La justice valide l'essentiel des écoutes Sarkozy-Herzog-Azibert

La chambre d'instruction de la cour d’appel de Paris a validé, jeudi 7 mai, l'essentiel des écoutes téléphoniques – dites « affaire Bismuth » – ayant visé Nicolas Sarkozy, son avocat Thierry Herzog et le magistrat Guy Azibert. L'affaire vaut à l'ancien président une mise en examen pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel.

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La chambre d'instruction de la cour d’appel de Paris a validé, jeudi 7 mai, l’essentiel de la procédure ayant mené à la mise en examen de l’ancien chef de l’Etat, à l’été 2014, pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel. Nicolas Sarkozy avait demandé l'annulation de l'intégralité des écoutes téléphoniques l'ayant visé ainsi que son avocat Thierry Herzog et le magistrat Guy Azibert. La cour d'appel a validé la quasi-totalité de ces écoutes. L’enquête sur cette affaire, dite « affaire Bismuth », gelée depuis l’automne, devrait donc pouvoir reprendre avec le risque persistant d’un renvoi en correctionnelle.