Au procès Wildenstein, la valse des millions et des toiles de maître

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Jugés pour fraude fiscale, le milliardaire Guy Wildenstein et quelques-uns de ses conseillers doivent aussi répondre du délit du blanchiment. Toiles de maître, châteaux et comptes exotiques défilent au tribunal. Un Caravage refait surface.

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Fraude et blanchiment. Tel pourrait être le titre cruel du dossier Wildenstein, dont le procès se poursuit depuis le 22 septembre au tribunal correctionnel de Paris. Jour après jour, la richissime dynastie de collectionneurs et de marchands d’art voit son mode de vie décortiqué au prisme du code pénal français, et ce qu’elle donne à voir laisse songeur.