L'UMP se divise sur «le jour d'après»

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Oubliant durant quelques heures leurs divergences politiques, les ténors de la droite ont joué le jeu de l'union nationale avec le PS lors du rassemblement parisien de ce dimanche. Cette communion peut-elle survivre à la journée de manifestation ? Ils n'en sont pas tous convaincus… Nicolas Sarkozy a donné le “la” à ses troupes, lundi matin.

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Ils se sont donné rendez-vous au métro Oberkampf (Paris XIe) pour défiler tous ensemble. Pour faire bloc. Et participer, « comme des citoyens ordinaires », à une marche qu’ils souhaitent « digne » et « silencieuse », selon les mots de Frédéric Péchenard, l’ancien grand flic devenu directeur général de l’UMP. Chacun des ténors de la droite interrogés ce dimanche 11 janvier par Mediapart en marge du cortège parisien tient à insister sur la nécessité de rester unis pour « faire face » à ce que Nathalie Kosciusko-Morizet, la numéro 2 du parti, décrit comme une « ère de nouveaux dangers ».