Florange: Ayrault s'explique sur le choix de ne pas nationaliser

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Critiqué par les syndicats d'ArcelorMittal et une partie de la gauche, le premier ministre justifie dans le Journal du Dimanche sa décision de ne pas nationaliser le site de Florange.

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Critiqué par les syndicats d'ArcelorMittal et une partie de la gauche, le premier ministre justifie dans Le Journal du dimanche sa décision de ne pas nationaliser le site de Florange : « Il y avait une déclaration d'intérêt d'un industriel, mais pour l'ensemble du site, a-t-il argumenté. Dire à M. Mittal “on achète aussi le froid, on vous exproprie”, c'est une nationalisation. Cela passe par une loi, c'est un processus long et semé d'obstacles juridiques. Il coûterait au moins un milliard d'euros. Mettre autant d'argent pour un résultat hypothétique en matière industrielle et en termes d'emplois n'est pas le choix que nous avons retenu. »