Mineurs isolés étrangers: Paris refuse «la scolarisation systématique»

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Des jeunes qui demandent à apprendre... on se plaint d'immigrés qui "ne parlent pas notre langue" mais on leurs refuse? L'enseignement devrait être un droit peu importe l’âge!

En plus si ils sont intégrés, ils font un pas dans notre pays, dans sa culture, ils partagent notre langue, ils peuvent remercier notre société pour l'aide et la formation qui leurs serait donnée. Ce serait un magnifique premier pas... mais bon, à la place ils ont droit aux "assos". Un peu comme les Restos du Coeur, c'est finalement aux assos que revient les devoir qui devraient incomber à l'Etat. A moins qu'on soit aux USA, où là-bas ce sont les assos qui font vivre la communauté.

J'allais dire "il va falloir choisir notre modèle de société"... mais en fait c'est déjà fait, on sait où on va.

Mineurs isolés étrangers : Paris refuse « la scolarisation systématique »

Un peu d'humanité, mais pas trop. J'ai cru comprendre qu'on limitait le nombre de réfugiés pour leur offrir un acceuil décent mais dans l'esprit, le tout petit esprit, de nos dirigeants, l'éducation ne semble pas e^tre au programme de l'acceuil !

Je signalerai que le Défenseur des droits est saisi de la question depuis le printemps dernier et que l'on attend ses recommandations.

Rappelons simplement que l'éducation est ouverte à tous, quel que soit l'âge. Le Code de l'éducation, comme les circulaires du ministère de l'Education nationale ne disposent d'aucune exigence d'âge pour que des adolescents puissent suivre une instruction. Le fait d'être majeur n'a d'ailleurs jamais empêché un lycéen de suivre des cours.

L'ADJIE, qui exerce une permanence juridique pour les mineurs isolés étrangers et qui a introduit la saisine au Défenseur des droits, ne rencontrait aucune difficulté à faire en sorte que les mineurs isolés étrangers qui passaient les tests au CASNAV de Paris soient affectés dans des établissements (collèges, lycées) jusqu'à l'arrivée de M. Seksig en janvier 2015 qui a pris un accord avec l'ASE de Paris, avec le soutien de son rectorat, hors de toute règle légale, pour n'admettre que ceux que l'ASE voulait bien reconnaître comme "mineurs".

Depuis quand l'Aide sociale à l'enfance départementale pourrait-elle déterminer qui a le droit et qui n'a pas le droit d'aller à l'école ?

Ça n'a rien à voir avec le fond, mais merci pour sélectionner les émissions de france cul. Notre pays manque d'un méta-fc. Et Irène Omélianenko est vraiment une personne très très sympa, "mignonne", dirais-je. J'écoute sur les docks depuis dix ans. Une des seules émissions vraiment intelligente. Espérons que sur les docks va survivre à la folle envoyée par le régime pour "normaliser" fc.

Les hésitations vont de soi. La jeunesse est l'avenir de la nation. Qui veut d'une France étrangère ? La réaction de l'Élisée est à vomir.

à force de faire des politiques publics par le biais de la recherche de la fraude on finit par devenir stupide, inefficace et à côté des situations et des problèmes de fond (voir message de Jean-Luc Rongé), il est urgent de revenir à des fondamentaux au "pays des droits de l'homme"et le gouvernement actuel est décevant au possible ..... en attendant le pire !!

françoise grellier

Alors que l'Europe fait face à une crise migratoire majeure, Paris fait des difficultés pour scolariser les mineurs étrangers sans famille. Ils doivent apporter la preuve de leur minorité pour espérer aller à l'école. Joint à cet article, un documentaire de «Sur les docks» de France Culture sur la «présomption de minorité».

Rien de nouveau depuis sans famille

bug bug bug

Sans famille est un roman français d’Hector Malot, paru en 1878 chez Eugène Dentu à Paris.

Sans famille est une œuvre mettant en scène de nombreux personnages, tous plus ou moins importants, qui marqueront Rémi, l’aideront dans sa quête et dans sa vie, surtout pour retrouver sa mère.

  • Rémi : enfant trouvé.
  • Vitalis : musicien ambulant, qui achètera Rémi à Jérôme Barberin.
  • Mattia : ami de Rémi, il sait jouer de tous les instruments et aidera Rémi à retrouver sa famille.
  • Arthur : fils de Madame Milligan, c’est un enfant handicapé qui lutte pour survivre à sa terrible maladie. Symbole du courage, il marquera beaucoup Rémi pour qui il a une grande affection. Ils se rencontrent pour la première fois sur Le Cygne, bateau appartenant à la mère d’Arthur, après que Rémi a été condamné à errer à la suite de l’arrestation de Vitalis à Toulouse.
  • Joli-Cœur, Capi, Zerbino et Dolce : les animaux qui composent la troupe ambulante de Vitalis (le premier étant un singe et les trois autres des chiens).
  • Jérôme Barberin : vend Rémi à Vitalis, le saltimbanque.
  • Madame Barberin : mère adoptive de Rémi.
  • Madame Milligan : anglaise, mère d'Arthur et de Rémi, vivant avec son fils sur son bateau-péniche Le Cygne, au gré des rivières françaises.
  • Lise : la petite fille muette
  • Sans familleImage illustrative de l'article Sans famille
    Auteur Hector Malot Genre Roman Éditeur Eugène Dentu Date de parution 1878 Lieu de parution Paris Pays d'origine France

A bientôt.

Amitié.

 

 

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