Sous la dette publique, la tyrannie de la pensée unique

Presse et politiques s'alarment que la France vienne de franchir la barre des 2 000 milliards de dettes. Ce qui justifie, pour beaucoup, l'austérité. Stupéfiant consensus, qui étouffe les voix critiques selon lesquelles une bonne partie de cette dette est illégitime.

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Il a suffi que l’Insee annonce le 30 septembre dernier que la dette publique française avait dépassé pour la première fois le seuil symbolique des 2 000 milliards d’euros pour qu’aussitôt, aidé par les grands médias de la presse écrite et audiovisuelle, le formidable rouleau compresseur de la pensée unique se mette en marche, pour faire croire au pays qu’il vit décidément au-dessus de ses moyens et que l’austérité est une fatalité. Défense de réfléchir à l’origine et aux causes de cette dette ! Interdiction formelle de mentionner les études qui établissent le caractère illégitime d’une bonne partie de cette dette ! C’est une formidable machine à décerveler qui s’est mise en marche voilà quelques jours, avec l’aide de quelques économistes néolibéraux et une presse le plus souvent acquise à leurs thèses et assez peu soucieuse de pluralisme.

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