Ecarté, Jean Gicquel s'inquiète de la déontologie des parlementaires

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Jean Gicquel, professeur de droit émérite, guette les propositions de la commission Jospin (attendues vendredi 9 novembre) avec une attention toute particulière. Sa fixation : les conflits d’intérêts des parlementaires. Sa récente expérience à l’Assemblée nationale l’a rendu exigeant en la matière. C’est lui, en juin 2011, que les députés avaient choisi pour occuper le poste de déontologue du Palais-Bourbon, nouvellement créé. Lui qui devait, cette année, éplucher les déclarations d’intérêts des 577 députés, afin de repérer les « interférences » les plus flagrantes entre leurs activités parallèles (d’avocats, d’administrateurs de sociétés, etc.) et leur mandat – une grande première.