Victime d’un tir de LBD, un Erythréen porte plainte et veut faire reconnaître la responsabilité de l’Etat

Par et Céline Brégand

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

En cette dernière semaine de février, le « lieu de vie » des exilés érythréens de Calais, surnommé « BMX » pour sa proximité avec un terrain de sport, est baigné par le soleil. C’est un pré parsemé de quelques tentes, bordé par des toilettes de chantier.