Montebourg ne choisit pas et pose ses conditions

Par
Arnaud Montebourg n'a pas voulu se prononcer entre les deux finalistes de la primaire socialiste, François Hollande et Martine Aubry.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

«Les deux faces d'une même pièce»: Arnaud Montebourg n'a pas voulu se prononcer entre les deux finalistes de la primaire socialiste, François Hollande et Martine Aubry, entre celle qui a enterré son rapport sur la gestion Guérini dans les Bouches-du-Rhônes et celui qui s'oppose à la démondialisation. Pourtant, il n'a pas renoncé à monnayer sa troisième place au premier tour de la primaire: dans un entretien à Libération (sur abonnement), il pose «quatre questions incontournables» aux possibles candidats socialistes à l'élection présidentielle: «Nous allons les interroger sur le contrôle financier, le protectionnisme industriel, la VIe République et la lutte contre la corruption», explique-t-il, avant d'annoncer qu'il se déciderait, avec ses amis, après le débat de mercredi soir.