Parallèlement aux préparatifs du retour en politique de Nicolas Sarkozy, une discrète offensive s’organise également sur le terrain judiciaire. Handicapé par une mise en examen humiliante pour « corruption active », « trafic d’influence », et « recel de violation du secret professionnel », prononcée le 2 juillet dernier dans l’affaire Herzog-Azibert, l’ex-président de la République orchestre depuis l’été de grandes manœuvres qui visent autant à faire annuler la procédure elle-même qu’à ridiculiser médiatiquement des juges qu’il exècre.
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