#MusicTooFrance: «Dire aux hommes que c’est possible de changer de camp»

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  • 11/02/2021 19:41
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Fut un temps pas si lointain ou il fallait coucher pour devenir chanteur ...

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  • 11/02/2021 20:02
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Tout d’abord un grand merci pour la qualité « A l’air Libre » (une régularité demandant, il faut bien le relever, du travail de préparation conséquent) des informations, des reportages, de la diversité des sujets, du respect des invités…

Ensuite, à Pomme, à Julia Cagé, un grand merci. Pour l’artiste Pomme, de la ténacité, du courage et de la clarté dans ses réponses aux questions qui lui sont posées. Pour Julia, avec toute la passion qui l’anime, où le temps de parole n’est jamais suffisant pour tout dire smile, ajouter que son engagement et ses convictions, sa bonne humeur aussi, sont contagieuses.

Et qu'elles soient écoutées, entendues !

que de talents de perdus cassés dans la musique !

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  • 12/02/2021 00:26
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  "environnement favorable", "intégrer",

  les nouvelles générations sont plus sensibles car mieux éduquées par l'éducation , l'instruction , juste que pour dénoncer , on ne peut pas dire que ça suive au poste de police... quels moyens et quelles formations pour recueillir en toute confiance les témoignages ?

 quels moyens et quelles formations pour recueillir en toute confiance les témoignages ?

Tous les moyens et les formations existent. C'est le Monarc qui bloque (et qui débloque aussi d'ailleurs...)

vade-retro-spermato1

une réflexion des l enfance sur les modèles de genre imposés par notre société catholicocentrée nous ferait du bien a tous...

mms-348

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  • 12/02/2021 13:11
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NON, «dire aux hommes qu'ils faut changer de camp»,comme si tout les hommes sont complices de ces comportements de gens malades, sont des narcissiques pervers ou des abuseurs en puissance. Tout le monde est au courant de la promotion canapé, certaines entreprises offre à leur clients des oreillers ou frais d'oreiller en général les services d'une de leur salarié, c'est connu que le monde de la chanson ou de la mode, si tu ne couches pas tu ne fait pas carrière. Que tu sois un homme ou une femme. A qui la faute?, à tous les hommes?, ou la responsabilité est partagée dans ce milieu entre les agresseurs qui fonctionnent dans une totale omerta et ceux qui rentrent dans le jeux pour bénéficier d'une carrière. L'argument de je n'avais pas le choix, ne tient pas debout,on a le choix de claquer la porte et de rebrousser chemin. Et mêler tout les combats concernant les agressions sexuels dans le même panier est dommageable pour les vraies victimes de violences sexuelles qu'il faut soutenir, protéger et défendre afin que ces victimes puissent se reconstruire.

Nauséabond !

Oui, c'est nauséabond, mais c'est la réalité des soixantes huit tard, très tard et même régressif  comme vous devez l'être, qui ont construit pendant des années, avec une complicité sans partage, et de l' omerta complice d'une soit disant libération des moeurs et du sans tabou qui n'est au fait qu'un processus de manipulation psychologique, élaborée par une oligarchie de gaucho progressiste comme Monsieur Duhamel pour se donner à coeurs joie à leurs déviances considérées par le tout Paris comme une oeuvre divine. On le voit encore aujourd'hui avec vos théories nauséabondes sur le genre et le reste. Le quel d'entre vous s'est levé de son siège pour dénoncer le crime commis contre ses milliers de femmes arrachées à leurs familles, marocaines, algériennes, tunisiennes qu'on expédiait par bateaux entiers en direction des colonies pour satisfaire le plaisir des soldats  français dans les colonies, lequel d'entre vous avait trouvé répugnant, que des petits marocains et marocaines se font sodomiser par un ministre de la république à Marrakech, et je vous envoie à l'enquête du journal le monde seul à dénoncer à l'époque ce crime, qui est un crime d'État puisqu'il engage un haut responsable de l'état. Madame, ou Monsieur, avec tout mon respect, vous êtes de ce monde, comme vous êtes à ce qu'il est, et moi étant: nauséabond. 

encore la culture du viol → surtout, que rien ne change ! les femmes couchent pour réussir ⇒ c'est bien connu mon bon Monsieur, elles ne se défendent pas          donc elles sont consentantes, évidemment tout ça c'est le genre/la libéralisation gaucho-progressiste, on y rajoute du whataboutism avec « ce qui s'est passé dans les colonies » y a toujours tellement plus grave ailleurs, et surtout, il n'y a que des fausses victimes : soyez belles, taisez-vous, et écoutez-moi comme je m'écoute causer ...

Eh!, docteure!HAHA, d'abord, il faut dissocier les niveaux de lecture et hiérarchiser les choses par leur degré de gravité, on ne peut pas tout mettre dans le même sac, je ne donne pas d'excuses à ses malades, pervers narcissiques ou déviants sexuels, ce qui se passe aujourd'hui avec ses dénonciations ne peut pas être comparé au covid, "venu d'ailleurs", c'est tout un pan de culture et de processus éducatifs qui ont conduit la société à ce qu'elle est aujourd'hui, et la responsabilité se situe bien quelque part,cette culture de la femme chosifié, réduite à l'état d'objet de plaisir, ce n'est pas moi qui l'est créer, mais la culture liberticide et libertaire d'un capitalisme nauséabonde de la société de consommation et de la pornographie, ce ne sont pas "tous les hommes responsable", cette généralité relève de la médiocrité et du simplisme intellectuel de gueguere des sexes, d'un certain féminisme masculinisé qui a tendance à plus ressembler à l'agresseur ou aux agresseurs et ne rend en rien service à ces femmes mutilées et meurtries. Je ne suis pas de ce monde theuphelle, j'aime et respect la femme, alors ne me collez pas des traies de caractère qui ne sont pas les miens s'il vous plaït. Et dire oui, que les femme en tant qu'épouse, mère, ..., ont aussi participé à cette culture n'est que vérité, et ne tombons pas dans les travers de la victimologie, ..il n'y pas d'un côté toutes des victimes et de l'autre tous des coupables ou salopards.

et pour le whataboutism, une société doit faire face à son histoire passée, elle influe de beaucoup son histoire présente, vous devrez vous pencher sur ce qu'on a fait subir aux femmes et petites filles juives, avant de les expédier chez nos voisins allemands pendant la deuxième guerre mondiale par les trains de la SNCF, puisque les femmes d'ailleurs ne méritent pas votre indulgence en étant des sous femmes, vous comprendrez d'oû vient la culture du viol et  comment se fabrique le consentement autour de l'impunité et du silence, et que même aujourd'hui rien n'a changé, l'ouvrière dans l'usine elle n'a pas fait suffisamment d'études pour comprendre les rouages des médias sociaux, ni ne gagne assez d'argent pour se payer un avocat, dont les honoraires valent sa carrière de salaire. Elle ne sait même pas lire, et souvent elle est face à son destin et sa souffrance, et c'est pour elle qu'il faut bouger.

Bien à vous chère docteure.

HAHA! en lisant tes blog, je me suis rendu compte que t'es un mec! pardon Monsieur!::)), bien jouer, et jouit bien!, le carnaval brésilien, c'est un peu cela?,non!

... effectivement, vous pouvez continuer longtemps comme ça ... bonne continuation, donc 

Pourquoi depuis toujours que ces faits sont connus, il y a des tas de bouquins sur le sujet ,  les médias en font-ils soudain leur "une"....En accusant les "z'hommes comme si c'étaient les "z'hommes" qui étaient chargés de l'information et non les journalistes et patrons de presse. Peut-être que comme les patrons de presse sont des hommes y a-t-il quelque rapport..?..

 

Une très bonne question Monsieur, ce n'est pas parcequ'on dénonce un problème qu'on souhaite le résoudre, trop de vérité fait mal à la vérité, et toute vérité n'est pas porteuse que de vérité comme souvent on veut le faire croire, on est entrain de faire basculer les sociétés du pouvoir politique et judiciaire à celui des gafas et des réseaux sociaux, la place publique, et la justice du peuple, une dictature à venir contre ce même peuple, et c'est le peuple qui est entrain de dérouler le tapis. 

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