Urgence climatique : comment agir ?

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Très bonne émission. 

Juste une remarque : un président peut très bien changer une bonne partie de la haute administration. Les nominations, ça sert à ça.

Par ailleurs, quand un candidat se dit anti-capitaliste et qu'il ne cesse de renvoyer à la Révolution Française, il ne peut décemment pas reculer devant la nécessité de faire le ménage dans la technocratie, qui est, comme le rappelait Bourdieu, une noblesse d'État. 

En a-t-il l'intention ? C'est une autre histoire. 

Émission affreuse ! Regardez comme ce Léo Cohen a sabordé le débat ! (Je développe dans d'autres commentaires plus bas).

Le gars Léo Cohen est consultant : quels sont ses donneurs d'ordre, à votre avis ? Quelles structures ont les moyens de se payer des consultants, et pour quels buts ?

Ce type de personne est utilisé par des entreprises, des syndicats, des collectivités pour pourrir de l'intérieur les luttes environnementales. On en a l'exemple dan le Marais Poitevin, ou un ingénieur des mines salarié chez Elf  a profité du plan social (fusion Elf Total) pour devenir consultant. Sous l'appellation usurpée d'"hydrogéologue" il a infiltré le milieu associatif écolo, pour promouvoir en sous-main le système des bassines. Il est maintenant la dernière caution "écolo" du protocole bassine en Deux Sèvres. Il s'appelle François-Marie Pellerin. Son action en faveur de ses grands projets a certainement du bien lui servir pour sa carrière de consultant.

Léo Cohen marche sur ses traces : faire de l'écologie avec De Rugy et Macron, quelle carte de visite ! C'est ça que Médiapart appelle un engagement ?

très bien cette émission 

on parle beaucoup de guerre à l'heure actuelle mais la guerre de l'eau a déja commencé en france et ces mégabassines risquent d'être un désastre si l'on ne freine pas le mouvement d'industrialisation de l'agriculture à l'oeuvre dans l'hexagone

Vous avez eu l'impression que le sujet de la guerre de l'eau a été traité dans l'émission ? Il n'a pas pu l'être car Léo Cohen a habilement brouillé les cartes pour qu'on n'y comprenne plus rien.

Ce Léo Cohen est pourtant plutôt un spécialiste du homard, puisqu'il a été assistant parlementaire de De Rugy, avant d’œuvrer au niveau ministériel dans l'écologie sous Macron.

https://www.lesbiographies.com/Biographie/COHEN-Leo,213403

Maintenant, il est consultant indépendant. Indépendant ? Dépendant en tout cas des structures qui l'engagent comme consultant : quelles sont-elles ? On aimerait le savoir. Certainement pas des associations écologiques (qui n'ont pas de quoi se payer des consultants), mais plus des entreprises ou des collectivités qui pratiquent non pas l'écologie, mais le greenwashing. C'est ce qu'à parfaitement fait Me Cohen dans l'émission. Bravo Léo, tu vas pouvoir décrocher des contrats avec la Compagnie d'Aménagement des Coteaux de Gascogne, entreprise qui impose partout en France ce modèle de privatisation de l'eau, en collaboration avec la FNSEA et les pouvoirs publics macroniens !

https://www.cacg.fr/

Cher Médiapart, Comme tous les soirs, j'attends l'émission. Pour être moins bête après, pour chercher, pour réécouter, tenter de comprendre ce qui nous arrive.

Ce soir, j'ai compris que les élections présidentielles étaient dans toutes les têtes...la mienne aussi un peu.

A l'air libre, sur l'urgence de préserver notre espace vital, à quelques jours d'une journée de mobilisation pour le climat. Je n'ai pas trop aimé A l'air libre, ce soir. La promotion d'un livre (je compterai combien de fois ce mot a été dit), un candidat à la présidentielle (idem), un habitant des Deux-Sèvres du collectif Bassines Non Merci (je compterai le mot eau et bassines).

J'ai beaucoup aimé les questions de la journaliste dont j'ai oublié le nom...alors qu'elle est dans Média Crash.

- Un mot pour qualifier votre rapport à l'écologie

- Comment s'est fait votre engagement pour l'écologie ?

- Comment on met en œuvre des changements radicaux ?

- Votre rapport à la politique ?

- Vous allez manifester pour le climat samedi 12 mars ?

Et déjà si nous commencions chacun par répondre à ces questions ?

Les trois invités ont tous parlé de leur enfance pour répondre à la deuxième question. Pour moi, ils ont parlé de leur corps, de leurs sens, des sensations, de la beauté qu'ils ont connue ou pas. De la vie en fait. Donc le dérèglement climatique, c'est le dérèglement de la vie. Le changement climatique, le changement de vie. Changement vers la mort ? C'est déjà le cas pour des millions de personnes. (Je suis vieux, je me répète, je l'ai déjà écrit dans le club)

Et si on arrêtait avec les mots climat, écologie, essorés de leur sens, tellement entendus qu'on ne les entend plus. Et si on parlait de vie ? Il se passerait quoi ?

- Un mot pour qualifier votre rapport à la vie

- Comment s'est fait votre engagement pour la vie ?

- Comment on met en œuvre des changements radicaux ?

- Votre rapport à la politique ?

- Vous allez manifester pour la vie samedi 12 mars ?

Je sais pas vous, mais moi ça me fait pas le même effet tout d'un coup.

Je fais partie des habitants de cette terre poitevine qui ont manifesté depuis le 11 novembre 2017, n'y connaissant rien à l'eau, aux bassins versants, aux hectares et autres protocoles. Oui on a tout essayé, oui on a été très gentils, patients. Oui on a assisté à la préfecture à des réunions où les documents qui devaient être publics ne l'étaient pas, oui on a chanté avec un homard gonflable quand De Rugy est venu, oui les hélicoptères coûtent un pognon de dingue depuis deux mois au-dessus de nos têtes, oui ras le bol des amendes quand on se gare à Mauzé à côté de la bassine, parce que maintenant il y a un arrêté.

Oui je serai avec mes vieilles jambes et mes neurones de 87 ans à Mauzé sur le Mignon, à côté de La Rochénard du 25 au 27 mars. Je resterai sûrement à côté des toilettes sèches. Je ne peux servir qu'à ça maintenant : les nettoyer. Et je lirai des poèmes sur l'eau. Il n'y a pas de petits poèmes. Quand il ne reste rien, il reste la dignité et la poésie.

 Il n'y pas de petits engagements. Il y en a ou pas.

J'y serai parce que :

- j'aime la vie 

- j’aimerais faire autre chose de ma vie que de me battre (en chantant, en marchant, en distribuant des tracts). On ne nait pas activiste, on le devient.

- l'Etat ne respecte pas la loi.

- L'eau est un commun que l'Etat nous vole, avec son secrétaire d'Etat, la FNSEA.

Merci aux quelques jeunes et moins jeunes de Bassines Non Merci, de la Confédération paysanne, des Soulèvements de la Terre, de l'APIEEE, de la LPO qui m'ont permis de découvrir combien la joie, l'amitié, la douceur, l'attention à chacun peuvent être vivants dans un tel combat.

Toutes mes pensées vont à la famille de Rémi Fraisse, plus jamais ça. Jamais.

Merci à vous pour ce beau commentaire plein de poésie.

C'est vous qui auriez dû être sur le plateau de MDP.

Je vous souhaite pleins de bonnes choses.

Bonjour,

Votre message m'a encouragé à chercher le nom de Valentine Oberti, je n'avais que son prénom dans ma tête. Je ne suis pas d'accord avec vous pour le plateau de Médiapart. Les 3 invités ont été choisis sûrement pour nous aider à penser. Julien Le Guet, je le connais très peu. En manifestation quand il remonte à pieds en nous comptant, il a toujours un mot gentil pour les gens. Alors qu'il est fatigué. Je le connaissais d'avant quand il permettait à des groupes d'enfants de comprendre la vie animale, la flore dans le marais. Hélas il ne peut plus faire ce beau métier. C'est cela aussi un engagement. Ne plus faire ce qu'on aime pour un intérêt bien supérieur. Je connais un peu mieux ses parents, toujours présents, discrets, pour porter une banderole, garder des drôles perdus.

Je ne savais pas que les bassines étaient à Médiapart hier soir. Je me suis mis à l'internet depuis qu'on a dit Non Merci, en 2017. Il faut lire les protocoles, voir les votes à Bruxelles, à l'Europe, lire les hydrologues. Mais finalement je me suis rabattu sur les livres qui parlent de l'eau. J'ai découvert qu'à Guéret, ils ont eu des camions citerne en 2019. Manque d'eau potable. Je ne me vois pas aller chercher de l'eau au camion. Qui le fera pour moi ?

Je crains hélas qu'au Printemps Maraichin, il y ait des gaz lacrymogènes, pour faire des images standardisées pour vendre du clic ou la PQR. La communication est une arme, c'est pas nouveau. Les forces de l'ordre aussi.

Les agriculteurs se suicident : pourquoi ? Qu'en dit la FNSEA ? Mangent-ils ce qu'ils produisent ? Que pensent leurs femmes quand elles attendent les résultats des chimios de leur mari ? Les familles se déchirent quand il faut reprendre l'exploitation que les jeunes ne veulent pas exploiter mais préserver. Je ne suis pas optimiste. Les partis politiques viendront ou pas faire leur communication à Mauzé. Mais l'eau est aux vivants. Les libellules ne votent pas. Nous avons commencé sans eux, nous continuerons sans eux.

Je pense à ces syndicalistes du 34 qui étaient venus à la prise de la bassine le 6 novembre. A cette famille vivant près de Sivens. Le rapport de force est inégal face au ministre et Pascal Lamy. Il ne nous reste que le nombre. La force du nombre. La joie d'être ensemble. L'espoir de la vie possible pour les jeunes de moins de 40 ans. La vie est plus belle que la survie. Il semble que depuis le 24 février, on commence à le comprendre un peu.

Un poème alors pour finir

" Mon plaisir est encore d’accompagner le ruisseau

de marcher le long des berges

dans le bon sens, dans le sens de l'eau qui coule

de l'eau qui mène la vie ailleurs,

au village voisin."

Gaston Bachelard, L'eau et les rêves

Vous soulignez : " Et si on arrêtait avec les mots climat, écologie, essorés de leur sens, tellement entendus qu'on ne les entend plus. "

Exact , employes sans solution.s reelle.s / bifurcation - alternatives - sortir du tout consumerisme / , ils ne trouvent que tres peu d echos aupres des masses populaires .

 La Confédération paysanne   Bagnolet, le 25 mars 2022

Communiqué de presse

Mégabassines : l’agri-manager qui s'accapare 1 million de m3 d'eau

C’est avec grand intérêt que nous avons lul’article publié hier dans Ouest France consacré au propriétaire de la mégabassine de Cram-Chaban, dont le fonctionnement est illégal. Rappelons que l’action de Cram-Chaban ne visait pas sa personne mais bien un modèle agricole prédateur et industriel, dont les mégabassines sont un des outils.

Cet exploitant a en effet la particularité d’être un serial accapareur : eau, terres et aides publiques. En 2012, on pouvait faire la connaissance de cet agri-manager dans un film d’autopromotion  très instructif : plus de 1300 hectares (700 ha de ses propres fermes, 600 ha cultivées par son entreprise de travaux agricoles), 25 forages, 15 enrouleurs et 5 bassines dont il bénéficie. Aujourd’hui, il dépasse probablement les 1500 hectares à lui seul, symbole de l'agrandissement excessif qui fait disparaître les paysans.nes.

Son empire est composé de 17...

A celles et ceux qui passeront par là par hasard, la suite est sur le site de la Confédération paysanne.

Bon Printemps maraîchin à la terre, au soleil, à l'eau, à la paix solidaire, au vivant.

VALENTINE OBERTI excusez-moi j'avais oublié votre nom.

Wikipedia me dit que le 12 mars sera votre anniversaire.  Alors rage et amour pour votre 12 mars.

"Comment ça va sur la Terre ? 

Ça va, ça va, ça va bien. 

Les petits chiens sont ils prospères ? 

Mon dieu oui merci bien 

Et les nuages ? 

Ça flotte 

Et les volcans ? 

Ça mijote

Et les fleuves ? 

Ça s'écoule 

Et votre âme ? 

Elle est malade 

Le printemps était trop vert

Elle a mangé trop de salades. "

Jean Tardieu

les sanctions tous azimuths sur les relations avec les russes devraient épargner les travaux collectifs d'études sur le dérèglement climatique et les moyens d'y remédier, voir l'article sur le site reporterre

pour construire la Paix, vis la Paix

Pourquoi avez vous évincé la représentante de la Confédération paysanne de ce débat, alors qu'elle avait été invitée dans un premier temps?

Bonjour, je n'imagine pas Médiapart "évincer" la Confédération paysanne.

Mercredi il y a la possibilité de poser cette question, il faut s’inscrire apparemment. Mediapart vous donne rendez-vous mercredi 16 mars de 12 heures à 15 heures, pour une rencontre numérique, en accès libre.

J'espère que vous pourrez le faire. La Confédération a publié sur son site des communiqués toujours très complets. Petit syndicat peut-être, je ne sais pas trop, mais détermination sans faille. Ils sont bien courageux et vivent concrètement ce qu'est une agriculture qui nourrit sans détruire. Les amis de la conf, c'est bien, on peut adhérer sans être paysan.

 La Confédération paysanne   Bagnolet, le 25 mars 2022

Communiqué de presse

Mégabassines : l’agri-manager qui s'accapare 1 million de m3 d'eau

C’est avec grand intérêt que nous avons lul’article publié hier dans Ouest France consacré au propriétaire de la mégabassine de Cram-Chaban, dont le fonctionnement est illégal. Rappelons que l’action de Cram-Chaban ne visait pas sa personne mais bien un modèle agricole prédateur et industriel, dont les mégabassines sont un des outils.

Cet exploitant a en effet la particularité d’être un serial accapareur : eau, terres et aides publiques. En 2012, on pouvait faire la connaissance de cet agri-manager dans un film d’autopromotion  très instructif : plus de 1300 hectares (700 ha de ses propres fermes, 600 ha cultivées par son entreprise de travaux agricoles), 25 forages, 15 enrouleurs et 5 bassines dont il bénéficie. Aujourd’hui, il dépasse probablement les 1500 hectares à lui seul, symbole de l'agrandissement excessif qui fait disparaître les paysans.nes.

Son empire est composé de 17...

A celles et ceux qui passeront par là par hasard, la suite est sur le site de la Confédération paysanne.

Bon Printemps maraîchin à la terre, au soleil, à l'eau, à la paix solidaire, au vivant.

Émission complétement ratée !

Je suis militant, je participe aux actions de Bassine Non Merci, et j'ai trouvé cette émission calamiteuse
Voici deux liens pour vous informer convenablement des problèmes de l'eau et des bassines (stockages agricoles) qui sont en train de liquider ce qui reste du Marais Poitevin (modèle que l'agroindustrie s'emploie à systématiser en France).

https://www.youtube.com/channel/UCz33op8zoam7DzLpDmCf2RA/videos

https://www.facebook.com/bassine.nonmerci.5

Cette émission n' a pas été convaincante du tout, du fait des interventions lamentables d'un des invités. Rappelons d'abord le thème :

"Nos trois invités ont choisi des formes d’engagement différentes face à l’urgence climatique. Qu’est-ce qui fonctionne ? Qu’est-ce qui n’est pas efficace ? On en débat avec eux."

Léo Cohen s'est employé à noyer le poisson dans la bassine. Correspondait-il d'ailleurs à l'intitulé de l'émission ? Après un diplôme de science po, il a été attaché parlementaire de De Rugy avant d'être conseiller ministériel sous Macron, et maintenant consultant.

C'est une forme d'engagement, ça ? Non, c'est une carrière !

Le gars Leo est venu pour faire sa pub, et s'est employé (avec une maitrise indéniable) à désamorcer les problématiques mises sur la table par Julien Le Guet. C'était l'occasion pour lui de montrer son talent en matière de greenwashing (et de vendre son bouquin), nul doute qu'il va trouver plein de clients qui auront besoin de faire appel à ses talents de consultants...

La technique utilisée par Léo Cohen fut de sortir un chiffre complètement bidon que personne n'est en mesure de contredire (comment vérifier en direct ?) pour défendre sans en avoir l'air le système des bassines. Alors que ce Léo est parfaitement au courant de la problématique, et des ravages que produit ce modèle de privatisation de la ressource en eau, défendu par la FNSEA et le gouvernement, combattu par la Confédération Paysanne et par les experts environnementaux non corrompus.

Et merci Médiapart de choisir de tels invités...

En tous les cas, rendez-vous les 25 - 27 mars à Rochenart (79)

Bonjour,

Nous sommes au moins cul terreux des Deux-Sèvres, impliqués pour sauver l'eau qu'il nous reste ici, à avoir regardé A l'air libre. Nous nous rencontrerons peut-être bientôt. Cette émission en restera pas dans les annales pour le fond étayé des propos. Je n'avais même pas retenu le nom d'un jeune publicitaire assis à gauche de Valentine Oberti. Il n'y a vraiment pas de temps à perdre avec les publicitaires.

Mais elle est un cas d'école sur ce qui gangrène nos mouvements militants. Comment un sujet vital n'est pas pris au sérieux car chacun y va de son propre intérêt ?

Vendre ( un commercial publicitaire), faire élire (une représentante d'un parti). Restait un homme combattant malgré lui. Je reste sur ma position que certains militants ne se nourrissent pas des batailles menées, ils se préféreraient ailleurs. Quand nous serons des humains humbles, à l'écoute de nos peurs, de nos égoïsmes, de nos rêves les plus profonds, nous pourrons peut-être élever le débat. Nous n'y sommes pas tous pour les mêmes raisons. Nous savons bien que deux ans avant une élection présidentielle, ils sont parasités par des encartés qui n'ont que des bons conseils à assener aux autres. Ils sont très occupés à certains moments ne venant plus aux ateliers banderole, aux tractages, parce que leur drapeau politique les appelle. Et nous pauvres habitants sans carte nous restons avec nos panneaux pour les parkings à écrire, nos banderoles à faire la veille.

Hier combien de militants pour défendre les Bassines à Niort ? Si peu. Comme le nombre de participants (150 d'après la PQR), les corps sont ailleurs pour l'échéance du 10 avril. Si la destruction de la vie avait une échéance, serions-nous plus engagés ? Elle n'a pas d'échéance, elle est là, sous nos pieds.

Et au printemps maraichin, il y aura des faits qualifiés de délits, des mensonges d’État déjà écrits sur les communiqués de presse, des réactions politiques pré-établies. Tout est déjà écrit. Ce n'est pas la vie quand tout est prédit à ce point.

Reste le nombre d'habitants qui oseront venir comme au début, en 2017, choqués de voir de leurs yeux l'étendue des dégâts d'une technique d'accaparement qui aggrave le problème sous couvert d'être la solution. Reste la poésie d'une rivière qui coule, qui transporte la vie comme elle peut.

Bon dimanche

Au moins deux , pardon, deux cul terreux. (hommage à Brassens)

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