La France veut renvoyer au Brésil des personnes trans séropositives

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Érika, 39 ans, a posé son cabas, empli de madeleines, à l’entrée du local d’Acceptess-T, association parisienne d’autosupport des personnes trans, migrantes et travailleuses du sexe. L’ambiance chaleureuse des lieux, situés dans le quartier de Barbès (XVIIIe arrondissement) la réconforte un peu.