C'est un chèque qui risque de coûter finalement plus cher à Nicolas Sarkozy qu'à l'UMP. Alors que le parti a réglé en 2013 la pénalité financière de 363 615 euros imposée à l'ancien candidat à la présidentielle (liée au rejet de son compte de campagne), le parquet de Paris vient d'ouvrir une enquête préliminaire sur d'éventuels « abus de confiance », « complicité » et « recel de ce délit », au préjudice de la formation politique. Elle est confiée à l'Office anticorruption de la police judiciaire de Nanterre.
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