L’escroc est-il un assassin? Arnaud Mimran, la chute sans fin d’un affranchi

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«Je garde le silence ». À 211 reprises, les policiers de la Brigade criminelle de la police judiciaire de Paris ont dû consigner sur procès-verbal ces quelques mots sans horizon, prononcés par Arnaud Mimran au fil de cinq auditions menées entre les 13 et 15 avril en garde à vue, avec, au bout du compte, un terrible soupçon.