Enquête sur le Cran: comment il s'est imposé en porte-parole de la condition noire

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Lundi 10 novembre au matin, une délégation du Cran, conseil représentatif des associations noires, est reçue à l'Elysée. Pas par le président, ni par son épouse – qui a soutenu la veille «le manifeste pour l'égalité réelle» – mais par un haut responsable de son cabinet. Bilan mitigé pour le porte-parole de l'association, l'universitaire Louis-Georges Tin : «Trois hirondelles ne font pas le printemps: il ne faut pas limiter l'affirmative action aux nominations ministérielles de l'année dernière.»