Travailleurs des plates-formes, oubliés de la protection sociale

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Des indemnités très faibles en cas d'accident du travail, impossibilité de cotiser pour la retraite, pas d'assurance en cas de perte d'activité : les travailleurs des plates-formes de type Uber ou Deliveroo, ciblés par la réforme de l'Unédic, font partie d'une "zone grise" de la protection sociale.

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PARIS (Reuters) - Des indemnités très faibles en cas d'accident du travail, impossibilité de cotiser pour la retraite, pas d'assurance en cas de perte d'activité : les travailleurs des plates-formes de type Uber ou Deliveroo, ciblés par la réforme de l'Unédic, font partie d'une "zone grise" de la protection sociale.