Pédophilie dans le sport: des défaillances à répétition, des centaines de victimes

Par Daphné Gastaldi et Mathieu Martiniere (Disclose)
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  • 11/12/2019 18:13
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Photo originale ou vicieusement recadrée à dessein ?

"Ces drames ont fait au moins 276 victimes, pour la plupart mineures de moins de 15 ans au moment des faits."

Tout à fait normal de s'insurger contre ces horreurs, mais, y en a-t-il franchement plus dans le sport que, par exemple, dans les religions ?

276 victimes pour combien de licenciés qui se sont épanouis grâce au sport, et combien se seraient faites agressées si elles étaient restées à la maison plutôt que d'aller s'entraîner ?

Par contre intéressant de constater la faillite de notre Justice, depuis longtemps instrumentalisée par le pouvoir pour condamner pour le principe Mélenchon et laisser filer les Sarkozy et autres Benalla !

Où auriez-vous lu que le sport serait le creuset des abus sexuels sur mineurs ?
Cette enquête traite de ce sujet dans ce milieu, et le résultat est très très moche. Mais ce n'est pas étonnant puisqu'on y trouve les victimes des amateurs de chair fraîche et que nous sommes en France, pays schizophrène donc du mensonge et du silence.
Et on dirait que vous participez de cet obscurantisme. cool

Quant à la photo elle montre la zone d'attraction sexuelle privilégiée, donc elle illustre l'article, non ?

Je ne peux rien quant à votre façon très malveillante de déformer mes propos : je n'ai en rien contesté le fait qu'il fallait sévir, mais contesté la façon infâme dont la photo "sélectionnée" a été traitée (si elle a été recadrée, j'estime que son auteur devrait porter plainte) et l'amalgame que certains semblent vouloir faire entre sport et viol !

J'ai toujours estimé que la nage synchronisée était une discipline salace pour juges cacochymes libidineux !

relisez ma réponse, je n'y fait que rapporter vos propos. Quant à l'idéologie qui promeut les bienfaits du sport, si elle me les "brise menu", je partage tout de même la fin de votre  réponse ci-dessus (j'ai d'ailleurs écrit peu ou prou la même chose un peu plus bas) : la pédophilie n'est  hélas ni l'apanage d'une classe sociale ni celle d'un domaine d'activité spécifique.  

> l'amalgame que certains semblent vouloir faire entre sport et viol

Je n'ai rien lu de tel. Merci de fournir des références.
Je vous trouve bizarre ce soir.

C'est la photo qui m'a fait bondir ! On n'a pas besoin de celle-ci pour savoir qu'elle est "la zone d'attraction privilégiée" par les mâles d'Homo sapiens !

L'amalgame n'est effectivement pas fait dans l'article mais il pourrait l'être par certains.

Et personne pour relever ce que je pense de "notre" justice ? C'est pourtant bien la racine du problème !

Pour plaisanter un peu (quoique...), à la vue de la carte on peut se poser la question de savoir si, en Bourgogne, il n'y a pas de pédophiles, ou pas de sportives, ou bien pas de tribunaux (au fait, les disparues de l'Yonne, c'était-y pas en Bourgogne par hasard ?).

Il n'en reste pas moins que les résultats de l'enquête sont très intéressants.

"vous avez dit bizarre"!!! Comme c'est étrange...

"Car les lois, on les a déjà, mais elles ne servent à rien si " les juges décident de s'occuper d'autre chose, surtout qu'ils ont une bonne excuse toute faite : ils sont effectivement totalement débordés du fait que les gouvernements successifs n'ont jamais fait qu'étrangler le budget (et le pouvoir) de la Justice !

Le sport c'est le corps, et le sexe c'est le corps aussi : normalement il y a un cerveau pour faire le tri mais il y aura toujours des cerveaux malades et ce quelle que soit leur éducation ! undecided

Aux juges et aux psys de faire leur boulot, mais difficile de dire de la Justice ou de la Psychiatrie laquelle est la plus malade dans la belle France de Macron. cry

Il y a un problème d'engorgement de la Justice, peut-être de mauvaise volonté des juges aussi (je n'en sais rien), mais je crois que le problème principal se situe en amont. Nombre de victimes et/ou leur entourage restent silencieux, au moins pendant des mois ou des années, quand ce n'est pas toute une vie.

Paradoxalement, le fait de considérer les agressions sexuelles comme un acte particulièrement détestable et à punir très sévèrement n'aide pas les victimes à se faire entendre. Cela crée en effet une immense barrière à franchir, et à faire franchir les autres, entre l'agresseur tel que perçu au quotidien, la personne "normale", et celui qui a commis les actes connus seulement de ses victimes. Cela demande une énergie considérable, cela crée des problèmes de culpabilité, des doutes (puis-je vraiment détruire la vie de quelqu'un qui par ailleurs m'a beaucoup apporté...), le courage d'affronter tous ceux qui ne croiront pas et/ou seront indirectement lésés par le scandale...

Bref, sur ce sujet comme tant d'autres, je suis très sceptique sur les résultats obtenus par les mesures répressives et judiciaires. Il y a probablement une part utile et inévitable, en tout cas dans une société comme la nôtre, mais je pense qu'on progressera bien plus en défrichant d'autres domaines largement délaissés, comme le développement de l'autonomie et de l'assertivité chez les enfants, par exemple, ou la réduction des rapports de domination dans la société en général, ou encore la déconstruction d'une culture performative du sexe (en d'autres temps, on favorisait la transcendance des penchants sexuels, avec des effets pervers aussi, mais ça avait certainement du bon).

"Il faudrait des statistiques plus poussées pour confirmer l'ampleur, mais cela n'a rien de nouveau, ni rien d'étonnant. Le sport est propice à l'exaltation des corps, aux rapports de pouvoir, aux rapprochements physiques et psychologiques entre adultes et enfants. Tout est en place pour favoriser les dérapages..."

 

La situation s'est nettement améliorée quand le gel douche a remplacé la savonnette dans les douches...

 

Je n'ai jamais parlé de tri entre institutions. J'ai juste dit au contraire que partout les "risques" étaient plus ou moins les mêmes, le nombre d'affaires décomptées dans cet article ne me semblant pas fondamentalement supérieur à ce que l'on pourrait découvrir ailleurs étant donné que plusieurs millions d'enfants font du sport.

"Alors, on fait quoi ? " On encourage les enfants à faire du sport, on encourage les parents à s'assurer que leurs enfants soient bien encadrés, et on encourage les institutions, notamment judiciaires, à être attentives à ces questions tout en ne faisant de vagues qu'à bon escient (ce qui suppose de leur en donner les moyens) : vigilance sans paranoïa, et surtout pas de négationnisme !

Ayant dû renoncer à éditer dans le journal de mon collège une allusion au prof de gym qui entrait systématiquement dans le vestiaire des filles (sous prétexte de diffamation, et je ne parlais même pas de sa façon de nous « aider » à la barre fixe ou aux barres parallèles, hein), je m’interroge sur votre comparaison entre églises et fédérations sportives: avez-vous déjà entendu parler d’un prof de sport INNOCENT qui aurait fait 30 mois de préventive, comme ce fut le cas du curé d’Outreau? Un SEUL cas? Autruche, va!

......... J ai  le plaisir  de vous  Hoonnorer  de " MON plus  sophistiqué  MEPRIS  ! "  

Votre  Bla bla   est   à  Voooooomiiiiiirr .......  merci  pour  votre courage   à  le dégorger  içi  ,   merci   de  vous  signaler içi  , dans ces colonnes  par le fait  comme  tel  ........!!!! 

...vous avez un certain courage  pour  vous identifier  comme tel   !!!

  Féliçitation   !!!!

Même   tarif   ,   devrais je  dire  .... pour    les   ( 6 )   suiveur  ......!!!

Mes  amitiés  à  Madame    si   !!!   vous en avez une  ???   ................................................!

!

 

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"Votre  Bla bla   est   à  Voooooomiiiiiirr .......  "  ????? Argumentez plutôt que d'insulter 

Osons un peu d'humour casse-gueule sur ce sujet si délicat : "Vous écrivez sans broncher la phrase suivante : Y a t-il plus d'agressions sexuelles dans le sport que dans l'église ?" ... Esprit de compétition quand tu nous tiens !

toutes ces institutions (...) concernées par des agissements de pédophiles : l'Eglise et autres chapelles religieuses, l'Education nationale et les institutions privées d'enseignement, les institutions culturelles, les institutions sportives, les associations de loisir, etc...

Sans compter les familles.... Last but no least...

Bien que de nos jours il soit politiquement correct de réifier voire de sacraliser la maternité - la "PMA pour toutes" en est une parfaite illustration - pour tenter de redorer les ors du mythe de la femme "parfaite", je tiens à rappeler que l'institution la plus concernée par ce qu'il est convenu d'appeler "violences sexuelles", c'est en effet la famille occidentale dite "nucléaire"..

C'est-à-dire concrètement : le binôme parental face à l'enfant et en particulier le pôle féminin de ce binôme qui est la mère, aujourd'hui plus que jamais seule avec l'enfant (1) a fortiori quand celui-ci est un bébé.

 

(1) situation qui, bien que déséquilibrée et source de souffrances, est socialement admise et même encouragée - cf. le statut de "parent isolé" de la CAF et les droits afférents - mais que paradoxalement ces mères, qui dans leur quasi-totalité ont désiré "avoir un enfant", ne dénoncent que rarement.

"Dieu se rit des créatures qui se lamentent sur les effets dont elles chérissent les causes" disait Bossuet...

Votre commentaire est encore plus glaçant que l'article...

Il ne s'agit pas de statistiques mais de jeunes enfants qui auraient pu être les vôtres!

Dans ce domaine, la tolérance doit être à "0"!

> Dans ce domaine, la tolérance doit être à "0"!

Elle est à "0", elle est même en dessous de "0" puisqu'aujourd'hui on qualifie d'acte pédophile ou de violence sexuelle à peu près tout et n'importe quoi et qu'on s'empresse de le médiatiser, hélas.

Hélas parce que bien évidemment cela génère une augmentation du nombre de plaintes non fondées qui saturent les services de police et de justice (1) qui du coup en classent davantage "sans suite", ce qui fait que les personnes victimes d'actes véritablement pédophiles ou sexuellement violents hésitent à porter plainte voire s'abstiennent et donc ne sont jamais reconnues comme "victimes" et n'obtiennent ni condamnation de leurs agresseur(e)s ni "réparation" pour elles, ce qui entraîne encore davantage de souffrances pour elles et d'impunité pour leurs agresseur(e)s, qui du coup récidivent, etc. etc.

 

(1) Ces plaintes non fondées saturent aussi les colonnes des médias. Mais ces derniers se frottent les mains qui voient leur lectorat augmenter en proportion et donc leurs gains financiers ou, pour certains médias dits "participatifs", leurs idéologies endoctriner encore plus efficacement

https://www.youtube.com/watch?v=ih3hyMMlTj0

Mais enfin où avez-vous lu que je prônais la moindre tolérance ! ! !

C'est incroyable comme certains disjonctent au moindre propos ! Ils ont peut-être eu de mauvaises expériences dans leur jeunesse mais ce n'est pas une raison pour castrer toute discussion !

Crampon, OK, merci pour cet échange...

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Dopé ou pédo ....

Cruel mais joli! Malheureusement dans le monde de la "gym" de haut niveau, les "pédos "ne sont pas "dopés" eux...

Le politique est la façon dont se résolvent, dans les actes, les pulsions. Force est de constater que la politique du viol n'est pas spécifique au sport. Macron, par exemple, et ses "députés", sont des violeurs, au sens large du viol 1: acte commis sur une personne ou une communauté sans son consentement libre2 et éclairé. Macron est un violeur par violence, ruse et mensonge: comme ces "entraîneurs": dans le cas de ces derniers, outre le crime commis sur des personnes qui ne sont pas en âge, en possibilité de consentir ou dont on étouffe le refus, les résultats individuels sont accablants: ces "entraîneurs", en le réduisant à leurs pulsions, détruisent le Sport et la Société, Bien commun !

De façon très générale, la culture de ce pays est celle du viol3: sexuel, culturel, économique, psychologique...

1 - Manque grave de respect, transgression. Viol des consciences; viol culturel; viol de l'information https://www.cnrtl.fr/definition/viol

2 - Le consentement doit être libre, c’est-à-dire en l'absence de contrainte, et éclairé, c’est-à-dire précédé par une information. https://fr.wikipedia.org/wiki/Consentement_éclairé

3 - Dans sa forme la plus polarisée, la culture du viol se manifesterait par le fait que les femmes sont la propriété des hommes qui leur refusent tout respect ainsi que le droit de contrôle et de maîtrise de leur propre corps concept qui s'étend largement, depuis le barnays de propaganda et ses macrons, aux sociétés.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_du_viol

Dans tous les milieux sociaux, toutes les activités, certains adultes s'autorisent à avoir ce comportement prédateur. Une des conséquences de "l'éducation des mâles" et du rapport au pouvoir auxquels nous sommes confrontés dès notre plus tendre enfance.  

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  • 11/12/2019 18:41
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Le sport fils aîné de l'Eglise ? 

Prêt à couvrir...

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Un saint esprit dans un corps sain...

Mais non voyons, c'est un père dit de noël...

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  • 11/12/2019 18:45
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Bonsoir. 

Enquête dans les skis club alpin. 

 

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  • 11/12/2019 18:48
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Dans la plupart de ces club, les jeunes arrivent à 17 ans ou plus avec des genous fracassé. 

Et le dopage, les fils à papa, fille à maman, ces jeunes on la grosse tête, mal poli. 

Combien de parents poussent leurs enfants à des "prouesses" déraisonnables, quitte à ce qu'ils y laissent leur santé, simplement pour satisfaire leurs propres egos de ratés ? 

(c'est valable bien au-delà du sport, comme cette mère de gamin de maternelle demandant à l'institutrice de "pousser" son chérubin car il allait (même pas devait) faire polytechnique ! )

Un tantinet facile, non, votre jugement amalgamant... Cousine "bernique" va vous tancer...

Je pense que votre propos est à nuancer, il ne me paraît pas sain de croire en un fatalisme concernant les victimes, qui les pousseraient soient à devenir à leur tour agresseurs, soit à être de perpétuelles victimes. Une telle croyance peut avoir des conséquences très graves, et doit être combattue je crois.

Certes, il existe des études solides qui montrent un risque plus élevé pour les victimes de tomber dans l'un ou l'autre schéma. Mais justement, dire qu'il y a un risque, c'est dire aussi que bien des victimes (la grande majorité probablement) échappent à ce destin.

Il y a bien des mythes à défaire sur le sujet, et bien des tabous à faire tomber. En premier lieu celui du "pédophile", en tant qu'individu bien à part du reste de l'humanité, une sorte de dégénéré rare, avec une sexualité totalement anormale, et qui serait le seul à commettre des agressions sexuelles sur les enfants. En réalité, la plupart des agressions sont commises sur des mineures déjà pubères, par des individus non pédophiles (au sens médical de personne attirée prioritairement par les enfants non pubères). Quant à l'attirance pour les mineurs, que l'on nomme à tort pédophilie dans le langage courant, elle est quasiment universelle (ce qui ne signifie évidemment pas qu'elle soit dominante, mais l'attirance sexuelle peut être grossièrement représentée comme un spectre en courbe gaussienne suivant l'âge, avec un départ quasiment systématique avant 18 ans, et souvent bien avant). Chez un individu typique, psychologiquement stable, il existe heureusement bien des mécanismes qui permettent de contrer les désirs sexuels indésirables (Sinon nous serions tous des violeurs au quotidien). A tel point que cette attirance reste inconsciente chez bien des personnes (on voit d'ailleurs des écarts considérables dans les études qui mesurent l'attirance pour les mineurs, suivant qu'elles sont déclaratives ou basées sur des mesures physiques).

Bref, accompagnons les victimes mais ne les enfermons surtout pas dans nos préjugés, ouvrons les yeux sur la réalité de la sexualité humaine et considérons enfin les agressions sexuelles comme quelque chose qui met en oeuvre bien d'autres aspects que la "simple" sexualité ou perversité. Aussi étonnant que cela puisse paraître dans notre culture, il y a de bonnes raisons de penser que la pédophilie n'est pas le facteur le plus déterminant concernant les agressions sexuelles envers les mineurs.

La pédophilie est peut être une tendance universelle mais le crime aussi . Il y a aussi une tendance universelle à la contrecarrer de façon a ce que la sexualité ne soit pas une tendance naturelle mais une tendance réfléchie.

La pédophile est issue d'une société ou la sexualité et justement considéré comme un besoin naturel comme manger et pisser. Longtemps la sexualité a été considérée ainsi car elle se calquait sur les besoins de la domination considéré comme naturels ou universels . Dans la pédophilie c'est tout une conception de l'enfance qui est en jeu. Une conception de l'enfance ou l'on considère l'enfant comme un petit esclave . Dans l'antiquité l'enfant , la femme et les esclaves ..la "familia" dépendait du pater. Cette conception n'est plus la notre la sexualité de l'adulte doit pouvoir s'exercer qu'avec la réciproque du partenaire et ça un enfant ne le peut pas.

> la sexualité ne soit pas une tendance naturelle mais une tendance réfléchie

La (1) sexualité humaine, c'est une "tendance" pour vous ? (2)

Vous développez, s'il vous plaît ?

 

(1) si tant est qu'elle soit unique et définie pour l'ensemble de l'humanité

(2) "sexualité", définition du CNRTL

Commentaire recommandé.

Juste une question : vous écrivez "contrer les désirs sexuels indésirables"... mais c'est quoi un "désir indésirable" sinon un oxymore ?

smile

Pour votre information - mais je suis absolument certain que vous en avez fait l'expérience, que vous la faites et la ferez encore régulièrement - il est impossible de contrer un désir.

Cela n'est heureusement pas le cas pour les actes.

Bref, désirer n'est jamais un crime mais agir c'est toujours risquer d'en commettre un.

Arf... la vie n'est pas simple !

Ben.!. c'est expliqué dans votre lien. L'homme va raffiner cette tendance naturelle observable chez nos frères animaux comme limitée et en faire un objet de communication pratique illimitée avec ses semblables. Baiser n'est plus une fin en soi comme chez l'animal mais un moyen de communication et de raffinement infini. L’abstinence par exemple n'est plus imposée par la collectivité sous la forme d'un couple dominant. L'homme n'est plus un loup pour l'homme mais un homme. Lui-même quoi. L'animalité s'humanise ce qui ne va pas sans conflits auprès desquels les conflits animaux sont  billevesées et peuvent être comparés à ceux de la nature elle-même. L'homme s'égale à celle-ci...

Pour revenir au pédophile si celle-ci a pu - du temps de l'esclavage antique -  être considérée comme une forme comme un autre avec la disparition de celui-ci l'enfant et la femme accède à la compréhension nouvelle et accède à l'humanité non pas comme d'un droit et comme tel forcément abstrait mais sous la forme d'une absolue évidence.

On trouve même des médecins qui décident de ne pas les soigner car "à leur âge, ça n'en vaut pas la peine", qu'ils aient 70 ou 90 ans alors que 20 ans potentiels à vivre ce n'est pas négligeable, et qu'ils ne les négligeraient sûrement pas pour eux-mêmes !

"On" les trouve où ces méchants? 

Apparemment pas à votre âge.

"Dès qu’il y a possible mainmise d’un adulte sur un jeune, il y a un risque."

 

Si la main est mise c'est déjà trop tard...

Ils se cramponnent à la vie...

En assez bonne forme, pas de problème jusqu’à 95 ans.

Pas mal de médecins laissent tomber, considérant « à tort » que çà ne vaut pas le coup. Pourtant, une belle balade, çà n’a pas de prix, quel que soit l’âge. Pourquoi enlever un tel plaisir à un être humain ? D’ailleurs de quel droit ?

Autant il faut abréger la souffrance, autant il faut prolonger tout bien-être possible.

Par ailleurs, certains héritiers en ont assez d’attendre. Ne pas oublier ces charognards familiaux, parfois capables de tout.

Certes ...

Réclamer une opération à risque peut tout aussi bien "combler" ces héritiers qu'exiger l'arrêt des soins ! 

La position des médecins n'est pas simple, surtout avec le manque de moyens et de lits, et l'ancien ne peut guère compter que sur le bon respect du serment d'Hippocrate !

Pourquoi parler d’intervention chirurgicale quand cela n’est pas nécessaire ?

Par contre mal-traiter et tuer car « on » ne veut pas utiliser tous les moyens de la médecine pour aboutir au bon diagnostic puisque « c’est » trop vieux, voire que l’on a reçu des pots de vin pour écourter ...

Le cas que vous évoquez (s’acharner cruellement ou bien laisser mourir sans trop de souffrance et dans la dignité) n’a rien à voir avec l’intérêt financier; quand c’est la fin, c’est la fin; autant diminuer la douleur le plus possible. Cela s’appelle les soins palliatifs.

Bon, très bien, si vous voulez, mais "où" sont-ils ces "méchants médecins"? Soyez moins flou... Un p'tit effort...

Si un médecin hésite à pratiquer une opération à risque pour une personne un peu trop âgée, on peut bien imaginer des héritiers pressés essayer de le pousser à la faire quand même dans l'espoir d'abréger leur attente... (les mauvaises gens, ça existe)

Et les noms ? Sinon, à quoi cela sert-il ? Les débats à la barre, cela permettrait d'entendre leur version...

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  • 11/12/2019 21:04
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Le dopage, la corruption, maintenant la pédophilie: d'accord, ce ne sont pas les valeurs du sport.

Mais c'est sa réalité. 

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  • 11/12/2019 22:31
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De ce que j'ai entendu, c'est un peux comme le cas de Macron sauf que pour lui ça c'est arrangé vu qu'il est devenu président tongue-out

Détournement de mineur ou pédophilie ? Quand c'est une femme qui détourne un garçon c'est moins spectaculaire et donc moins condamné j'imagine ^^

Eric Stemmelen , auteur de " Opération Macron " - Bercoff dans tous ses états © Sud Radio

Je n'invente rien, voici ma source : c'est à 7mn 47... c'est beau 14 ans...

C'est sûr que si la Brigitte en avait et l'Emmanuel pas, la première serait le premier en prison, alors que là tous les médias s'extasient sur le "romantisme" de cette union.

Vidéo très intéressante.

Mariage de raison, pour qu’il y ait une première dame, tout simplement.

Ah là là, Benalla !

Mais voilà ...

Votre commentaire est juste minable....

Ceux qui sont morts pour être aimés - Archive INA © Ina Talk Shows

 

Moi mon remords ce fut

La malheureuse qui resta

Sur le pavé

La victime raisonnable

À la robe déchirée

Au regard d’enfant perdue

Découronnée défigurée

Celle qui ressemble aux morts

Qui sont morts pour être aimés

 

Une fille faite pour un bouquet

Et couverte

Du noir crachat des ténèbres

 

Une fille galante

Comme une aurore de premier mai

La plus aimable bête

 

Souillée et qui n’a pas compris

Qu’elle est souillée

Une bête prise au piège

Des amateurs de beauté

 

Et ma mère la femme

Voudrait bien dorloter

Cette image idéale

De son malheur sur terre.

 

                     Paul Éluard

minable....  Que le mythe Macron ai été 100% construit comme il est dit dans la vidéo et donc que les francais se sont fait avoir ne vous choque pas! Alors que dire? Continuez à lire Gala tongue-out

Une chose est sûr, il y a ceux qui vont en prison pour détournement de mineur et il y a les autres pour qui visiblement tout est permis...

Personnellement je m'en fiche de tout ça mais je pointe du doigt le : Faites ce que je dis mais pas se que je fais... Deux justices différentes pour deux classes sociale !

L'éborgneur éborgné ^^

Lire le bouquin, c'est mieux quand même...

Merci Denis mais j'ai déjà lu Crépuscule de Branco qui va beaucoup plus loin je pense smile J'ai donc déjà eu ma dose tongue-out

Eric Stemmelen lui se concentre visiblement sur la presse ou de ce qu'il en reste...

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  • 12/12/2019 06:17
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Toujours les belles "valeurs" du sport !  Comme dans l'Église. 

 

 

......Merci  à  M E D I A P ART    d 'avoir bien voulu   lever  le silence  de  ces  misères silencieuses  ....,  largement   connues   mais  toujours  .... toujours  ...disimulées  ....étouffées

.....L 'abjection  banalisée  ........  , relativisée...... , étouffée  .............! 

Merci  donc à Mediapart  d'voir  une fois de plus  " tous  ces  courages  "    d 'investigation   et  rédactionel  ...... !

...à parcourir  , à  survoler  les Bla bla  de ces colonnes  , on  a de quoi être effaré  par certain commentaires ,  mais finalement  l 'expression  de  la rouerie  ambiante dans  ces milieux  .....!!!

...Combien  de souffrance  silencieuse  , de  jeunes ados  subiçant  les dents serrées un chantage  des entraineurs ......  pseudo détenteurs   d'un  pseudo  avenir  sportif  prétexte à  des concessions  ...... odeiuses  !!!

Parcequ il  s'agit  bien  de  cela  ......!!!!   l 'entraineur  .....l encadrant  ..... tout  puissant  quand on  on est ados  , crédule  et  aveuglé  par sa passion  .......!   "sa Discipline  .... "   

Sans commentaire  !!

"Sans commentaire !! " Si ,  FOXTERRIER ! Si une de mes trois filles dans leur enfance où elles ont pratiqué basket et danse m'avaient  confié un comportement douteux ou abusif de l'encadrant ,je serais certainement passé au tribunal pour avoir fait  justice moi-même !

La lâcheté s'installe dans les valeurs de cette new-société !...

Bon ,heureusement tout semble bien s'être passé et elles ont été heureuses dans leurs activités que je suivais d'assez près ,en parent responsable quelque part ... ne confondant pas Sport et Garderie !

Enfin de la "bravitude"! Rare ici au demeurant...

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  • 12/12/2019 09:40
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Tous les jours nous découvrons que l'eau mouille , tout le monde sait ce qu'il se passe(parfois) mais comme pour le dopage , c'est l'omerta.

Si vous confondez les deux, dommage...

Si les entraîneurs pédophiles ne "jouissaient" pas des mêmes protections que les curés pédophiles, l'atmosphère des clubs de sport, comme celle de l'église catholique, seraient assainies.

A ce titre, la responsabilité de nos ministres des sports est tout à fait du même tonneau que celle des barbarin et consorts dans le sens où, au lieu d'exclure les criminels, ils (elles) les couvrent.

Pour parler des cas actuellement révélés dans le sport, on peut ainsi stigmatiser l'omerta ministérielle actuelle, y compris, et cest quand même un comble, dans le club où la fille de la ministre est "entraînée" (dans tout le double sens du mot).

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  • 12/12/2019 12:36
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Le pouvoir, encore et toujours ce p**** de pouvoir, aussi dérisoire soit-il. Mais au nom du sempiternel « pas de vague, surtout pas de vague », il est bien peu probable que le courage monte un jour à la tête d'adultes qui, de peur de voir quelque chose, s'efforcent bien souvent de regarder ailleurs...

https://pedopolis.com/2000/03/27/viols-denfants-la-fin-du-silence-debat/

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  • 13/12/2019 22:23
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Bulletin n°2: pas évident à consulter!

"Ce bulletin ne peut être délivré qu'à certaines administrations pour des motifs précis (par exemple, pour accéder à un emploi en contact avec des mineurs). Certains employeurs privés y ont également accès pour les mêmes motifs."

La question des sévices sexuels dans le monde du sport n'est pas nouvelle et est généralement niée par la majorité des responsables : entraîneurs et administrateurs de clubs, élus des comités départementaux et régionaux, fédérations à l'échelon national, conseillers techniques (le plus souvent rémunérés par l'Etat et mis à disposition des fédé)....

J'ai travaillé à "Jeunesse et sports" et pendant plusieurs années j'ai proposé des actions de sensibilisation à la question des maltraitances à enfants (dont les maltraitances sexuelles) aux éducateurs sportifs du département ainsi que lors des séquences de formation au Brevet d'Etat (tronc commun = partie théorique du BE).
La quasi totalité de mes collègues ne souhaitaient pas que j'intervienne sur ce sujet dans leurs sessions de formation... Le seul qui me sollicitait régulièrement m'avait dit avoir été violé par son entraîneur quand il était mineur...
Leur leitmotiv : ça n'arrive pas chez moi !
Courage aux sportifs et sportives qui vont oser dénoncer ces actes odieux !
La honte doit changer de camp !

Donc là concrétement on fait quoi ?

 

 

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Les auteurs de l’enquête de Disclose, Daphné Gastaldi et Mathieu Martiniere, sont membres du collectif de journalistes indépendants We Report. Ils sont les co-auteurs du livre Église, la mécanique du silence (Lattès, 2017) et les collaborateurs du « Cash Investigation » Pédophilie dans l’Église : le poids du silence (France 2, 2017).

Pour cette enquête, nous dévoilons les noms lorsque les personnes ont déjà été condamnées pour des faits à caractère sexuel. L’objectif n’est pas de traquer les agresseurs, mais de relever les dysfonctionnements en milieu sportif. Rappelons que toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que tous les recours en justice n’ont pas été épuisés.

Nous avons choisi de traiter tous les types d’infractions sexuelles. À la fois les violences sexuelles : harcèlement sexuel, atteinte sexuelle (acte commis sans violence ni contrainte, mais commis par un majeur sur un mineur de moins de quinze ans, ou par une personne ayant autorité sur un mineur de plus de quinze ans), agression sexuelle (acte commis sans pénétration, mais avec contrainte, violence, menace ou surprise) et viol (acte de pénétration commis avec contrainte, violence, menace ou surprise). Mais aussi tous les autres types d’infractions sexuelles : détention d’images pédopornographiques, exhibitionnisme, propositions sexuelles à mineurs ou encore corruption de mineurs (imposer des actes ou des images dans le but de pousser au vice sexuel).

Le droit français estime qu’une personne est mineure lorsqu’elle a moins de 15 ans. Dans la plupart des cas recensés, les victimes étaient mineures, mais nous avons aussi pris en compte les jeunes adultes.

Dans cette enquête, nous révélons qu’une affaire sur deux a donné lieu à une récidive. Par récidive, nous entendons une répétition de faits à caractère sexuel, dans sa définition courante et non juridique. La justice parle de « récidive légale » quand les faits sont de nature identique et commis dans un certain délai.