Les militants musulmans savent ce qu'ils ont à faire, merci pour eux

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Depuis mercredi et comme après chaque acte terroriste, les musulmans français sont invités à se désolidariser de l’acte commis. Leurs prises de parole sont guettées, leur présence dans les manifestations scrutée, et des journalistes, comme Yvan Rioufol ou Philippe Val, demandent qu’ils expriment leur indignation. Ces injonctions passent mal auprès des responsables associatifs que nous avons interrogés, qu’ils soient musulmans ou habitants de quartiers défavorisés et, à ce titre, souvent assimilés.