Suicides en série à la prison de Fleury-Mérogis: les associations dénoncent l'inaction des pouvoirs publics

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Comme pour chaque cas de suicide dans les prisons françaises, les informations sont parcellaires, rassemblées par les médias et les proches du détenu, mais jamais par l’administration pénitentiaire, qui a le silence pour règle. Cette fois, l’homme avait 48 ans et se trouvait en détention provisoire, au « quartier des arrivants », pour une affaire criminelle. Il a été retrouvé pendu dans sa cellule de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, à 7 heures du matin, ce mardi 7 août. Il est le onzième détenu à se suicider dans cet établissement de l’Essonne depuis janvier (pour l’un de ces détenus, Lucas H., mort le 21 juillet, la piste du suicide est toutefois contestée par la famille).