A Paris, guerre picrocholine chez les proches de Ségolène Royal

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L'investiture des candidats aux régionales est traditionnellement source de tensions au PS. Exemple, le courant Espoir à gauche (EAG) issu de la motion portée par Ségolène Royal au congrès de Reims se déchire à Paris. En cause, la mise à l'écart de Dominique Bertinotti, une proche de la présidente de Poitou-Charentes. La maire du IVe arrondissement dénonce un mode de scrutin interne «contraire aux valeurs de la démocratie participative». David Assouline, sénateur proche de Vincent Peillon et mandataire d'EAG dans la capitale, explique n'avoir «aucun compte à régler».

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Règlement de comptes à OK Royal? Alors que le parti socialiste est en plein remue-méninge interne pour la désignation de ses candidats aux prochaines élections régionales, les tensions s'expriment et s'étalent parfois au grand jour. Cas pratique de cette lutte des places, le courant Espoir à gauche (EAG, issu de la motion de Ségolène Royal au congrès de Reims) est en proie au tiraillement. Ainsi, à Paris, plus d'une centaine de militants protestent par voie de pétition (lire ici en PDF) contre l'investiture des représentants d'EAG, boycottant le vote en raison de «graves manquements à nos principes démocratiques».