L'UMP se divise sur «le jour d'après»

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Ils se sont donné rendez-vous au métro Oberkampf (Paris XIe) pour défiler tous ensemble. Pour faire bloc. Et participer, « comme des citoyens ordinaires », à une marche qu’ils souhaitent « digne » et « silencieuse », selon les mots de Frédéric Péchenard, l’ancien grand flic devenu directeur général de l’UMP. Chacun des ténors de la droite interrogés ce dimanche 11 janvier par Mediapart en marge du cortège parisien tient à insister sur la nécessité de rester unis pour « faire face » à ce que Nathalie Kosciusko-Morizet, la numéro 2 du parti, décrit comme une « ère de nouveaux dangers ».