L’«Effaceur», en toute impunité

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Nicolas Sarkozy a réussi une démonstration de puissance, lundi 12 juillet. Inutile de vraiment s'expliquer, a signifié le président, puisque l'Etat et ses services sont... à son service.

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Une petite vingtaine de minutes ont donc suffi à pousser sur le bas-côté un scandale d'Etat qui menace la présidence de la République. Un Nicolas Sarkozy calme, serein, diront les aboyeurs de l'UMP, parlant de la terrasse de l'Elysée, traçant ces «perspectives» tant attendues par une majorité en déroute et parlant aux «vraies gens», comme disait feu Georges Marchais.