Quartiers prioritaires: «Il faut en finir avec l’assignation à résidence»

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La période estivale a été douloureuse pour les quartiers prioritaires. Le désengagement du gouvernement sur les contrats aidés et les coupes budgétaires les ont touchés de plein fouet, plongeant des centaines d’associations qui y travaillent dans une situation plus que délicate. Avec 46,5 millions d’euros en moins pour la politique de la ville (pour un budget global de 411 millions d’euros), c’est plus de 11 % des crédits d’intervention que l’État avait prévus pour 2017 pour les quartiers prioritaires qui seront ainsi amputés.