Incident de Tricastin : l’ASN, gendarme du nucléaire ?

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Rafales de chiffres et d'analyses contradictoires pour une fuite radioactive : depuis l'annonce du déversement accidentel d'uranium dans la nature sur le site nucléaire de Tricastin, la confusion de l'information est totale, ou presque. Après avoir annoncé une fuite de 360 kilos d'uranium (30m3 d'effluents contenant 12 grammes d'uranium), les autorités la ramènent à 75kg (soit 6,25 m3 d'effluents contenant 12 gr d'uranium par litre). C'est ensuite l'heure de l'accident qui change : annoncé à 6h30 mardi matin, il se serait en réalité produit à 23h la veille. Ce que dément Socatri, propriétaire de l'usine défaillante, qui l'établit à 4h du matin dans la nuit de lundi à vendredi, mais «n'a pris la mesure de l'importance du rejet qu'à midi» selon les autorités qui, elles, déclarent avoir été prévenues dès 7h30... de quoi, alors ?