Les petits arrangements de la nouvelle présidente de la Haute autorité de santé

Par Pascale Pascariello
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Tous les commentaires

tant que "l'industrie de la santé" restera privatisée : ce sont les normes et les protocoles qui feront la Loi : celle du profit, subsidiairement des représentant(e)s de l'Etat serviront de leurre !

la santé n'est pas une marchandise comme les autres !...si, si, disent-ils

O.K. mais il y aura la Nuit rouge qui sera une des multiples réponses aux riches...

 

nouveau      YOYO, 

Oui ! Les solfériniens se révèlent définitivement dénués de toute vraie conscience humaniste, écologique et sociale. On le savait, mais à ce point ! De vrai petits robots formatés dans la ligne ! 

D'un petit-bourgeoisisme (au sens de Brecht) écœurant et bien piètre... 

 

oui ! soutenons ces assos et "Prescrire "!

 

" qui de droite comme de gauche ", vous voulez dire de gauchedroitisée ou l'inverse, je présume ?

 

"...droitegauche ou l'inverse..."

...y'a plus qu'à inventer le néologisme qui confonde les 2 tendances:

          au choix...la droiche ou la gaute...     Cool

 

Et le 31 !

Je me suis trompé, je voulais dire "de droite comme de droite" parceque nous n'avons pas eu de gouvernement de gauche depuis 1936 !

C'est simple : il va nous falloir mettre les bouchées doubles pour permettre d'introduire dans ce maudit gouvernement du vieux monde déguisé en "on ne sait quoi" des Députés de la société civile, "des gens", des âmes différentes, des idées nouvelles, des propos solidaires, des bâtons dans les rouages de ce qui pourrait, sans elles et eux, nous conduire encore plus vite vers la faillite et la destruction du monde humain ..

Cela ne s'avère pas simple, les guerres d'égos font rage dans de nombreuses circonscriptions, mais ce qui est remarquable c'est l'enthousiasme sans relâche de très très nombreux groupes de l'Avenir en Commun qui oeuvrent au quotidien dans une magnifique solidarité. Ne perdons pas nos forces positives, pour des énergies renouvelables, pour de petits ou grands pas vers la chute d'un monde dominant et destructeur, pour la solidarité entre citoyens de France et du monde, bref, POUR du meilleur.

"Il faut que tout change pour que rien ne change" ......

" Philippe Lamoureux, directeur général du Leem, syndicat des industries pharmaceutiques : « Un expert sans conflit d’intérêts est un expert sans intérêt. » "

De la poésie pure. Bouche cousue Cela mérite d'être répété.

Professeur Agnès Buzyn qui prend ce lundi ses fonctions à la tête de la haute-autorité de santé (HAS) :  "Il faut expliquer que vouloir des experts sans aucun lien avec l’industrie pharmaceutique pose la question de la compétence des experts»

Cela aussi relève de la poésie pure. Bouche cousue Il ne faut pas que ces deux, Agnès Buzyn et Philippe Lamoureux, soient oubliés.

Une grande damewink

La France Insoumise élue c'est elle qui aurait été ministre de la santé .

Le monde ne sera détruit pas par ceux qui font le mal mais par ceux qui le regarde sans rien faire.

Albert Einstein

En évitant le plus possible d'aller chez le médecin ...!!!! Clin d'œil

J'ai refusé aussi de prendre des statines, mais également des bêtabloquants, des inhibiteurs calciques, des corticoïdes..... au risque de passer pour l'emmerdeuse de service. La santé est un véritable enjeu, et il faut savoir résister en changeant de Medecin et en imposant sa propre loi.

Le problème est que l'indépendance peut coûter cher. Quand un patient porte plainte, que fait le juge si ce n'est se référer au protocole la HAS et aux dires d'expert. Ce n'est donc pas le médecin qui  juge en sa seule âme et conscience , en connaissance , mais sous l'ombre grandissante du Droit . Ce Droit fluctuant qui fait la fortune des avocats  (voyous pour certains aux dire du nDr Frachon). Comment certains patients ne se retournent-il pas contre leur praticien au bruit des espèces sonnantes et trébuchantes des indemnités espérées .Mais si le système de protocole est valable sur le fond , la forme n'y est pas . Je me souviens d'un article du Monde sur la revue Prescrire qui indiquait qu'un médecin généraliste se devrait  de connaitre parfaitement que 10 molécules médicamenteuses qui couvriraient 90% de son exercice et s'abstenir de prescrire les autres . Mais combien de patients exigent le dernier traitement , exigent le remboursement total par leur organisme d'assurance ,se pensent mieux informé que le praticien lui-même. Et la formation du praticien en pharmacologie , même du praticien honnête, est -elle suffisante , qu'en est -il de la formation du médecin à diplôme étranger et de sa maitrise de la langue française (avé l'ascent !) . 

   Les interrogations sont multiples et le système dérive par rapport à la ligne idéale . Mais l'individu est-il capable de réfléchir à ses priorités et les assumer moralement et financièrement sans faire toujours peser sur les autres , les conséquences de ses choix.

     Le socialisme idéal est peut être la doctrine la plus contraignante à mettre en place . 

 

 

Et ne pas oublier le scandale de l'amiante par ETERNIT et Cie...pour l'éternité des maladies liées et les développements futurs de cette calamité couverte par les ministères et professionnels de santé informés depuis toujours.

Et bien on peut dire que la santé est malade avec cette personne à la tête de la HAS.

 

Ca me fait penser à une certaine "professeur " qui occupe la seule et unique chaire de vaccinologie à la faculté de médecine de Genève ; cette dame se répend régulièrement dans les médias pour vendre ses vaccins au bon peuple en assurant ce dernier de leur totale inocuité ("circulez , y'a rien à voir ") ; le problème c'est que sa chaire de vaccinologie a été crée et financée par un laboratoire pharmaceutique !! Elle est le conflit d'intérêt personnifié mais (presque) personne ne semble s'en émouvoir !!

MDR pour la conclusion !

"Salauds de patients! Ils foutent tout en l'air"

A part ça,  il mange quoi comme champignons votre ami?

Il y avait au menu de la brouillade aux truffes, ça ne s'invente pas!

C'est un peu plus compliqué, le scénario avait déjà été vu avec l'isoméride, un ami médecin en a prescrit en toute bonne foi même à des amis:

- les visiteurs médicaux suggèrent que ce médicament ayant une AMM pour d'autres indications est aussi un coupe-faim et que la perte de poids est un effet secondaire quasi-certain

- les médecins prennent l'habitude de prescrire ce médicament couramment à beaucoup de gens, et n'en observent pas d'autres effets secondaires anormaux

- un patient se présente avec une indication pouvant relever du médicament en question et se trouve aussi en surpoids, demande conseil à son médecin

Jusque là rien que de très normal, et s'il faut recouper l'ensemble des patients qui profiteraient d'une perte de poids, d'une réduction de leurs triglycérides ou de leur glycémie, ou traiterait presque toute la population française!

C'est là que se situe le nœud du problème: sous la conjonction de la pression du patient qui aimerait bien un coupe-faim (c'est moins pénible que la salle de sport), du médecin qui veut répondre à cette demande et de la propagande du labo qui a insinué l'indication non reconnue, le médecin propose et le pharmacien vend (ne soyons pas durs avec lui, il n'a pas le pouvoir de refus de vente ni d'avis sur les prescriptions du médecin) ce qui se révélera une catastrophe pour le patient.

Le patient qui réclame un coupe-faim l'imagine évidemment sans effets secondaires, le médecin qui prescrit en grand nombre et ne constate rien n'imagine pas la catastrophe, les deux sont rendus coresponsables par le silence du labo.

Comme pour l'amiante ou le tabac "pas d'effet mesurable à 10 ans" peut aiss e traduire par une mortalité élevée à 20 ou 30 ans, et quand il es trop tard chacun se renvoie la balle.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

est-ce que ça vaut la peine de la virer, la fonction est purement honorifique.... dit-elle

ce qu'elle ne dit pas c'est, avec quel salaire?

La corruption, sous toutes ses formes, dans toutes ses variations, dans tous les tons.

Je vous prie de trouver ci-joint un nouvel article :
La France est dans le côté obscur de la force=
https://blogs.mediapart.fr/edition/critique-raisonnee-des-institutions-judiciaires/article/060316/la-france-est-dans-le-cote-obscur-de-la-force-0

 Je vous remercie de l’attention bienveillante que vous porterez à cet ARTICLE

On va lire ...

Et de la fArce ...  Car ça en devient grotesque !  Et révoltant, bien sûr.

Le fric c'est chic ... Pourquoi s'en priver très chère Agnès ? Est ce bien cela que vous nous dites ?

Qu'on le veuille ou non, le système de santé dans notre ays est aux mains des intérêts de l'industrie pharamaceutique

Cette industrie est là pour essayer de tout démanteler pour que la notion même de "santé publique" soit abolie de la "politique de santé"

Les cotisations de la sécu sont leurs cibles ultimes, dans leru entreprse démantèlement

Le reste c'est de l'enfumage en règle des politiques, incapables mai aussi complices

Vive l'homéopathie !!!

Désolé ANNIE mais on ne soigne pas une leucémie à lymphoblastes T, par exemple, avec de la poudre de perlimpinpin. Homéopathie, soit mais l'allopathie est souvent incontournable et trouve sa justification dans nombre de maladies majeures échappant à l'homéopathie qui a son utilité dans d'autres domaines.

Et l"acupuncture,et energetique,et phytothérapies ,etc....................

"les Irènes Frachon ne sont pas nombreuses " : Allez faire un tour sur le site du Docteur Marc Girard et sur celui du Docteur du 16 .

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  • 07/03/2016 22:30
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Quel est le processus de nomination du Président de la HAS ? Qui propose et qui décide en pratique ? L'article, très bon au demeurant, n'est pas clair alors qu'il s'agit de toute évidence de points de fond relativement au sujet traité.Réponses exactes et circonstanciées bienvenues !

Tiens cela me donnerait presque envie d''écrire un truc qui s'appellerait "l'invention de la maladie". Dès que j'ai deux minutes après le boulot, je m'y colle -et cela ne parlera pas que de médecine, mais aussi de dette, par exemple....

Bonjour, votre idée est bonne mais d'autres l'ont déjà eu avant vous !

- Pour la médecine : https://fr.wikipedia.org/wiki/Disease_mongering 

Vous trouverez dans Prescrire ou si le site du Formindep de nombreux articles avec ce mot clé. (ostéoporose, abaissement abusif de seuils pour le diabète, etc)

- Pour la dette, l'économie, cf "la fabrique du consentement" du célèbre Noam Chomsky que vous connaissez probablement. Le déficit de la sécu en est un bel exemple également. L'état accorde des exonérations aux principaux payeurs et ensuite sonne l'alarme en criant "les caisses sont vides, les caisses sont vides"... ben oui, forcément... et de conclure : "il faut metre un terme au système de sécurité, qui ne fonctionne plus, qui était bien avant mais maintenant... La preuve, les caisses sont vides..."

Cordialement,

Nous sommes d'accord !

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  • 08/03/2016 08:33
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Qui a nommé cette " esclave " des labos à ce poste svp ?

Ave Aetius, 

Faut regarder du côté de Valls je crois...

Les labos ,on a eu une ministre Bachelot, sous Sarko qui les représentait,ayant travaillé pour eux,Touraine est pas mal dans le genre,hélas indigne fille de son pére!

très digne fille de son père

Indignons-nous! Pourquoi ne pas interpeller nos députés sur ces propos ... Il faut faire pression, ras le bol de cet entre-soi entre un pouvoir corrompu et des industries malhonnêtes... On nous confisque Nos droits! C'est inadmissible .

Interpeller les députés ! Avez vous une idée du nombre de députés médecins d'origine ?

Ils constituent un lobby qui s'empare de toutes les questions médicales. Ce n'est pas avec eux que la solution interviendra.

le pilier de tout les lobbies  prochasse, prolabo ,et j'en passe, Doctor Mariton.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

La santé est devenue un business, une industrie...

Et les malades un marché très juteux...

D'où l'intérêt des politiques à soigner ce secteur, à le protéger, à le conserver à l'abri de la lumière...

 

confit-interets confit-interets

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  • 08/03/2016 11:30
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La réponse à ce genre de probleme est simple : il faut une recherche publique puissante.

La France est une pays riche qui a parfaitement les moyens de se payer une recherche publique de haut niveau.

Cela aurait les bénéfices suivants:

- Une recherche publique qui aurait les moyens de faire de la recherche fondamentale. Les labos privés en tireraient parti. La recherche publique peut aussi travailler sur des sujets non rentables. Les labos privés restant sur les sujets rentables (chacun son role).

- Une recherche publique de qualité offrirait des postes de haut niveau. Pour attirer des chercheurs de haut niveau, il faut leur offrir les moyens de faire carrière dans le public.

- Ces chercheurs seraient les experts indépendants dont l'etat à besoin pour faire face à l'industrie pharmaceutique.

Malheureusement, ce genre de logique est totalement inaccessible à nos amis énarques qui n'ont qu'une idée en tête : détruire tout ce qui est public.

Simplifier le problème à outrance est une erreur.

Il faut distinguer conflit d'intêret et conflit d'intêret.

La plupart des experts de la HAS sont aujourd'hui des jeunes sans expériences et incapable de faire le poid face aux esperts des labos qui eux naviguent dans ces eaux troubles depuis longtemps.

La recherche publique impose aux chercheurs de nouer des partenariats avec le privé pour optenir des financements. Ces mêmes chercheurs, qui n'ont pas encaissé un euros à titre personnel ne peuvent plus servir d'expert à la HAS car leurs labo, de recherche publiques, ont conclu des contrats qu'on leurs à imposé avec l'industrie.

Le système actuel est déséquilibré et donne un avantage énorme au labo. Un expert ne peut être expert dans un domaine trop étendu, un chercheur, spécialiste d'un domaine, n'a pas le droit de se passer du privé (sous peine de ne pas avoir les financements qu'il peut espérer).

Mais gardez votre intégrité chevillé au corps, on en reparle dans 10 ans quand on verras les premiers effets des dossiers étudié par des jeunes frais émoulu de le fac et sans le baggage nécéssaire et prétendu experts de tout.

La complexité des déclarations a aussi des effets pervers. Les laboratoires s'en foutes de devoir se taper des démarches pour inviter au restaurant, ou à un colloc à courchevel pendant l'hiver un chef de service influent. Par contre les partenariats nouées avec les universitées, pour permettre par exemple à des étudiants de visiter des installations, se rendre à des collocs scientifiques ect ont été supprimé car devoir remplir 70 déclaration d'intêret car le laboratoire à offert une colation à midi ils n'y voient effectivement pas leurs intêret.

Cette loi ne règle donc selon moi rien ou pas grand chose. Elle laisse les labos faire le lobbying qu'ils veulent elle leurs donne juste la contraite de devoir plus ciblé pour s'éviter de la paperasse. La vrai solution serait d'arrêter de surfinancer ce domaine. Donnons plus d'argent aux hôpitaux pour employer des infirmièr-es et des aides soignant-e-s plutot que de payer des développements à 1 milliard d'euros à l'industrie pharmaceutique pour un traitement d'une maladie orpheline.

 

 

 

 

 "créer des filières d’études de haut niveau d’expertise qui puissent assurer de belles carrières et des rémunérations suffisantes "

Plus généralement, financer la recherche et l'expertise publique. Je cherche et ne trouve pas le nombre de permanents payés par la HAS et l'ANSM.

Ce qui est grave est que cette dame a pour partie raison. Si on veut trouver des médecins ayant quelques connaissances et expertises, on les trouvera, difficilement, dans des services hospitaliers condamnés à la rentabilité immédiate par la tarification à l'activité (T2A) de nos hôpitaux "publics". La question n'est pas de savoir qui donne des "primes" à des médecins qui  gagnent déjà correctement leur vie mais comment on crée des postes pour libérer du temps médical au bénéfice des activités d'expertise.

Non financée, la loi Bertrand ne peut être qu'une façade, avec le risque de paralysie.

L'absence de financement des services publics est le coeur du débat. Et pas seulement dans la santé.

 

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  • 08/03/2016 15:09
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Cette gangrène de tous les niveaux de la société par les groupes pharmaceutiques ne date pas d'hier, dans mes souvenirs elle s'est exacerbée dans les années Mitterand, sans que je puisse incriminer la "droite" ou "la gauche". Imaginer une société sans dérives pharmaceutiques releve de l'utopie. Les prises de conscience doivent être favorisées. Prescrire, oui. Formindep, oui. Medecins refusant de recevoir les représentants de laboratoire, oui. Hopitaux (seulement américains à ma connaissance) refusant toute ingérence des labos, y compris dans l'estampillage des stylos à bille, oui. D'accord pour tout, à condition de se regrouper, d'exprimer une volonté commune de résister, et si une mobilisation est possible pour empecher les modifications sur le Code du travail, elle est possible au niveau français contre les dérives des labos: rien ne sert de vouloir arriver en --pas trop mauvaise-- santé à la retraite si c'est pour être perclus de rhumatismes aggravés par les statines, obèses parce que l'on a probablement trop absorbé d'antibiotiques dans la petite enfance, en insuffisance cardio-respiratoire à la suite du Médiator, avec des trous de mémoire (Isoméride?)???

Pourriez vous m'indiquer ce que le sionisme vient faire dans ce débat??

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Un cas d'école pour les amateurs de zététique :

Les grands pontes de la médecine ont tous de nombreux conflits d'intérêt. Avoir des conflits d'intérêt est donc un gage de compétence.

La Suisse est le pays où l'on compte le plus de prix Nobels par habitant. C'est également le pays où l'on mange le plus de chocolat par habitant. Manger du chocolat est donc un gage d'intelligence.

Trouvez l'erreur !

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La solution est dans mon précédent commentaire.

Quand on a une ministre de la santé qui a osé dire il y a quelques années: "la santé n'est pas un bien de consommation comme un autre".............on peut s'attendre à tout!

Je reprends lla question déjà posée plus haut:Qui nomme le président de la HAS,organisme de l'Etat,qui pense avoir le droit de s'asseoir sur la loi?Question subsidiaire:Que pensent les membres de la HAS des positions prises publiquement par leur présidente?Et pour finir:Que pensent les politiques,députés et sénateurs,de voir la technocratie d'Etat manifester un tel mépris pour une loi qu'ils ont votée?

Et si devant de tels conflits d'intérêts les français décidaient de consommer leurs potions avec plus que demodération? En fait les labos sont entrain de sectionner la branche sur laquelle ils sont installés! 

http://www.lefigaro.fr/societes/2016/07/06/20005-20160706ARTFIG00002-les-fermetures-de-pharmacies-s-accelerent-en-france.php

 Que penser des professeurs de médecine influant qui font la chasse aux sorcières a leur confrères qui lancent l'alerte sur le manque d'efficacité des tests de laboratoires sur la maladie de Lyme ?

Fermetures de laboratoire, mise a pied ,intimidations et ++++

Comme Irène Frachon ils leur faut bien du courage face a ces corrompus de laboratoires.

Que fais notre sécurité sociale ?sealed

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  • 15/06/2017 12:21
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Comme mes positions vis à vis de certains labos de ma spécialité et malgré mes titres nationaux et internationaux  largement connus je n'ai sauf une fois était choisi dans les commissions d'expertises de médicaments.Et j'ai gardé un dossier à propos de ces problèmes,des sollicitations et des offres des labos pour par exemple promotionner tel ou tel produit dont je savais que non seulement il était inefficace mais que sa tolérance faisait problème Il n'est plus remboursé et les propriétaires du labo  ( Negma)qui commercialisait ce produit ( l(ART 50) se sont prudemment réfugiés en Suisse après avoir vendu ce produit à un labo indien qui estime 'à juste titre avoir été escroqué par les vendeurs) Ce produit avait reçu l'AMM grace à la pression des autorités politiques de l'époque ( en l'occurence Beregovoy )  car les propriétaires avaient eu l'astuce de localiser leur usine de fabrication pas loin de Chateau-Chinon  fief du Président de l'époque.J'ai souhaité que les propriétaires de Negma portent plainte contre moi ( comme Servier l'a fait contre Irène ) mais ils s'en sont bien gardé !A propos d'homéopathie je rappelle que j'ai été condamné par le Conseil de l'Ordre pou avoir dit et écrit pis que pendre de l'homéopathie !

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  • 15/06/2017 12:59
  • Par

"Il faut expliquer que vouloir des experts sans aucun lien avec l’industrie pharmaceutique pose la question de la compétence des experts." 

déclare Buzyn...

Le fait qu'elle oublie de préciser qu'il s'agit des liens financiers qui posent problème, fait transparaître de la malhonnêteté.

Et avec ce genre de raisonnement,pourquoi ne pas avoir des experts de l'Etat qui soient financés par Bouygues pour étudier les réponses aux appels d'offre d'infrastructures, financés par les boites de surveillance privée pour gérer la réglementation des polices municipales et pourquoi pas financés par la mafia pour travailler auprès du ministère de l'intérieur.

Les multinationales pharmaceutiques sont gérées par des financiers, de la même façon qu'ils gère le BTP, le pétrole, ou la chimie. Les financiers n'ont pas d'état d'âme et se moquent de l'intérêt public : c'est bien normal, on ne leur demande qu'une chose, c'est de se soucier de l'intérêt de leur entreprise.

L'intérêt public ne joue que lorsqu'il y a scandale... et encore. C'est d'ailleurs pour ça que des dispositions ont été prises pour mieux nuire aux lanceurs d'alerte qui mettraient en péril un chiffre d'affaires

 

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