Sarkozy, les singes et le racisme: la droite regarde (encore) ailleurs

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«J’aime les mots, j’aime les utiliser, j’aime leur donner une consistance, une odeur. » Invité ce jeudi soir en majesté dans l’émission « Quotidien », Nicolas Sarkozy – qui a longuement fait la promotion de son dernier livre en s’émerveillant de son plaisir à écrire – s’est livré à un parallèle pour le moins embarrassant de la part d’un ancien président de la République. Fustigeant depuis plusieurs minutes la dictature du « politiquement correct », une « société tellement corsetée » qui a désormais peur des mots, il dénonce « ces élites qui se pincent le nez, qui sont comme les singes qui n’écoutent personne ».