envoyée spéciale