La restriction du droit d’amendement crispe jusque dans la majorité

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Le premier ministre a commencé à présenter aux forces politiques son projet de réforme des institutions. Parmi les mesures proposées : la limitation du droit d’amendement. Certains membres de la majorité s’insurgent, tout comme l’opposition. Beaucoup l’envisagent comme une « monnaie d’échange » avec le président du Sénat. « Ça ne tiendra pas », prédit un ministre.

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Malaise à La République en marche. Le projet de réforme institutionnelle, présenté mercredi 7 mars aux députés LREM par le premier ministre Édouard Philippe, est loin de faire l’unanimité dans les rangs de la majorité. Deux points figurant dans le volet constitutionnel de la réforme posent problème car ils menacent le droit d’amendement. L’opposition, elle, est vent debout.