Au Huffington Post, la dérive de la «Radio bière foot»

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Tous les commentaires

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Une bonne blague d'un certain Ganesh2...

(Capture d'écran à partir de cet article)

Comment, vous ne voyez pas qui c'est ?

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Comme quoi, les commentaires ci-dessous, qui lient le sexisme et les plaisanteries grasses à l'ultra-libéralisme, et en profitent, bien évidemment, pour taper sur les journalistes, sont un peu à côté du problème...

Vous avez conscience que vous avez fait du Bashing mais pas une démonstration ? Tous les lecteurs du Huffington post sont racistes et sexistes?...

Le Huffington Post est quand même clairement un journal de beaufs, disons que ça ne vole pas haut ! 

Mélenchon s'est fait prendre en photo avec Ganesh2, a fait de la publicité pour son site sur youtube, et Ganesh2 a même réalisé une BD à la gloire du dernier maduriste de France...

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Je pense que vous devriez voir assez facilement la différence avec un simple lecteur d'un journal.

Mélenchon a aussi été soutenu, pendant la campagne présidentielle, par le site 18-25, spécialisé dans le harcèlement sexiste et les menaces de viol.

C'est ce site qui a inventé le slogan " Can't stanchon the Melenchon", abondamment repris ensuite par tous les supporters du Gourou bolivarien.

Et, là encore, en retour, il leur a fait de la publicité...

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Jean-Luc Mélenchon à propos de Jeuxvideo.com [18-25] © Golden Fender

 

la cooptation ?

prouvez donc que mélenchon connaissait cette blague immonde ... il n'y a pas "Le" site 18 25 , il y a des km de gens et pleins de groupes différents qui passent par 18-25 .  " Et, là encore, en retour, il leur a fait de la publicité..." , cette blague glauque et ces harcèlements sexistes n'étaient connus de personne quand mélenchon parle du 18-25 .

et vous vous faites la publicité d'un copain du cercle des volontaires et de méta patriote tv ... et vous n'avez pas enlevé la vidéo malgré qu'on vous a prévenu de sa provenance bien glauque car pour vous tout est bon pour taper sur mélenchon , même les trucs en direct de l'extrême droite . votre obsession anti mélenchon vous a fait partir en vrille lancetre ...

Non, mais elle est très bien cette blague. A la différence que j'y donne un sens opposé à celui que vous tentez d'y donner

Du progressisme à la macron. On ne peut que l'appeler " le progressisme régressif".

Retour tonitruant et pathétique, entre le TOC et la névrose au stade terminal.

Une explication (pas une excuse, Valls !) : le stress professionnel. Ces gars sentent le besoin de décompresser, les allusions sexuelles, c'est le plus facile (et si l'on n'y participe pas, c'est soit qu'on est coincé du c..., soit zomo). Cela dit, j'ai connu des milieux plutôt masculins avec stress, pour autant on ne dérapait pas. Sans doute aussi parce que la moyenne d'âge était de 45 ans, à cet âge on a moins l'énergie de balancer des trucs salaces (sans doute parce qu'on réalise que ça pourrait être notre propre fille, sa propre nièce dont on parle).

On a beau dire, en vieillissant, on ressent moins le besoin de prouver, de se prouver quelque chose. J'ai aussi connu au début de ma carrière une ambiance boulot pur mecs (un peu comme à l'armée), bon, ça volait pas haut (et moi, tout jeunot, je fermais ma g...), mais bon, il n'y avait aucune femme à travailler avec nous, le défoulement se comprend mieux. Cela dit, à côté, les gars racontaient des bluettes ! Là, ils sont complètement rétas ! C'est limite maladie mentale de groupe. C'est pas un groupe de soutien qu'il leur faut, c'est la camisole, et jet d'eau froide.

Etait-il utile de mêler Mélenchon à cela ? De là à penser que du problème de base, vous vous en fichez, le seul but pour vous étant de vous farcir Méluche. Je vous ferais bien quelques commentaires graveleux pour caractériser votre propos, mais j'aurais trop peur de taper juste.

Ce n'est pas parce que vous serrez la main d'un violeur (ce que vous ignorez alors), que pour autant vous le soutenez. Donc, ce n'est pas parce que Mélenchon posait à côté de lui, qu'il cautionne le reste qu'il ignorait.

Et vous-même : êtes-vous certain de n'avoir jamais posé à quelqu'un de peu recommandable ? Un jour, quelqu'un pourrait bien poster une photo de vous dans les mêmes circonstances. Toujours se méfier de l'effet boomerang, quand on envoie n'importe quoi sans réfléchir un peu avant.

cette blague glauque et ces harcèlements sexistes n'étaient connus de personne quand Mélenchon parle du 18-25 .

Vous plaisantez ?

Il suffisait d'aller passer quelques minutes sur ce forum ( ce n'est pas une messagerie cryptée...) pour se rendre compte du niveau.

Et constater que les auteurs de harcèlement se vantaient publiquement de leurs douteux exploits...

Forum d'ailleurs réputé, avant qu'une partie de ses membres ne soutiennent Mélenchon, pour être un lieu d'expression privilégié de la "fachosphère".

Les commentaires sexistes y côtoyaient les commentaires ouvertement racistes, et notamment antisémites.

Depuis la plainte de Nadia Daam, et son retentissement médiatique, un certain nombre de comptes ont été fermés, et il semblerait que le proprio se soit enfin résolu à engager des modérateurs.

Certains mots ( "salope", "pute", "féminazie"... ) sont désormais proscrits, et leur seule utilisation dans un message entraîne son rejet.

Je ne suis pas retourné voir.

Mais, à l'époque où Mélenchon remerciait le site, c'était une vraie poubelle.

Avant de faire de la publicité pour un site, un candidat à la présidentielle peut, tout de même, chercher quelques renseignements sur son contenu...

rtl-18-25

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/qu-est-ce-que-le-forum-blabla-18-25-ans-de-jeuxvideo-com-7790820155#

Extrait de l'article mis en lien:

Le hashtag #HelloJVC, lancé par des féministes en janvier 2017, dénonçait déjà une misogynie ambiante sur ces forums, comme le relatait LCI. Il était, par exemple, question des sujets de discussion créés dans le but de recueillir des informations personnelles sur une personne ciblée ou de mener des "raids" contre des sites, des comptes YouTube, etc.

Une étrange similitude avec les techniques de la "Ligue du LOL"...

 

Il est dans tous vos fils, ce qui pourrit le débat. Marre marre marre !

Je signale.

on s'en fout. Commentez l'article ou dégagez.

la plainte de nadia daam , ainsi que l'article que vous rapporter en gros et gras sont bien postérieurs l'un et l'autre au moment avec mélenchon . vous prétendez être allé sur le site au moment de la campagne de 2017 lors du truc avec jlm ? bizarre , vous qui faites un billet dès que vous pouvez pour dénoncer mélenchon , vous en  avez fait un billet  ? et non  c'était pourtant  l'occasion ...


 "Il suffisait d'aller passer quelques minutes sur ce forum ( ce n'est pas une messagerie cryptée...) pour se rendre compte du niveau."

mouarff  ... il suffisait de passer quelques minutes à googleliser greg tabibian pour se rendre compte qu'il frayait avec le cercle des volontaires et meta tv !!

 

Salut encore l'Ancêtre! Devrais-je te croiser au tournant de tous les billets propices à la diffusion de propos fielleux habillés de moraline à deux sous? Et encore, ça serait cher payé.

En tout cas, il semble que je ne sois pas le seul à constater ta perfidie bonhomme. LOL! MDR!, comme on dit dans certains cercles “bienveillants” (au sens où on y veille bien, on y veille bien à préserver sa position dominante).

Pour information, l'Ancêtre, seuls les petits malins se croient gentiment malins, tous les autres savent que malin signifie: qui fait le mal. Et le mal n'est jamais gentil.

En toute antipathie.
Olivier Hammam.

Ce sont des comportements humains qui touchent toutes classes et conditions, aucun rapport avec le neo-liberalisme.

D’ailleurs les professions très touchées sont souvent des services public (hôpital) ou des associations.

une entreprise pour bien fonctionner doit compter sur tous ses salariés et ne peut se permettre une telle erreur de management. En 25 ans de carrière je n’ai jamais vu de tels comportements à ce niveau, quand il apparaissent toute la chaîne de management doit réagir avec le bon degré au risque de laisser pourir une situation encore plus dure à gérer par la suite.

 

Bien sur.

Le néolibéralisme doit disparaître car il n'est que nuisances, tout comme cette mondialisation mortifère sans règles. 

.... Et tout comme ce qui est présenté comme réseaux "sociaux" alors qu'ils sont beaucoup plus anti-sociaux ! Des réseaux nuisibles qui apportent beaucoup plus souvent des infoxs que des vérités que beaucoup d'imbéciles qui adhèrent à ces réseaux prennent pour argent comptant. Ces réseaux sont d'abord une catastrophe humanitaire, la beauferie institutionnalisée. Il faut être bien naïf pour être inscrit sur ces m...es .

Considérer ces problèmes sous un angle politique est ne rien avoir compris à #metoo.

Relisez les déclarations des femmes sur les réseaux sociaux et vous trouverez, malheureusement, de tout.

Ce fil de commentaires n'a-t-il rien à voir avec un réseau social ?

Bof, c'est juste des gros beaufs sexistes comme il y en a tant. Qui se cachent derrière le fameux "on peut rire de tout mais pas avec n'importe qui" (surtout pas avec les gonzesses, ces feminazies). 

Et ça concerne tous les milieux sociaux (disons que certains font mieux semblant que d'autres). 

Je crois que si vous n'avez rien connu de tel, c'est surtout que personne ne vous en a parlé (peut-être parce que votre position de N++ vous empêchait d'accéder aux confidences). Interrogez les femmes autour de vous et revenez témoignez s'il vous plaît.

Pipe show ou peep show ?

Ce type de journalistes, à force de faire la.

Ils en voient partout. Ce qui leur permet de rabaisser tout le monde à leur niveau. Surtout les femmes qui suscitent leur jalousie professionnelle.

On peut ne pas aimer les blagues sexistes (moi aussi), raciste (ça dépend de qui la fait), envers les handicapés (perso j'adore) ou homophobe (ça dépend aussi de la personne qui sort la blague). Chacun son type d'humour, on oblige personne à rire ni même à écouter la blague.

Ici, il s'agit de personne qui blaguent dans leur coin, c'est pas censé être diffusé. S'en insurger est une connerie. C'est comme si à la fête à dédé, raymon sort une blague graveleuse, qu'une personne non invitée passe par là et s'en offusque.

Autant la ligue du lol, c'était clairement du harcèlement, autant là, c'est juste des gens qui décompressent entre eux avec des blagues de beaufs. Mais bon, c'est tellement fun de taper sur les "simples d'esprits", les pouilleux, les beaufs, ça donne l'impression d'être important, d'être au dessus de ces nazes mal éduqués.

c'était pas une fête, c'était une salle de rédaction, dans un "open space"

comment tu dis dans ces circonstances "ouaaaaaaais mais nan, écoute, j'étais bourré.e, j'ai dit de la merde, je suis désolé.e;" ?

à la machine à café, entre deux crasses textuelles et deux bises ?

Si ça n'empêche pas d'être "sérieux" alors commencer à étudier "serieurement" les rapports en humour et domination. Pourquoi on ne peut pas rire d'une blague sur un homme blanc "bien inséré socialement" hétéro?

Non, pas un open space. Si j'ai bien compris, c'est une sorte de liste de diffusion, par email. Donc pas de risque de tomber sur un message graveleux par inadvertance. Ceux qui allaient sur ce type de liste de diffusion étaient consentants et savaient ce qu'ils risquaient d'y trouver: des blagues potaches pipi caca, sexiste, raciste et tout le toutim. Les blagues de beaufs te dérange? Tu vas pas sur cette liste de diffusion, ou si t'y es déjà parce que "tu savais pas" et que tu sens que finalement ça pue, tu te barres et tu laisses les beaufs rigoler entre eux.

Et pour répondre à Fanny, une grande part des blagues ne jouent pas sur les rapports de domination comme vous dites mais sur les stéréotypes: belge/blonde idiot, arabe voleur, juif pingre ou camp de concentration, français qui pue et américain obèse. Et justement, le blanc hétéro, y'a surement des blagues à faire dessus, en misant sur le stéréotype que ce blanc, il est forcément sexiste, antipauvre et veut castrer du PD et de l'arabe (Trump quoi...).

m'enfin, c'est un fil ininterrompu d'insultes destinées à rabaisser, pour se sentir supérieur à peu de frais.

m'enfin ! faut être neuneu pour comprendre autre chose.

neuneu je vous dis.

C'est un espace de travail.

Vous allez travailler pour servir d'objet de décompensation à des pervers ? Et vous trouvez que c'est la norme ? Putain changez là !

Vous avez mal compris. C'est une messagerie instantanée,  on discute en live.

Et dans la tête d'un gars bien dans ses baskets, c'est pas franchement ce type de saletés qui vient tout de go. Après, le queutard, le peine à jouir, le triste sire, le crétin à son papa, oui. Cette injonction à cette forme de virilité qui consiste à rabaisser les femmes, parce qu'elles ne sont pas des hommes, ou les homos, "parce qu'ils ne sont pas des hommes comme les autres", etc.

DISCRIMINATIONS et pis c'est tout.

 

> le blanc hétéro, y'a surement des blagues à faire dessus, en misant sur le stéréotype que ce blanc, il est forcément sexiste, antipauvre et veut castrer du PD et de l'arabe (Trump quoi...).

Ces blagues ne sont pas "à faire", elles existent déjà et sont faites tous les jours et depuis des lustres et les stéréotypes sur lesquels s'appuient celles et ceux qui les font ne sont que rarement  ceux que vous citez.

Il suffit d'avoir vécu et travaillé à l'étranger pour le savoir.

"On est toujours le·la con·ne de quelqu'un·e", c'est aussi universel que "Homo/mulier homini/mulieri lupus/lupa est" parce que cela en découle.

 

une liste de diffusion à laquelle vous avez accès ?

Quand Dédé fait sa fête, et que Raymond dit de la merde, que quelqu'un passe et entend alors qu'il ou elle n'était pas invité, quelqu'un.e peut aller se laver les oreilles, dix mètres plus loin. Dédé et Raymond ne le.la connaissent pas. Elle.il ne les connaît pas.

La boucle privée est accessible dans l'open space et hors de l'open space (?), à des gens qui travaillent dans l'open space avec les gens qu'ils trashent dans la boucle privée.

sourire mielleux en prenant le café, sourire fielleux en tapant le message

Que les cibles participent ou pas à la boucle privée n'a pas vraiment d'importance, sauf à souligner le sadisme avancé régnant dans l'open space de cette salle de rédaction, si elles et ils en étaient.

c'est pas comme si ça n'existait pas ailleurs, l'hypocrisie et les faux-culs, la mesquinerie les conversation de caniveaux sur qui fait quoi avec qui, la concurrence déloyale entre collègues et tutti quanti. Mais là, il y a une différence sensible quand même, avec des "personne qui blaguent dans leur coin, c'est pas censé être diffusé..". La boucle privée donne un peu à voir, comme si vous lisiez dans des pensées, et que ces pensées étaient connectée, à d'autres, se concertaient, entre elles, et qu'elles avaient des mots d'ordre quand elles se déployaient. Pour se déployer.  

Vous voyez la différence, avec la fête à Dédé ?

RBF   vs. Geneviève la résume bien, je trouve.

(sans signifier pour autant que les meufs du huffpost ou de vice ne commentent pas la vie, et les cheveux, les fesses etc. de leurs confrères.soeurs.)

C’est quoi déjà la phrase ? On peut rire de tout mais pas avec tout le monde ? ... et surtout pas sur les réseaux sociaux !

C’est quoi déjà la phrase ? On peut rire de tout mais pas avec tout le monde ?

... et surtout pas sur les réseaux sociaux !

J’ai l’impression que c’est juste une bande d’adulescent qui prend plaisir à la transgression verbale. En tout cas dans les exemples donnés.

Au vue des réactions, ça doit être allé plus loin que ça.

Si ce n’est pas le cas, c’est clairement une belle crise d’angélisme.

Malgré tout, ce genre de propos, même si ils manquent de subtilité, reste sur le ton d’un humour potache. 

La norme voudrait que nos « élites intellectuelles » ne s’adonnent pas à de telles pratiques. Mais c’est ça aussi le socialisme ! (Blague)

Je propose donc que désormais, chaque blague, et surtout si elle est de mauvais goût (souvent les meilleures) soient suivies de la mention « Blague ». (Blague)

Je me pose aussi la question sur le caractère privé de ce type d’échanges.

Quand à ceux qui plus haut y voient un lien avec le néolibéralisme, la je peux rien pour eux.

 

...et on ne peut rien pour vous.

(blague ; -) )

Pas d'accord, car rire, c'est cautionner le sens sous-jacent. C'est comme rire quand quelqu'un tombe et se fait mal : "Mais si, la situation était comique !!! hahaha !!!". Et la personne par terre qui a mal, elle manque d'humour, sans doute ?

Moi, ce que je vois, c'est surtout un grand manque d'empathie pour les collègues visé.e.s assorti d'un triste besoin grégaire d'appartenir à un groupe qui se croit supérieur.

c'est marrant parce que, l'exemple de quelqu'un qui se casse la figure, c'est un des plus grand cas de conscience pour moi...  je vous suis pour beaucoup, mais votre esquisse de définition oublie l'auto-dérision, et cette forme d'humour, à mes yeux, est salutaire

donc il avait raison : "de tout... pas avec tout le monde".

Mmm... Il m'est arrivé de chuter, et de voir chuter. Je crois qu'on peut rire avec tout le monde mais pas de tout, parfois j'ai ri de ma chute ou de la chute d'un tiers, parfois non.

Je n'ai aucune sympathie pour Jean-Marie Le Pen, loin de là, mais parfois il me fait rire, comme quand il énonça doctement «Je suis socialement de gauche, économiquement de droite». À dire vrai, c'est moins tant cette assertion qui me fit rire que la pléthore de commentaires sentencieux et d'analyses rigoureuses qui suivit: pas un de ces spécialistes en Lepénologie ne releva qu'il s'agit d'une simple paraphrase de ce lieu commun, j'ai le cœur à gauche et le portefeuille à droite.

Sur la question du «triste besoin grégaire d'appartenir à un groupe qui se croit supérieur», il se trouve que j'appartiens à une espèce grégaire pour laquelle l'appartenance à un groupe est plus qu'un besoin, une nécessité, laquelle induit nécessairement un certain sentiment de supériorité mitigé d'un sentiment d'infériorité. Qu'est-ce qui motive le “LOListe” de base? Le sentiment de sa propre insécurité. Pourquoi harceler le faible, le “pas comme nous”? Parce qu'il est faible. Le LOListe de base est un faible, sa seule force réside dans la coalition des faibles qui ne se renforcent que par le harcèlement de plus faibles qu'eux.

Paradoxalement, ou non, ce n'est pas le manque d'empathie qui induit le comportement de type “Ligue du LOL” et assimilés, c'est précisément parce qu'ils connaissent intimement le sentiment de leur propre faiblesse que les LOListes savent si bien l'identifier chez les autres. Cela ne réduit en rien leur responsabilité, au contraire: les “Liguards du LOL” qui ont publiquement reconnu avoir gravement harcelé, offensé, menacé leurs victimes ont tous la même défense, on ne savait pas, on ne croyait pas que c'était si grave. La défense du lâche est toujours la même, «C'est pas moi, c'est l'autre», accompagné de «Je ne mesurais pas les conséquences». Tout mal commis est irréparable, donc impardonnable, mais peut être excusable, à une seule condition: dire ce n'est pas l'autre, c'est moi, et, je mesurais les conséquences. Tant que nos LOListes faussement repentis persisteront à prétendre qu'ils ne sont pas les auteurs volontaires de leurs actes, ils seront inexcusables.

En tout cas, maintenant que “La Ligue du LOL” est une marque déposée et que “LOL!” et “MDR!” sont soumis à copyright, il devient plus compliqué de rire de tout avec tous.

 

Ce que l’on peut constater - comme aux États Unis- est que ces comportements sexistes sont essentiellement présents dans des milieux dits « progressistes ». Aux États-Unis, il s’agit essentiellement des médias, d’Hollywood et des universités, des milieux peuplés à 90% de gens dits « de gauche ».

En France, ce scandale frappe aujourd’hui la presse dite « de gauche ».

Ceci ne doit pas surprendre : c’est là que la pression sociale est la plus forte pour apparaître féministe, gay friendly, ouvert, anti-raciste, politiquement correct et tolérant. C’est donc là que la transgression que représente ce type de comportement est la plus attirante car la plus puissamment opposée aux valeurs affichées par l’organisation à laquelle appartiennent les intéressés...

C’est l’une des raisons pour laquelle on trouve tant de pédophiles dans l’Eglise catholique romaine..

Et c’est pourquoi la probabilité que ce type de harcèlement sexiste affecte Mediapart ou Libé est beaucoup plus élevée qu’au Figaro ou à Valeurs Actuelles...

je vous suis pour la pression

sauf que -ils ne sont pas que "présents" dans les "milieux dits progressistes" ; ils n'y sont combattus que dans ces cercles, parce qu'ils ne sont problématiques qu'à cet endroit. (?) encore que. ça commence à s'entendre un peu, chez les RépublicainEs.

Et c'est pourquoi les scandales d'agressions et de viols n'ont pas touché que la gauche, mais ont été mis sur la place publique essentiellement à gauche.

Les mots qui décrivent metoo vont du raz-de-marée à la révolution, la libération. Le mot d'ordre de la droite, c'est le conservatisme.

surtout : une relation sexuelle n'est pas sanctionnée par la loi, en soi. Elle l'est pour le clergé, et ses membres.

Le racisme, l'homophobie, et nombres de propos de l'acabit énoncés dans les récents articles ne relèvent pas de ce qui serait transgressif du "politiquement correct", mais de ce qui est illégal.

Si c'est trop compliqué de respecter le droit, se demander s'il est fondé. Si "non", ça n'est qu'une batterie de normes castratrice , se demander pourquoi on se retrouve en conflit de loyauté avec sa-boîte-qui-est-un-journal-avec-une-charte, en porte-à-faux entre ce qu'on écrit, au public, les normes et les étendards de libéralisme qu'on étale, brandit, tout le temps, et ce qu'on pense, dit, fait, en privé ; se demander pourquoi, si les normes d'en face sont plus avenantes, il est trop compliqué de changer de bord politique la rédaction pour laquelle on roule, s'interroger en passant sur les notions de "gauche" et "droite" (telles que vous les esquissez) ; et puis peut-être aussi, parce qu'il est aussi beaucoup question d'introspection, pourquoi c'est si compliqué de respecter sincèrement ses "semblables".

Je pense que la notion de "coq", absente de votre commentaire, peut aider à répondre.

Mais vous allez me traiter de raciste anti-blancs.

Il est patent que le harcèlement et plus généralement les agressions sexuelles sont présents dans tous les milieux sociaux et aucune organisation n’est immunisée contre ceux-ci.

Sont-ils plus fréquemment détectés dans celles qui sont supposément progressistes ? Probablement et je pense que vous avez raison sur ce point. Mais non pas parce que ces organisations auraient mis en place des moyens de prévention et de détection alors que les autres ne l’auraient pas fait car on constate que ces comportements ne sont connus que parce que les victimes parlent, mais plus sûrement car il est plus aisé de les dénoncer lorsqu’ils entrent directement en conflit avec les valeurs de l’organisation. Il est probablement moins difficile aux victimes et à des témoins de les dénoncer à EELV que dans la police par exemple.

Au total, cela fait donc deux facteurs explicatifs des raisons pour lesquelles ces comportements illégaux sont plus fréquemment portés à la connaissance du public dans les organisations progressistes que dans les autres. 

PS: je ne vois pas de rapport avec le prétendu racisme anti blanc qui est un peu comme le monstre du Loch Ness : on en parle beaucoup mais les preuves de son existence pas vraiment convaincantes...

Je suis en total désaccord. Ces comportements sont peut-être plus facilement dénoncés dans des milieux progressistes. Mais ils existent dans tous les milieux. Le harcèlement sexuel a fait des ravages au plus haut niveau de la rédaction de Fox News, qui n'est certainement pas un milieu progressiste. Je pense que vous confondez vos fantasmes avec la réalité, vous aimeriez bien que Mediapart soit frappé par un scandale de harcèlement, voilà tout.

Je n’ai pas l’impression d’écrire quoi que ce soit de contradictoire avec votre propos...Et je n’ai nulle envie d’apprendre l’existence de nouveaux cas de harcèlements, que ce soit à Mediapart ou n’importe où ailleurs !

Repassez certains passages des articles, à propos de Baupin - elles disent exactement le contraire

ça n'existe pas les moyens de détection et de prévention, ça commence à se préciser, et ça ne finira jamais de devoir se calibrer. à ce titre, je me demande sincèrement comment ça doit se passer, là maintenant, dans la rédaction du HuffPost. Si j'étais un peu bouche-bée par la réaction du proprio, tellement ça ne se passe jamais comme ça, je ne peux pas m'empêcher de me dire à rebours, comme vous le suggérez du reste, que sa boîte aurait explosé, s'il n'avait pas réagi ou "pris des mesures". Maintenant l'atmosphère de "l'open space", elle doit être bien belle

je crois qu'on parle plus facilement à gauche qu'à droite parce que l'argument et la pression de ne pas ternir l'image du groupe auxquelles elles appartiennent sont différents, pour les femmes à gauche et à droite.

P.S - avec ce que j'en ai lu, ces  types sont des archétypes de "coq", et la couleur blanche y est pour beaucoup. ce qui ne signifie pas qu'il puisse en avoir d'autres, couleurs, le coq, dans mon imaginaire

 

 

Parce qu'au Figaro, Valeurs actuelles ou l'assemblée régionale de Gaudin, on a pas à se cacher pour le dire tout haut.

+++

wink

Mais wtf, et ils sont sensés nous informer. J'espère que Mediapart fait pas de même, heureusement que non.

L'élégance, l'esprit, la bienveillance, étant des qualités en voie de disparition chez nos "zélites" va-t-on interdire la bêtise et la vulgarité? Vaste projet....

Il ne s'agit pas seulement de vulgarité. La vulgarité parfois, c'est salvateur, même. Ici, on a un groupe qui se forme principalement sur la base de l'appartenance au sexe masculin pour en exclure un autre, par des commentaires sexistes et racistes. Donc : (1) on a pas juste dit "merde caca pipi", on a proféré des propos qui tombent sous la loi (2) au début je me suis dit : après tout, une bande d'amis execrables pourrait faire ça dans un cadre privé. Mais ce n'est pas vraiment un cadre privé, c'est une entreprise, et dans quelle mesure cela devrait il être un critère, si le fait que les insultes soient cachées est précisément ce qui permet l'exclusion d'un groupe ? On est devant une entreprise de collègues qui choisit de ne renforcer un entre soi au lieu de fonctionner avec plusieurs collègues, pas dans un bar avec deux potes qui ne peuvent ps faire pression sur la situation au travail de qui que ce soit. (3) Le problème, au delà des propos, c'estu donc leur effet sur l'organisation de la boîte, sur la façon dont les femmes y sont perçues comme des intruses qui n'auraient pas le droit d'être là, et donc sur l'égalité entre les sexes au travail. Autant de démissions doivent interroger sur le fonctionnement général induit par l'ambiance de ce chat. Le rétablissement d'un entre soi masculin en apparence virtuel a eu des effets bien réels. Il ne s'agit pas dun simple problème de vulgarité.

Juste hallucinant !

Se méfier des chevaliers blancs n'est pas nouveau

Par contre, que font les syndicats dans cette boite, personne pour remonter ça ?

Même si n'importe qui au courant pouvait le remonter.

Encore une fois, Mediapart contribue à révéler ce qui se passe dans les coulisses de la politique,  et ici, d'un certain "milieu" journalistique bien particulier : une nouvelle preuve de la nécessité d'une presse indépendante pour défendre le droit de savoir. Merci pour le courage d'aller à l'encontre des cultures de l'entre-soi.

Vous contribuez aussi sans doute à mettre en procès la culture "décomplexée", "sans tabou" qui a pignon sur rue depuis le début de ce siècle ; elle va avec la dévalorisation du "politiquement correct", le renversement du sens des mots. Donc, la perte des principes et du sens, ainsi que l'acceptabilité des pulsions mauvaises : cela doit bien arranger les affaires de l'idéologie néolibérale.

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  • 13/02/2019 09:42
  • Par

"Si on avait su que des choses étaient mal vécues, on y aurait mis fin immédiatement. »

Les gros bourrins !! comment faire confiance en lisant les articles des journaux à des gugus de cette trempe, à des chefs de service mal embouchés, des bonobos non pas normaux mais pervers.

Ecoeuré une fois de plus par l'espèce qui est en plus destructrice de la planète, de plus en plus violente (voir les manifs et la quasi guerre  civile), incapable de réagir et de changer la donne.

Triste sort qui attend la jeunesse actuelle, elle participera sans doute aussi aux dérives sans comprendre. Les humains ne réfléchissent pas aux grandes questions, excepté quelques uns, ils font pire que  les animaux qu'ils sont cependant, accaparer le max de richesse pour les grands prédateurs, laisser les autres dans la misère, avancer toujours plus vite vers une planète invivable, ce sont de grands diplômés donc triplement responsables; en fait des égoïstes mal léchés, bon chic bon genre selon les critères débiles de nos sociétés. L'intelligence de l'estomac, le cerveau déposé s'ils en ont eu un, ils carburent tout bêtement aux hormones. MDP n'est pas contaminé par cette putréfaction ?

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  • 13/02/2019 10:00
  • Par

Mediapart a aussi son LoL group.

Cela consiste pour la modération à modérer les commentaires extérieurs à Mediapart, jamais ceux des employés de la "Maison".

Ce qui a permis à Antoine Perraud de m'attaquer en affirmant explicitement que ma critique à l'égard d'un de  ses articles, ainsi que mon pseudonymat, trouvaient leur source dans mon tempérament d'agresseur sexuel...et que j'avais très certainement quelque chose à me reprocher.Ces affirmations proférées par des anonymes auraient été immédiatement modérées et supprimées. Mais c'est Antoine Perraud. 

Drôle donc de voir Mediapart faire un article sur les seules dérives des "autres"...

 

 

Je me souviens de cet article : vous défendiez avec beaucoup de véhémence, un chef d'orchestre accusé par plusieurs femmes de violences sexistes à caractère sexuel.

Votre empathie était tout entière pour le chef d'orchestre et aucune des femmes ne trouvait grâce à vos yeux. Interpellant ne trouvez-vous pas ?

Bière, foot ! Les ingrédients standards qui rendent les hommes intelligents. On se demande lequel est le catalyseur de l'autre, en tous cas lorsque les deux sont ensemble, c'est rase-mottes assuré. Ne cherchons pas plus loin.

nan, vous pouvez avoir les deux dans la même pièce et passer une soirée tranquille

"On se croyait au bistrot"

 

Sauf que même au bistrot, ce genre de propos sont des délits d'abrutis.

Quelle horreur ce bistrot-là !

Je suis journaliste "old school" et même davantage, puisque j'ai commencé quand il y avait encore du plomb dans les ateliers.Très peu de femmes, et il y avait intérêt à se blinder, car c'était dans les ateliers et des rédacs ambiance vestiaires de foot ou de rugby... Mais c'était plus directement visible et audible, ce qui permettait de réagir directement. Il n'y avait pas de réseaux sociaux ou boucles internes permettant de faire ses coups et de colporter rumeurs et insultes derrière le dos des consoeurs et confrères. Là encore, on constate l'effet multiplicateur avec un sentiment d'impunité et de supériorité ainsi qu'une bonne dose de lâcheté.

Quant au traitement journalistique des violences faites aux femmes, cela ne date pas de ces dernières années, c'était bien pire avant, ce qui n'excuse rien. Ce sont des collectifs de journalistes femmes comme "Les mots tuent" ou "Prenons la une" qui agissent pour dénoncer le classement dans les "faits divers" des violences faites aux femmes ainsi que le titre et le contenu des articles les relatant;  certaines rédactions ont signé des chartes, mais la prise de conscience est loin d'être générale, particulièrement dans la PQR.

Le pouvoir rend fou et sexiste. Nous découvrons avec effarement les pratiques d'un autre temps. Comment ne pas s'indigner de ces attitudes souvent cachées, tues, couvertes pour éviter le scandale ou par lâcheté.

Le sexisme, la corruption et le harcèlement ont souvent la même origine et justifient la méfiance des français vis-à-vis des hommes politiques, médiatiques, etc.

Ce n'est pas que ça existe qui est le plus grave à mon sens. C'est qu'il n'y ait pas souvent d'hommes courageux pour agir à temps.

Je salue l'action de Médiapart et notamment d'avoir sensibiliser les journalistes par le biais de la formation.

Le déficit de "surmoi" qui atteint les individus "mâles" de ces rédactions (avec un machisme digne du plus brutal intégrisme ordinairement attribué au "salafisme") exprime toute la brutalité barbare de l'"ethos capitaliste", dont tous ces branleurs obsédés par leurs bites sont les plus obsessionnels des thuriféraires. Il y a ici un point d'antagonisme suraiguë entre le "politiquement correct" (alias duplicité et hypocrisie poussées au paroxysme) de l'apologie de la dignité irréfragable de la personne et le "sentiment éthique spontané", celui du porc. Plus l'hypocrisie "politiquement correcte" est surjouée, plus le retour du refoulé se révèle d'une cruauté sans nom. 

La seule méthode valable avec de tels déchets psychiques : la méthode Christophe Dettinger (qui passe en procès aujourd'hui et que je salue) : violence libératrice contre brutalité oppressive (pour évoquer la belle image de Jean Genet).

PS: on aura bien compris que le "politiquement correct" est l'antonyme de la correction politique ou éthique, sa négation par la scission apparence/réalité authentique. Le "politiquement correct" part du postulat de la nature illusoire de la "substance éthique", et n'en affirme la réalité que comme ruse, afin de mieux la détruire. A tout prendre, la "barbarie brute" ou "naïve" avance au moins à visage découvert...

Sidérant. Rien qu'à lecture de l'article, on est déjà sous le choc. Le sexisme à l'Ecole 42 ou à l'Epitech, j'en avais entendu parler, mais dans une rédaction, je ne l'aurais jamais pensé possible sous cette forme.

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  • 13/02/2019 14:43
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Il y a dans la plupart du journalisme et de la politique française 20/30 ans de retard et ceci explique l'énorme décalage entre les français qui travaillent dans le privé et ces corporations. 

Que dire de Mr Khan qui parle de troussage de bonnes à propos de DSK ? Des parlementaires qui se plaignent de devoir faire des notes de frais ? de Baupin qui porte plainte pour diffamation ? etc. etc.

Et là : On se disait entre nous la même chose qu’au bistro, entre potes. D’ailleurs c’était le cas : on travaillait énormément, on buvait des coups après. On n’a pas vu qu’on devenait une vraie entreprise

Et oui Kévin dans le milieu professionnel on se comporte pas comme au bar PMU, étrange non ?

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Effarant !

 

Je connais bien le milieux sportif, la natation, dans lequel nous ne sommes pas coincés du tout sur les mots ; mais jamais jamais jamais des nageurs ne parlent comme cela de nageuses ; 

Même dans le milieu médical pourtant considéré comme déluré, il ne se passe pas cela : rabaisser les femmes, les insulters, les humilier.

Après on se demande pourquoi la presse est nulle de chez nulle et comme le fait remarquer quelqu'un plus haut ne traite jamais correctement du racisme anti-femme : car les rédactions sont des nids de racistes ! Pire qu'ailleurs !

Et je ne pense pas que la boite EGAE de l'inénarrable Caroline De Haas, surnommée "pousse-toi de là que j'm'y mette" (dernière élection législatives ...) puisse régler le problème : c'est le recrutement le problème.

Ces petits fachos racistes anti-femmes sont et resteront des racistes anti-femmes.

Voit-on des stages en entreprise pour prévenir l'antisémitisme ? NON !

S'il y a un antisémite qui s'attaque à des juifs dans une rédaction (sauf dans les journaux que je ne nommerais pas pour ne pas leur faire de pub ...), il est viré illico et il se retrouve même avec un procès à son encontre.

Et il n'y a pas de prétexte : "Ah mais je suis jeune, je ne me rendais pas compte." Car il n'y a pas un âge minimal d'adulte en deçà duquel les propos antisémites seraient acceptables et pardonnables. C'est idem pour les petits fachos racistes anti-femmes.

Déjà : "La « RBF » pour « Radio bière foot »", annonçait pourtant la couleur ...

En recrutant des fans de foot, vous augmentez la probabilité de recruter de gros débiles mentaux racistes car tous les gros connards aiment le foot ; même si tous ceux qui aiment le foot n'en sont pas, la probabilité est tout de même assez importante ; être "dingue" de foot et s'envoyer les buts (ce que RBF faisait) dénote un gros gros problème à la base : comprenne qui a bien potassé le sujet ...

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Dans vos 3 articles de ce jour; vous faites de la publicité pour la Sté EGAE  alors que d'autres interviennent sur le marché. Ca me dérange car ce n'est plus de l'information. Quand un journal fait de la publicité, il doit le signaler.

"On se disait entre nous la même chose qu’au bistro, entre potes." Pauvres petits garçons, va. Il y a pourtant moyen de se dire des choses autrement passionnantes au bistro, entre potes ! Après deux bières, la pensée se délie ! Pas chez eux. 

 « Je crois que j’aurais préféré être insultée de “pute”, de “pupute”, de “casse-couilles”, de “pétasse”, de “bitch” en vrai, dans les yeux, plutôt que d’avoir des sourires hypocrites et d’être humiliée quotidiennement dans mon dos, dans le même open space que moi », explique l’une d’elles, sous le couvert de l’anonymat.

Sauf que le faire en face leurs faisaient risquer des sanctions, donc prendre des responsabilités voire faire preuve de personnalité.

Bref un impossible courage à trouver pour toutes ces b.... à fiel.

Bof, quand on voit la médiocrité du Huff, on n’est pas si surpris. Mon réel étonnement est que cette rédaction se soit considérée comme « ouverte » ou « progressiste » plutôt que ringarde et bêtasse.

Salut à toutes et tous,

Allez, un commentaire bateau de plus – mais il est bon parfois d'aller dans le sens du courant quand le courant porte vers un bon port. Mon commentaire bateau? De nouveau, des médias qui se révèlent incapables de rendre publiques leurs turpitudes internes. Il ne suffit pas de sanctionner les vilains pas gentils, il faut que ce soit PUBLIC, et non pas confiné dans le secret des rédactions. Quand on constate l'empressement de ces mêmes rédactions à mettre sur la place publique les turpitudes des autres, on ne peut que s'interroger sur leur empressement à glisser leurs propres turpitudes sous le tapis.

Ces temps derniers j'ai quelque peu plaisanté Mediapart, un petit plaisir sans conséquences, reste que c'est un des rares médias qui ne craint pas d'accueillir dans ses propres pages la critique externe, et à en tenir compte pour se livrer à une critique interne. Vouloir “corriger les autres” en se refusant à corriger ses propres dérives, quoi de pire? Le Gros Truc du moment est la “Ligue du LOL”, présenté au départ, comme toujours, en tant qu'exception malsaine censée confirmer la règle saine, mais quand on constate une exception par jour et une règle par mois, où est la règle, où l'exception? Des “Ligue du LOL” (marque déposée) dans presque toutes les rédactions, où est la règle, où l'exception?

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Neuf journalistes du Huffington Post, en poste ou partis, ont été interrogés ces dernières semaines, par téléphone ou de visu. Dont plusieurs hommes. Tous ont demandé à rester anonymes.

Louis Dreyfus, Paul Ackermann et Alexandre Phalippou ont relu leurs citations et les ont modifiées à la marge.

Caroline De Haas et Sylvia Zappi ont été jointes lundi par téléphone.

En 2016, à la suite de l’affaire Baupin, Mediapart a engagé une formation destinée à l’ensemble des salarié.e.s sur la prévention des violences sexistes et sexuelles. Elle a été depuis renouvelée, et est assurée par le cabinet Egae. Une formation sur la communication non violente a aussi été proposée à l’ensemble des salariés. Les salarié.e.s ont également organisé plusieurs réunions consacrées aux questions d’égalité. 

À l’occasion du procès en diffamation intenté par Denis Baupin, Edwy Plenel a indiqué à la barre du tribunal que cette prise de conscience avait conduit la direction de Mediapart à prendre plusieurs mesures, visant à s’assurer que notre fonctionnement interne reflète les valeurs défendues par notre journal.