Wildenstein et le capitalisme du Fouquet’s en correctionnelle

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Décidément, tous les grands scandales qui avaient éclaboussé le quinquennat de Nicolas Sarkozy sont rattrapés les uns après les autres par la justice. Après Bernard Tapie, qui a été condamné le 3 décembre à rembourser les 404 millions d’euros indûment perçus au terme d’un arbitrage frauduleux, sans préjuger des suites pénales de l’affaire, c’est en effet au tour d’un autre proche de l’ex-chef de l’État, Guy Wildenstein, de devoir prochainement s’expliquer, du 4 au 28 janvier 2016, devant le tribunal correctionnel de Paris à l’occasion d’un procès fleuve.