Sectes: Michèle Alliot-Marie reprend la main

Par

Au moment-même où Emmanuelle Mignon, directrice du cabinet à l'Elysée, estimait que les sectes étaient un «non-problème», la ministre de l'intérieur Michèle Alliot-Marie affichait dans une circulaire une volontée répressive dans la lutte contre les dérives sectaires que l’on n’avait pas vue depuis des années.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Les fans de Tom Cruise et les adeptes de la Scientologie n’ont qu’à bien se tenir...« Au regard du droit, l’appartenance à un mouvement quel qu’il soit relève d’abord d’une opinion, dont la liberté est un principe constitutionnel », note la circulaire. Pas question de remettre en cause la liberté d’opinion et de croyance, donc. L’essentiel est ailleurs, pour la ministre de l’intérieur : l’arsenal juridique est« suffisant pour sanctionner les dérives sectaires ».