D’un côté, le grand argentier du principal parti de droite, également trésorier de campagne du candidat à la présidentielle. De l’autre, le gestionnaire tout-puissant de la femme la plus riche de France, qui est âgée et vulnérable. D’échanges de bons procédés en arrangements secrets, le sort de Patrice de Maistre et celui d’Eric Woerth sont indissociablement liés, dans l’affaire Bettencourt. La lecture de l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, un document de 267 pages dont Mediapart a publié mardi de larges extraits sur l’étrange non-lieu accordé à Nicolas Sarkozy, est tout à fait éclairante quant au rôle qu’ont joué ces deux hommes.
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