Rentrée discrète pour les «gilets jaunes» qui veulent revenir aux «fondamentaux»

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Il y a ceux qui n’auraient manqué ce rendez-vous sous aucun prétexte ; ceux qui soutiennent de loin ; et ceux, bien plus nombreux sans doute, qui ont tourné la page. Ce samedi 12 septembre avait valeur de test pour mesurer ce qui reste de capacité de mobilisation aux « gilets jaunes », presque deux ans après leur irruption dans le paysage hexagonal. Le pari n’est pas vraiment réussi : ils n’étaient que quelques centaines dans les rues de Paris à la mi-journée, et pas plus nombreux dans les grandes villes où ils étaient appelés à se rassembler, à Marseille, Lyon, Lille, Nantes, Nice ou Bordeaux.