Il manifeste en soutien aux migrants et finit au tribunal pour outrage

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Le procès commence au troisième étage du Palais de justice de Paris, dans une salle de vidéoconférence trop petite pour contenir la trentaine de militants venus soutenir Nicolas. Sur l’écran apparaissent deux policiers en tenue, actuellement à Toulouse, et qui n’ont pu faire le déplacement. En août 2016, leur compagnie était mobilisée dans le XIXe arrondissement de Paris, pour maintenir l’ordre à l’occasion d’une manifestation de soutien aux migrants. Les deux CRS reprochent au prévenu, Nicolas, de les avoir traités de « nazis », de s’être rebellé et de les avoir violentés. L’audience aurait dû se tenir il y a quelques mois, mais Nicolas avait exigé qu’une confrontation puisse se tenir. Comme attendu, l’échange ne met cependant pas tout le monde d’accord.