Loi travail, saison 2: dans l'hémicycle, l’opposition est à gauche

Par et
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Tous les commentaires

smile

Je pense qu'ils doivent commencer déjà à s'en mordre les doigts, parce que ce sont des gens intelligents.

Mais non, je suis certains que le "groupe Macron" sait présenté à ses membres des arguments extrêmement convainquant et réduisant fortement les petites voix de la "conscience" ;-)

"Charité bien ordonnée commence par soi-même" ;-)

"J'ai 70 ans, et j'attends "la rue" avec impatience..."

Bravo, de ne pas avoir peur de braver les forces de l'ordre établi avec leurs lacrymos, matraques et autres grenades de désencerclement. Mais pour ceux, de 7 à 107 ans qui ne veulent pas prendre le risque de perdre un oeil ou finir comme Rémi Fraisse, il y a un moyen plus pacifique de RÉSISTER à la casse sociale de ce gouvernement. Ce moyen est de faire la GRÈVE DE LA CONSOMMATION. J'espère que la seule opposition de l'Assemblée Nationale, la France Insoumise, nous proposera ce nouveau mode d'action, mieux adapté aux conditions du 21ème siècle. 

https://blogs.mediapart.fr/edition/entre-republique-et-bastille/article/070617/contre-les-ordonnances-anti-travail-de-macron-ue-medef-essayons-tout

Trahison d'un arriviste:la mangeoire est bien garnie.

Bien pire que çà:la MONARCHIE REPUBLICAINE INCARNEE!Presque tous  les députés macronistes ne sont que des marionnettes à voter.

LA SOLUTION:nouvelle CONSTITUTION pour une VIè REPUBLIQUE!Voir L'Avenir en Commun!

"il y a un moyen plus pacifique de RÉSISTER à la casse sociale de ce gouvernement. Ce moyen est de faire la GRÈVE DE LA CONSOMMATION."

C'est déjà fait et c'est involontaire. Nous sommes très nombreux dans ce cas. Cela ne trouble aucun politique au pouvoir.

Les sociopathes veulent nous mettre au pas. Ils anéantiront tous les peuples, un par un. Après la Grèce, c'est au tour de la France. En marche vers la dictature du libéralisme !    

https://www.youtube.com/watch?v=k40RpYZlvkQ&feature=em-subs_digest-vrecs

"mais aussi comme une communauté humaine, au service d’un objectif de progrès économique et social"

comment masquer les rapports de subordination salariés/patrons : en parlant de projet, d’objectif commun

 

"La ministre, à de multiples reprises, rejette cette expression « d’inversion de la hiérarchie des normes ». À tel point que Jean-Luc Mélenchon s’en amuse. Selon lui, si la ministre récuse à ce point cette idée, « c’est qu’elle considère que ce serait mal de le faire"

d'un point de vue juridique, elle a raison !!!!!

Une dérogation, la norme qui s'applique "à la place de", sans devenir "supérieure" pour autant...

La norme supérieure est celle qui rend possible, légalise, les autres normes, celle à laquelle ces dernières se conforment ou dérogent.....donc la norme sup. : la loi ou code du travail....

Dire qu'un accord d'entreprise prime sur la loi n'en fait pas la "norme supérieure"...

Dire que l'accord d'entreprise devient la norme supérieure, c'est admettre que la loi ou les branches puissent y déroger ou s'y conformer.... Cela n'a aucun sens, puisque dès lors qu'un accord est signé, il s'applique, les normes de branche et légale n'ont plus de raison d'être potentiellement convoquées.

cela serait dire que l'accord d'entreprise devient la norme à partir de laquelle les autres s'articulent.............ce qui n'a aucun sens...

 

 

"qui prime sur un accord de branche alors qu'il est moins favorable au salarié, c'est une inversion de la hiérarchie des normes, parce que jusqu'ici l'accord d'entreprise n'était applicable qui s'il était plus favorable au salarié"

faux !

depuis 2008 (merci fillon), un accord peut déroger en un sens défavorable, sauf sur certaines matières (ordre public absolu)

"Article L2253-3 : 

En matière de salaires minima, de classifications, de garanties collectives complémentaires mentionnées à l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale et de mutualisation des fonds de la formation professionnelle, une convention ou un accord d'entreprise ou d'établissement ne peut comporter des clauses dérogeant à celles des conventions de branche ou accords professionnels ou interprofessionnels.

Dans les autres matières, la convention ou l'accord d'entreprise ou d'établissement peut comporter des stipulations dérogeant en tout ou en partie à celles qui lui sont applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ territorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention ou cet accord en dispose autrement."

de manière générale, il y a confusion entre "primauté" (qui s'applique) d'un accord collectif sur les dispositions de branches et de la loi et la notion de "norme supérieure" qui renvoie à la norme

la loi (et/ou le règlement) n'y assure plus son office de définition de l'ordre public (serait-il social), c'est à dire de norme supérieure définissant des droits ou des avantages minimaux (ainsi que, parfois, des possibilités de dérogation, dans le respect du principe de faveur),

entièrement faux ; en particulier pour les minima sociaux  (smic) qui relèvent de l'ordre public absolu, c'est-à-dire à ce il est interdit de déroger.....

La loi, le règlement deviennent alors supplétifs (des conventions et accords, voire du contrat).

justement, si elle devient supplétive, c'est qu'elle a défini les matières de l'ordre public que vous énoncez cool

 

i l'on ajoute à cela qu'au sein même de ces sources conventionnelles, la convention ou l'accord du niveau inférieur (la convention ou l'accord d'entreprise ou d'établissement) peut suppléer ou déroger en moins favorable à la convention ou à l'accord de niveau supérieur (la convention ou l'accord de branche), alors je crois que l'on peut dire non seulement qu'on touche à la hiérarchie des normes, mais également que - dans certains domaines, dont la liste s'étend sans cesse - qu'on la bouleverse ou qu'on l'inverse.

non, la dérogation en un sens défavorable n'est pas une inversion, mais une dérogation, c'est tout !

 

 

Toujours dans la confusion et quel que soit le sujet....

Le principe de faveur, dans le cadre de la hiérarchie des normes veut qu'un accord de branche (convention collective) ou qu'un accord d'entreprise pour être entériné (et ait valeur juridique) soit en faveur du salarié ; que les dispositions  que recèle un accord de branche ou d'entreprise soit plus favorable aux salariés que ce que dit la loi (salaires, temps de travail, congés...)

Ainsi un accord d'entreprise sur un temps de travail de 32 heures était-il autorisé et validé puisque bénéficiant au salarié, par rapport à un temps légal de 35 h, pour un même salaire.

Autre exemple, celui des journalistes. (Qui n'ont pas l'air de prendre la mesure de ce qui les attend et préfèrent ergoter de qui tient la corde et des effets de manche des un ou des autres)  Leur convention collective prévoit qu'en cas de licenciement, leur indemnité légale est d'1 mois de salaire par année d'ancienneté. Pour toute autre activité salariée (ne bénéficiant pas d'une convention collective) elle n'est que d'1/5 du salaire brut mensuel, par année d'ancienneté.

Désormais la brèche est grande ouverte et nul doute qu'à très court terme, fleuriront dans les rédactions des patrons de presse millionnaires des accords d'entreprise  moins avantageux (ancienneté, indemnisation des frais, congés, indemnités de licenciement). Tout comme ailleurs. Ces accords auront force de loi. Qui commence ?

Mais nous n'avons encore rien vu .... "chez ceux qui ne sont rien" !

Si l'entreprise était “une communauté humaine, au service d'un objectif de progrès économique et social“ elle serait “CITOYENNE“, respectueuse des droits humains, de l'environnement et de la vie. Les pouvoirs y seraient partagés entre direction, actionnaires et salariés.

Mais, hélas, force est de constater que c'est le profit (à court terme) des actionnaires qui reste prioritaire dans la majorité des entreprises, comme dans l'esprit de nombreux citoyens.

L'économie de marché et l'idéal de compétitivité ont transformé une humanité solidaire en société de marché et remplacé l'idéal de vie et de progrès par celui de destruction et d'exclusion.

Je sais que la déclaration universelle des droits humains cite parmi ces droits : le droit de propriété, ainsi que la liberté d'entreprendre. Mais cela dans un contexte d'égalité en droits de tous les êtres humains dans l'espace et le temps, ce qui signifie qu'aucun être humain ne peut se prévaloir de ses propres droits pour supprimer ceux de ses frères. C'est le rôle de la société de veiller à défendre les droits des plus faibles.

"LA MANIPULATION IDEOLOGIQUE consiste à faire passer une LIBERTE NEGATIVE et INDIVIDUALISTE pour LA LIBERTE SOCIALE et de PROGRES COLLECTIVEMENT PARTAGE."extrait du livre des Pinçon-Charlot ci-dessous.

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hola ! relisez le commentaire de sylvainp....

propagande et argumentation, 2 choses différentes

argumenter, c'est discuter ; or en dictature, nada ! "Contrairement à la persuasion (propagande), elle vise à être comprise de tous et rechigne à utiliser des arguments fallacieux"

propagande   : Action psychologique qui met en oeuvre tous les moyens d'information pour propager une doctrine, créer un mouvement d'opinion et susciter une décision.

"La propagande est un concept désignant un ensemble de techniques de persuasion, mis en œuvre pour propager avec tous les moyens disponibles une idée, une opinion, une idéologie ou une doctrine et stimuler l'adoption de comportements prédéterminés au sein d'un public-cible. Ces techniques sont exercées sur une population afin de l'influencer1, voire de l'endoctriner

"Entre l'information et la propagande, il y a au moins une différence de degré et d'intention. L'information se veut information, c'est-à-dire communication de données dont l'informé fera ce qu'il veut. Elle s'adresse à la seule intelligence qu'elle entend meubler de connaissances. L'intelligence jugera. La propagande se veut propagande, c'est-à-dire influence sur celui à qui elle s'adresse. Elle veut convaincre""

Trop fort

Bien sûr, mais ce n'est pas nouveau.

La droite, le patronat, le PS lui-même et les experts à Neuilly de la télé ont toujours utilisé cette langue creuse et dénuée de sens.

"La dictature doit convaincre, elle aussi."

Convaincre n'est pas argumenter. Vous entendez beaucoup de politiques argumenter ? 

Par contre,le tract distribué actuellement par la France insoumise est particulièrement clair! (pdf, 49.8 kB)

hola ! relisez le commentaire de sylvainp....

Intéressantes remarques, merci. Je voulais simplement rappeler que même une dictature doit rechercher des appuis dans la population (et le reste du monde), elle ne peut se contenter de matraquer, emprisonner et torturer - mais l'un n'exclut évidemment pas l'autre.

Sur la distinction entre "information" et "propagande", je pense que c'est plus compliqué. D'abord parce que l'information parfaitement neutre n'existe pas (il y a inévitablement un biais dans le choix des éléments apportés et la manière de les présenter, même sans volonté délibérée de manipuler), ensuite parce que la "propagande" n'est pas toujours une manipulation.

 

Vous entendez beaucoup de politiques argumenter ?

Oui, tous. Certains argumentent faussement (par exemple Fillon quand il nous menace de faillite pour justifier des suppressions de postes dans la fonction publique, Le Pen quand elle nous assure que tout irait mieux avec moins d'immigrés, Macron quand il nous promet plus d'emplois grâce à l'"assouplissement" du code du travail), d'autres non (vous n'aurez pas de mal à trouver des exemples wink).

J'ajouterais des couteaux sans manche auxqels ils manquent la lame

Bref.. Une bande de manches sans couteau

J'aime beaucoup la manière dont les politique se revendiquent de... en oubliant la raison des actes de leurs prédécesseurs. On se rappelle tous de l'overdose des fils de Jaures dont personne n'arrive à la cheville (les Valls, Hollande...). Cela vaut aussi pour les fils de De Gaulle (Sarko, Fillon...)

Entre utiliser les ordonnances pour équilibrer les rapports de forces (afin de limiter les abus de pouvoirs) et les utiliser pour annihiler toute résistance et toute protection pour les plus démunis (qui ont d'avantage besoin de protection), l'intention est complètement différente. Mais l’hypocrisie des despotes du roi Soleil les pousse à chercher à nous convaincre que c'est pour notre bien puisqu'on pourra négocier façon Chapellier, on sait tous que notre voix importe face à la menace de licenciement pour faute grave facilitée sans recours au prud'homme possible.

Sauf que la sauce ne prends plus. Le peuple s'est résigné mais a très bien compris que l'avenir n'est pas rose pour lui. Il connait les techniques de manipulations, les langues de bois, les mensonges afin de gagner des voix, la puissance de l'argent...

Un seul moyen reste pour tenter de défendre nos droits. La grève générale tous secteurs confondus, et que les patrons humains opposés à cette loi rejoignent la grève. Puisque seul l'argent leur importe, faisons leur en perdre un maximum

Et oui! beaucoup ont bien du mal avec les pourcentages, avec bien du mal à préciser de quoi on parle. 100 % des chauffards, ça n'a effectivement rien à voir avec 100 % des entreprises. Monsieur Mignola est donc un homme qui, soit ne maîtrise pas les pourcentages, soit nous enfume volontairement.

Remarquez qu'El Khomri avait elle aussi un sourire figé : ça ne lui a pas réussi.

Mais je reconnais que celui de la Penicaud est franchement plus carnassier.

Evidemment elle est à gauche puisque tout le reste est homogène de droite. Qaund cesserz-vous d'insulter l'intelligence des lecteurs ?

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  • 11/07/2017 18:15
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On notera le silence assourdissant du PS....enfin de ce qu'il en reste !

@ FBRE

Il ne reste plus que Julien Dray ( J.D ) du parti " Je Demeure " ( ancien P.S).

Europe 1 - Article :

" Le portrait tout en louanges d’Emmanuel Macron par Julien Dray "

http://lelab.europe1.fr/le-portrait-tout-en-louanges-demmanuel-macron-a-julien-dray-3322964

 

Et les députés fn,défenseurs du peuple, que disent - ils? 

Jamais aucune avancée sociales par les urnes , mis sous un caporaliste !! 

Bravo !

puisque la mauvaise fois vis-à-vis de Mediapart est décidément la règle chez certains, pour une raison que je comprendrais peut être un jour, voilà le traitement qu'à fait le journal de la loi macron lorsqu'il était ministre de Hollande (rien que les titres parlent d'eux même):

https://www.mediapart.fr/journal/economie/dossier/notre-dossier-la-loi-macron

cet article par exemple est typique de ce fameux parti-pris pro-Macron dont tout le monde nous parle:

https://www.mediapart.fr/journal/france/120215/avec-la-loi-macron-la-mise-en-pieces-du-droit-du-travail-se-poursuit

Nous sommes fiers de nos député.e.s Insoumis.e.s, en particulier d'Adrien Quatennens qui, malgré les rejets des nombreux (les plus nombreux) amendements présentés par la France Insoumise a poursuivi une présentation, rigoureuse, argumentée, technique! Oui, nous sommes heureux que notre voix retentisse si puissante dans l'hémicycle. Les députés LREM pensent à leur job : député avec tous ses avantages, ils sont donc au garde-à-vous! La rue ne tardera pas à s'exprimer avec cette immense caisse de résonance des voix Insoumises à l'Assemblée Nationale!

Je ne suis pas certain que les député.e.s aient pris connaissance de ce tragique accident ... du sans nul doute à des conditions de travail plus que limite ...

Certains ici ayant peut-être leurs entrées chez des député.e.s pourraient sans doute leur en faire part ? 

 

Une grosse pensée pour Quentin, ses collègues de boulot, sa famille, ses amis !

" http://www.labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/912-quand-le-travail-tue "

Oui, les députés LREM, et les autres, devraient obligatoirement lire le récit de la mort de Quentin, pour comprendre les conséquences de leur vote sur la suppression des Comités d'Hygiène et de Sécurité. Et si ils ne comprennent toujours pas, envoyer un de leurs proches, de 21 ans ou plus, travailler dans les mêmes conditions pour goûter de l'angoisse de perdre un proche du jour au lendemain.

Ce qui est dommage dans ce récit  de l'accident mortel  fait par  Eric Louis est l'absence de précisions . On comprend que ces travaux de nettoyage manifestement pénibles étaient sous-traités .  Mais, quel était  le statut de Quentin , son degré d' autonomie dans son travail ,  qui supervisait ce chantier , des consignes de sécurité avaient -elles été données . Tous ces élèments aurait permis de dégager les éléments objectifs expliquant cette tragédie : carences dans la sécurité , imprudence de Quentin ..........Bref de mettre à jour les responsabilités . 

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  • 11/07/2017 19:12
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voilà explicité ce qui se passe dans la tête des marcheurs pendant les débats:

https://twitter.com/Politis_fr/status/884805500721926144

François de Rugy ou la vulgarité cravatée.

un peu plus tard et alors que la video a déja fait le tour d'internet il s'excuse en expliquant qu'il parlait de quelqu'un qui lui avait envoyé un SMS. mais bien sur.

Et il a bossé. Son discours, visiblement, il l'a fait tout seul (il y a quelques maladresses d'expression) et il y a du contenu.

et la rédaction de MDP passe de plus en plus pour des sectaires d'un autre âge

Physiquement, il n'est pas mal non plus...

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  • 11/07/2017 19:58
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c'est sur que si on attend le ps pour nous défendre on peut se brosser

"Alors peut-être Muriel Pénicaud perdra-t-elle son indéfectible sourire." 


Elle le perdra le jour où elle servira de fusible à macron ( m minuscule ) dans l'affaire du CES de Las Végas !

L'opposition est à gauche, et la gauche n'est pas à médiapart.

N'exagère pas : tu es en train de commenter un titre de Mediapart, soit un peu logique !

Majoritairement, à cause d'une rancune moisie ou d'une jalousie de Plenel, la rédaction est orienté Hamon, ou même qui que ce soit du moment que ce n'est pas Mélenchon. Mais si on regarde l'ensemble de la rédaction, c'est plus équilibré. 

Les députés LREM n'aiment pas qu'on les appelle des députés godillot, pas de problème je propose d'autres qualificatifs "députés potiche" ou députés zombi (préféré par les jeunes qui adorent les films d'horreur)

Bonjour la réaction, continuons à défendre ce droit du travail qui prouve tous les jours son efficacité en faveur des travailleurs.

Pour faire montre de cette efficacité, il faut regarder le sort de celui qui s'estime licencié à tort, sans causes réelles et sérieuses.

Jour J, dernier jour d'emploi après avoir été licencié dans les formes.

Jour J + 1 , rendez vous avec un avocat 

Jour J + 15, second rendez vous chez l'avocat

Jour J + 16, saisine du Tribunal

Jour J + 365 audience de conciliation

Jour J + 750 renvoi à une date ultérieure

Jour J + 1000 audience de plaidoirie

Jour J + 1120 absence de décision pas de majorité

Jour J + 1200 intervention du juge départiteur - jugement

Jour J + 1220 appel de l'employeur

Jour J + 1500 l'employeur a remis ses conclusions la veille de l'audience, l'avocat de l'employé face aux nouveaux moyens demande un renvoi. La Cour d'Appel n'apprécie pas et radie l'affaire.

Jour J + 2250 l'employeur réintroduit l'affaire, il a deux ans pour le faire, pourquoi se priver !

Jour J + 2600 plaidoiries devant la cour d'Appel

Jour J + 2700 Décision de la Cour d'Appel

7 ans 4 mois et 20 jours plus tard la décision devient définitive ...

Ce délai est variable à Lyon c'est plus long, pour les cadres c'est plus court.

Zut l'employeur se pourvoit en Cassation.

Probablement qu'il ne faut rien changer à une procédure si favorable aux salariés !!!!

Il est clair que cela laisse les personnes concernées en bonne santé, l'on peut obtenir l'éxécution provisoire mais l'employeur peut obtenir de verser les fonds à la Caisse des Dépots ...

La justice doit être lente pour être sereine, par ailleurs en première instance c'est une justice moyenâgeuse paritaire, l'avantage d'un barème c'est qu'il n'y a plus lieu de tergiverser. Quand un véhicule ne tient pas la route il est plus raisonnable de le mettre au rebut !

Avec votre raisonnement, la seule conclusion pratique à tirer est de deux choses l'une (qui reviennent au même):

  • supprimer purement et simplement les lois puisqu'elles n'occasionnent que tracas, délais sans fin et absence de solution pour les parties
  • supprimer l'institution judiciaire: avoir des lois sans pouvoir pour veiller à leur respect. Une jolie coquille vide de mots dépourvue de toute effectivité pratique.  Cette 2e option doit vraisemblablement être privilégiée: elle permet aux politiques de continuer à faire des discours aussi ampoulés que creux.

Votre raisonnement et "démonstration" : l'habituelle ritournelle des rhéteurs des "effets pervers" de la loi (avec cet oubli systématique d'examiner si l'application de la loi a été prise au sérieux par ceux dont c'est la mission … je pense que votre exemplification ressortit principalement à ce cas de figure: voyez, on ne peut pas appliquer la loi, donc supprimons-la! – peut-être le problème se situe-il ailleurs, comme suggéré)

Pas sûr que Vu de Genève vous comprenne quand il ne comprend pas ce qu'il écrit.

Mais merci pour l'effort.

Pour savoir de quoi qu'on cause !

Les ordonnances de Macron, mots à maux

Par Richard ABAUZIT
Blog : Le blog de Richard ABAUZIT

https://blogs.mediapart.fr/richard-abauzit/blog/010717/les-ordonnances-de-macron-mots-maux-3/commentaires

 

"Alors peut-être Muriel Pénicaud perdra-t-elle son indéfectible sourire."  ...un certain sourire crispé sur un teint cireux ...frown

Merci les DixSept. Respect et total soutien. wink

Je pouffe... ce jour 10/07 l'incompétente pénicaud qui cause à l'AN...ben ...elle réciiiiiite, elle est terne, fade, monotone, elle n'est pas rafraichissante, quelle panique ...ça roupille, pianote, applaudit en étouffé en sourdine, la le pen s'emmerde elle fait tournicoter ses lunettes....pénicaud elle ne doit pas capter ce qu'elle raconte...et l'autre le pietraszewski qui bafouille aussi.....le Code du Travail est en péril !!! ben...c'est la France sauvage des pitres délinquants costumes-cravates façon médef-macron, avec aucune joie de vivre !

...quel attelage d'incapables qui se prennent pour des gens “importants”...misère...

...voir la tête de pénicaud lors des interventions de et bravo à A.QUATTENNENS FI à 57.30, C.FIAT FI à 3.11, P.DHARREVILLE PCF à 3.16, JH RATENON FI à 3.37, tous s’expriment en clair, lucides et fluides, sur le carnage social pour les “rien”, et mieux que pénicaud qui bafouille !

LCP: "Code du travail : projet de loi d'habilitation (10/07/2017)" : https://www.pscp.tv/w/1djxXAWbloLKZ

Allez pénicaud ...souris... musique, c'est l'éclate, ça décoiffe....par les temps qui courent...c'est si beau et dynamique :

https://www.youtube.com/watch?v=D9LrEXF3USs

https://www.youtube.com/watch?v=N-YuSKeFMxY&index=3&list=RDD9LrEXF3USs

https://www.youtube.com/watch?v=qfGggAGITwg

https://www.youtube.com/watch?v=uT3SBzmDxGk

https://www.youtube.com/watch?v=Qx6F748McrI

Merci Elsa et Cécile pour le CR. smile

n'oubliez pas les députés communistes qui ne sont pas en reste pour se battre contre le projet.

De votre avis, j'ai cité l'excellent P.DHARREVILLE PCF des BdR à 3.16.

ah oui pardon, (c'était pour les dix-sept). Aujoud'hui le PCF était au taquet sur la discussion sur la fusion CHSCT/comité d'entreprise, je crois que la moitié du groupe est intervenu à la suite. On sent l'expertise du à la proximité historique avec les milieux syndicaux.

sinon bien d'accord, ceux que vous avez cité sont très bon. Très belle intervention de Ruffin également. On aurait aimé que ce soit un peu plus que pour le beau geste, mais on perd pas espoir.

Vu de la Belgique:

Va falloir lester les amendements avec du pavé.

Agent provocateur !

Il me semble qu'Outre-Quievrain, ma priorité serait plutôt Molenbeeck.

ils ont déja ouvert des permanences les marcheurs, histoire d'aller y refaire un peu la déco?

https://ps-deco.tumblr.com/

Promis, on viendra avec nos pavés de Molenbbeek.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Dans ce contexte "inverser la hiérarchie des normes" revient à donner la priorité au contrat de gré à gré entre le(s) salarié(s) et l'entreprise. Autrement dit, la "norme" revient à être le contrat, de ce fait il n'y a plus de loi, le contrat prime sur la loi et si tous les contrats sont moins favorables que la loi, alors la loi ne sert à rien. "inversion de la hiérarchie des norme" est un euphémisme pour dire la mort de la loi en matière de protection des salariés.

Le salarié n'a que son travail à offrir pour assurer sa subsistance, dans les secteurs où on peut le remplacer par un autre, sa force de négociation est nulle. Après, il faut évaluer le poids des mesures d'accompagnement proposés par le texte de loi, mais je pense que c'est le pot de fer contre le pot de terre. Hors du cadre d'une loi précise, les arrangements proposés ne séduiront que les naïfs ou LREM (qui sont de faux naïfs mais de vrais cyniques).

 

Jean,

Je suis d'accord avec l'expression de votre colère au point qu'il s'agit de truismes.

Mais je crois aussi qu'on a tout intérêt à regarder la réalité en face et notamment les rapports de force.

La proportion de Français partisans d'un changement radical de l'économie capitaliste (je ne parle pas de révolution socialiste) est de l'ordre de 30% et va diminuant d'élections en élections.

Qu'ils aient tort ou raison importe peu, ils ont évidemment tort.

Pour ceux qui n'acceptent pour la prise du pouvoir que des élections libres et à bulletins secrets, précédées ou non d'un vaste mouvement populaire, seule une stratégie large d'alliances permettrait de conquérir et de garder le pouvoir.

Cela veut dire renoncer au splendide isolement, au mépris des partenaires, au sentiment d'avoir toujours parce qu'on publie des textes ou des liens coupés de leurs contextes, émanant de sources peu crédibles et parfois peu avouables.

Je suis aussi d'accord que ceux qui ONT VOTE pour un changement radical de l'économie capitaliste ne sont que 30% auxquels il faut ajouter les 50% qui n'ont pas voté pour l'économie actuelle. Cela nous fait 80% de mécontents. Comme quoi, il y a des jours où il vaut mieux rester au lit....cool

Je pense effectivement qu'il y a une régression du niveau de conscience de la population. A mon avis elle est la conséquence de 3 postures:

1° La prise en compte du non-aboutissement de la visée portée par la Révolution d'octobre 1917.

2° la sous-estimation de l'influence positive de ce mouvement sur la situation des classes populaires en occident et dans notre pays en particulier ainsi que sur le mouvement de décolonisation au cours du 20ème siècle, quels qu'ont pu être les aléas de cette décolonisation.

3°  Le déni de l'intérêt de la démarche marxienne pour une analyse systémique de notre époque mais aussi le rejet au moins implicite des conclusions déjà validées par l'expérience socio-économique et environnementale acquise.

Il est paradoxal d'observer à la fois, une moindre implication des intellectuels non conformistes dans le champ politique entre 1970 et la dernière décennie et en même temps l'expression d'une certaine inquiétude chez un certain nombre de ceux qui ne contestent pas fondamentalement les logiques socio-politiques actuellement efficientes.

Il me semble que le rôle de la finance, généralement compris comme un simple développement des logiques monétaires classiques de la société capitaliste, n'est pas abordé comme témoignant d'un changement qualitatif de la domination capitaliste.

Faut-il accepter comme inéluctable cette régression idéologique ou examiner les conditions nécessaire à la re-naissance d'une conscience de classe en phase avec les nouvelles configurations sociales et économiques actuelles.

Les courants de pensée révolutionnaires continuent d'être divisés alors que les conditions objectives de leur division se sont estompées. Lénine rêvait d'une révolution prolétarienne mondiale alors que les conditions objectives d'une telle révolution n'existaient pas. Aujourd'hui, avec la globalisation de l'activité humaine, il est probable que nous en sommes bien plus proches.

Il est probable aussi que du fait de la complexification qui résulte de la redistribution géographique et de la diversification des processus de production et d'échange, les avancées révolutionnaires mobiliseront des rapports de forces qualitativement nouveaux et disséminés.

Robinson sur son île déserte n'avait pas d'autre possibilité, dans un univers restreint, sans échange et sans solidarité possible, que de compter sur son travail pour se mettre à l'abri et survivre. Il disposait de la valeur d'usage du travail, c'est à dire de son utilité vitale. Nous sommes d'un monde où pour survivre il faut parvenir à vendre sa force de travail et c'est de plus en plus difficile. En même temps on constate qu'il y a de plus en plus de tâches qui relèvent du bénévolat, faute d'avoir trouvé place dans les circuits marchands.

Comment va être résolue cette contradiction entre la valeur utile du travail et sa valeur marchande. A combien va-t-on estimer le minimum vital? Quelle part va lui être réservée en opposition aux masses revendiquées par les capitaux spéculatifs? Quels rapports de forces seront nécessaires pour aboutir à un compromis acceptable, humainement et socialement? La lutte des classes n'est pas morte, elle confrontera ceux qui réussissent à ceux qui ne sont rien. Le jeune Macron vient de lancer sa première offensive comme président.

"Comment va être résolue cette contradiction entre la valeur utile du travail et sa valeur marchande."

Par la prise de pouvoir des travailleurs et les institutions qui leurs permettront de reconnaitre comme travail, donc salaire, ce qui ne l'est pas actuellement.

 

"A combien va-t-on estimer le minimum vital?"

Nous ne sommes pas des êtres de besoin, nous sommes les producteurs de la valeur: il ne nous faut pas un revenu minimum vital, il nous faut un statut politique du producteur reconnaissant que nous produisons la valeur.

 

"Quelle part va lui être réservée en opposition aux masses revendiquées par les capitaux spéculatifs?"

La totalité de la production à terme, nous allons marginaliser puis faire disparaitre le capital: nous produirons sans lui. Il est illégitime, nous n'avons pas à partager ce que nous produisons avec lui.

 

"Quels rapports de forces seront nécessaires pour aboutir à un compromis acceptable, humainement et socialement?"

Il n'y a pas de compromis possible, il n'y a que la lutte pour le pouvoir de dire ce qui vaut et qui en es propriétaire. Il n'y aura jamais de rapports de force favorable à la classe des travailleurs: il n'y aura que son expression de puissance ou il n'y aura rien, le capital détruit tout.

 

"La lutte des classes n'est pas morte, elle confrontera ceux qui réussissent à ceux qui ne sont rien."

Non elle confrontera ceux qui produisent à ceux qui ponctionnent en prédateurs. Elle s'inscrit dans le temps long, les bourgeois ont mis 5 siècles pour produire en dehors de la valeur féodale. Nous mettront un peu moins de temps j'espère. Des avancées et des reculs. Pour l'instant nous sommes dans le noir car la plupart de nos intellectuels ne voient qu'une classe la dominante. Certain montre le chemin cependant.

Tiens, je découvre que pour se mettre dans le tempo de l'accélération de la dérive marketing du politique, le PS a changé son étiquette pour "nouvelle gauche".

Du même coup, je constate que Mediapart, qui avait, il y a encore 3 semaines, les yeux passionnés de Chimène, pour les frondeurs-farceurs ne s'y intéresse plus. Alors que ce changement cosmétique n'a fait l'objet d'aucun article, de nouveaux journalistes pondent force articles sur la FI. La version postmoderne de l'adaptation libérale au changement? 

Les anciens lecteurs, pour qui la politique est affaire de conviction, ont un peu de mal à remettre leur mandibule tombante en bonne place. 

« Les choses étant ce qu’elles sont nous les considèrerons comme telles «  DESCARTES

Posons dès le départ , pour lever toute ambigüité , un principe fondamental ignoré par nos éminents économistes , professeurs réputés des écoles de commerce qui forment à longueur d’année des clones à leur image chargés de porter , au bon peuple , la bonne parole pour l’éclairer dans ses démarches.

L’entreprise est au service du citoyen et non pas le citoyen au service de l’entreprise .

En fait l’entreprise doit répondre aux besoins quotidiens des citoyens et non pas asservir le citoyen pour financièrement se rentabiliser . C’est ainsi qu’on verrait par exemple les logements sociaux prospérer au détriment des marinas .    

L’entreprise a besoin d’investissements et non pas d’investisseurs .

L’entreprise est un organisme endogène qui produit plus de richesses financières qu’elle n’en consomme . Une cohorte de prédateurs alléchés par cette manne financière s’en sont emparé tels des sangsues qui saignent à blanc un organisme vivant sans se soucier de la survie de leur victime .

En conservant ses richesses en son sein l’entreprise acquiert son autonomie et la maîtrise du financement . Elle pourra éventuellement contracter un prêt assorti de remboursements mensuels à un taux préalablement défini . Pourquoi ne pas l’indexer sur celui du livret A ?

L’argent du livret A est le fruit du travail de ceux qui créent la richesse et mis en réserve lorsque les besoins de la vie quotidienne ont été assouvis . Le législateur faisant preuve d’une grande mansuétude rémunère cette épargne à raison de 0.75 % .

L’investisseur institutionnel , lui , qui dispose de capitaux issus de spéculations boursières d’origines quelques fois suspectes espère un « retour sur investissement «  de l’ordre de 10 % .

Sans être un prix Nobel d’économie on peut déceler une certaine anomalie .

L’’investisseur achète sa fonction au sein de l’entreprise .

A partir d’un certain niveau d’investissement il devient administrateur et s’empare du pouvoir de décision au sein de l’entreprise . Il fut un temps où les magistrats achetaient leur charge , pratique abolie depuis sauf dans certains domaines .

L’investisseur a-t-il les compétences pour exercer sa fonction ? Pour les emplois subalternes dans l’entreprise on exige un diplôme .

L’investisseur estime que celui qui le fait vivre par son travail coûte trop cher ? Un début de réflexion aurait suffit pourtant pour comprendre que ce personnel , moins que rien , est « indispensable « sinon vital . Qu’il se mette en grève et la bonne marche de la société est perturbée , voire paralysée . Un DRH même avec une chemise neuve ne peut le remplacer dans sa fonction . Et c’est sur celui là que le législateur s’acharne pour l’enserrer dans un carcan qui restreint ses libertés afin de pallier toute révolte .

Revenons sur la réunion organisée en son temps à Las Végas par la ministre du travail . C’est une banalité de dire qu’à partir d’un certain niveau dans la hiérarchie sociale les petits arrangements entre amis ou familiaux ne sont pas toujours respectueux des lois républicaines .

La première question , restée en attente , est de savoir quels étaient les motifs réels d’une telle réunion .

La suivante est : le montant engagé est-il justifiable ? Les 300 000 € sont l’équivalent de seize années de travail d’un salarié à raison de 1500 € par mois et c’est cet individu suspect , syndiqué de surcroit , toujours en train de manifester qui plombe l’économie alors qu’il devrait se réjouir de la mondialisation heureuse fruit du libéralisme cher à nos élites .

L’investisseur est-il porteur d’innovation , facteur prétendu moteur de reprise de l’activité ? A quel niveau serait la gastronomie française et d’ailleurs si on laissait le monopole de l’innovation à une multinationale bien connue .

L’’investisseur achète l’entreprise y compris son personnel .

L’entreprise se compose de biens immobiliers, de matériels ,de capitaux , de savoir faire et de brevets , de relations commerciales et du personnel qui en fait partie intégrante .

Le candidat agriculteur achète un domaine y compris le cheptel . Il a la liberté d’envoyer tous ces animaux à l’abattoir et sans que personne lui en fasse grief .

L’investisseur achète le personnel et en dispose à sa guise en envoyant une partie pointer au chômage et en dévastant une ville ou même une région entière . Et le cheptel de l’entreprise n’a aucun droit pour s’opposer à de telles pratiques . Sauf de se livrer à des actions que les médias rapportent comme des actions violentes et inopportunes dans une société civilisée dans laquelle persiste pourtant des relents d’esclavagisme .

 

Ces quelques réflexions risquent de provoquer des commentaires plus ou moins pertinents . Ils sont le fruit d’une expérience personnelle et je ne suis le porte parole que de moi-même . J’ai simplement essayé de décrire la réalité telle qu’elle est et non pas telle qu’on voudrait qu’on la voie .

 

Il a fallu un certain temps aux propriétaires d'esclaves (et une guerre) pour comprendre qu'un esclave "libre" coûtait moins cher qu'un esclave qui lui appartenait. Le coût de la nourriture et du reste était plus élevé que le coût d'un salaire qui ne permettrait pas de vivre à un esclave libre. C'est un détail de l' histoire américaine jamais discuter et qui pourtant nous intéresse au plus haut point aujourd'hui.

 

Sachant que les salaires pour un majorité de français-es ne permettent plus aux ouvriers, salariés peu qualifiés, employés,  aux salariés précarisés de vivre décemment, et surtout qu'il n'y a pas de révolte de leur part, la classe possédante a tout loisir d'user et d'abuser de son pouvoir. C'est bien ce que nous constatons depuis ces trois dernières décennies, la propagande faisant le nécessaire pour expliquer que ce sont les travailleurs qui coûtent le plus chers et non les rentiers, les banquiers,et toutes ces vedettes qui forment la société des spectacles: foot, tennis, musique, journalistes aux ordres des propriétaires de média, etc...spécialistes en tout genre spécialisés pour maintenir l'ordre établi. La violence des riches dans notre société n'a pas de limite.

il faut faire circuler la scène du ricanement imbécile de la présidente de commission... c'est effrayant et limite fasciste .

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  • 12/07/2017 11:09
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DOUBLON

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  • 12/07/2017 13:51
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Quand le medef fait la grève de l'embauche, on s'empresse de lui donner ce qu'il demande.

Ah ! Voilà mon brillant nouveau député ! Je ne regrette pas d'avoir voté pour lui.

Dharréville © bartlebus

Bon choix

Jumel est excellent aussi.

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