La justice laisse à l’abandon une plainte contre Georges Tron

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« Quatre-vingt-dix pour cent des agents sont des amis, pour le reste, ça se paiera. » Ces mots de Georges Tron, rapportés en 2011 par un haut fonctionnaire territorial, demeurent gravés dans les mémoires à la mairie de Draveil. L’ancien secrétaire d’État à la fonction publique, réflexologue amateur, obsédé par les pieds des femmes, doit comparaître devant la cour d’assises de Bobigny, du 12 au 22 décembre prochain, pour les viols et les agressions sexuelles présumés de deux employées communales, des faits qu’il conteste jusqu’à aujourd’hui. Les témoins sont avertis. Les plaignantes aussi.