Le patronat, «face cachée du monde social»

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  • 12/11/2017 13:32
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Très intéressant.Merci beaucoup.

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  • 12/11/2017 13:58
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medef

 

 

 

 

 

 

 
© Le Canard Enchainé

Merci pour ce moment de rire.

De rien. Et vous comment allez vous nous amuser ? Continuez vous êtes bien parti...

Pour cette fois, c'est de l'humour involontaire de ma part. Mais la dictature du "prolétariat" ayant fait ses "preuves", que proposez-vous d'autre ? Cela aura été une très grave erreur des "communistes" d'avoir été incapables de penser le Bien commun et ses multiples formes de "délégation" adhocratique. Sur le fond, Usul a récemment fait une très jolie vidéo sur le thème "communisme et Bien commun" qui entre tout à fait dans le cadre de mon commentaire. L'adhocratie, qui inclut l'entreprise abusivement dite "privée", doit rester soumise à la Démocratie et au Bien commun.

https://www.mediapart.fr/journal/france/061117/usul-peut-etre-communiste-et-objectif

https://fr.wikipedia.org/wiki/Adhocratie

 

Votre post m’a bien fait rire, quoique je n’ai absolument pas compris votre intention ni le sens de votre pensée ...

laughing Bon. Un autre commentaire ci-dessous éclaire peut-être la différence entre idéologie opportuniste et macronienne d'"offre" (faussée) et Besoins ? Mais j'accepte d'être risible. En tout cas la division des tâches, nécessaire, devant des situations qui dépassent les capacités de l'individu solitaire, a pour pendant inévitable l'organisation. Je voulais dire que cela dépassait la contingence patron-X, X représentant ce que nous cherchons tous ici. smile

https://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_subsidiarit%C3%A9

Un des rares principes utiles que l'église dite "catholique" aura produit en deux mille ans...

J'ai tiqué sur votre post aussi parce que, dans sa forme, il me fait penser à de la propagande. Ce n'est pas grave en soi mais on se demande où vous voulez aller.

Si le patron remplit effectivement une fonction hiérarchique, je m'interroge sur deux points :

D'abord, sur la nécessité de cette fonction ; les membres compétents et autonomes d'un collectif de travail doivent être capables de s'auto-gérer donc pas besoin de chef ?

Ensuite, sur la permanence du status social ; un quidam qui devient patron (ou chef), doit-il le rester ou ne serait-ce pas souhaitable que les rôles s'inversent régulièrement  ?

Enfin, je vous invite à lire l'article de Bernard Friot dans le Monde Diplomatique du mois de novembre pour qui, le citoyen est également un producteur de valeur économique et peut, à ce titre, prétendre à un salaire à vie ainsi qu'à un droit de regard sur les décisions au sein du collectif de travail  (auto-gestion) mais aussi sur les décisions d'investissement productif (remplacement du régime de l'actionnariat par un régime type sécurité sociale).

Il faut distinguer d'un point de vue socio-économique, comme Schumpeter le fait si on le lit bien, l'entrepreneur du patron capitaliste.

L'entrepreneur dirige une combinaison des facteurs de production dans une institution particulière (une entreprise ayant différentes formes juridiques). Ces facteurs de production sont la force de travail et les éléments naturels (énergie, ressources naturelles diverses). Il peut être aujourd'hui aussi bien dans une entreprise familiale, dans l'économie sociale, écologique et solidaire, dans une grande administration que dans une grande entreprise privée. C'est ce que montre Offerlé : la vaste étendue sociologique des entrepreneurs dans notre société.

Le patron capitaliste dirige une entreprise privée ayant pour but le profit dans le cadre du marché. Les revenus du patron capitaliste sont d'abord - mis à part ceux qui ont peu de salariés et Offerlé fixe le seuil à 10 salariés - des revenus non-salariaux liés à la propriété : dividendes, jetons de présence, mais aussi frais généraux et avantages en nature (véhicule, notes de frais pour restaurants et hôtels...), en plus de son salaire,  s'il est salarié.

Dès lors, il faut distinguer les entrepreneurs - qui peuvent avoir un rôle utile dans une nouvelle économie écologique, sociale et solidaire - des grands patrons capitalistes, qui dans une logique de marché et de profit, contribuent largement à détruire notre planète. Au sommet de ces grands patrons capitalistes, il y a les grands prédateurs de la finance, les banquiers privés et leurs officines de traders et de spéculation organisée à l'échelle mondiale. 

Offerlé dit qu'ils sont environ 150 000 grands patrons en France, ayant des revenus très supérieurs à leurs salariés. Sur une population active de 29,2 millions de personnes en France, cela fait 0,5 %. On peut les appeler "grande bourgeoisie privée".

 Il faut  associer cette grande bourgeoisie privée avec la grande bourgeoisie d'Etat - toute la haute Fonction publique - qui dirige les grandes administrations et qui est en collusion avec elle. Offerlé nous dit qu'il va enquêter là-dessus. C'est utile, les liens ne sont jamais simples en sociologie.

Mais, si l'on se réfère au revenus de la propriété par rapport aux revenus du travail comme le font les Pinçon-Charlot, on a effectivement une vraie bourgeoisie privée en France avec notamment une couche supérieure, la grande bourgeoisie privée. Cette grande bourgeoisie privée se modernise, se reproduit et renforce ses moyens par son alliée et compère : la  bourgeoisie d'Etat. Cette dernière mène une politique économique aujourd'hui largement en faveur de la bourgeoisie privée, notamment de la grande (fin de l'ISF, taxe minimum sur les dividendes, lois de précarisation du travail, diminution des cotisations sociales patronales).

Quelle perspective alors devant la catastrophe écologique annoncée par les scientifiques et provoquée par les grands bourgeois privés pour l'essentiel ? Favoriser les entrepreneurs et les travailleurs associés, limiter le pouvoir de nuisance de la bourgeoisie privée.

Quelle représentativité du Medef ? plus la CGPME, UPA...8 % environ d'entreprises syndiquées !! (et maintien de l'ironie sur la faible représentation des syndicats salarié(e)s !)

TPE/PME c'est près de 4 millions d'entreprises et 50% des salarié(e)s, l'ESS 10 % ...

-Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté le 15 mars à la majorité absolue (127 voix pour, 20 contre et 24 abstentions) un avis présenté par Frédéric Boccara intitulé « Les PME/TPE et le financement de leur développement pour l’emploi et l’efficacité ». Un avis du CESE établit un diagnostic et formule des recommandations soumis au vote après élaboration collective : celles-ci ont ainsi reçu l’appui de la majorité du CESE (15 groupes sur 17 dont les représentants des « vraies » PME/TPE, l’artisanat et les professions libérales, toutes les organisations syndicales de salariés, sauf la CFDT (abstention), etc. ; seul vote contre : le groupe des « entreprises » représentant surtout les grandes entreprises et déclarant « les entreprises n’ont pas de problème de financement » !)....la suite :

-voir la vidéo de Frédéric Boccara 8'45 ...pour compléter l'interview proposé

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

C'est pour cela que nous devons aider les entreprises loyales. Si les voyous vendent des saloperies, genre madoff-nutella-peugeot, il y a des "acheteurs", hélas !  Combien de patrons, et les Citoyens qui ont choisi de le suivre, souffrent et ragent de voir le "consommateur" aller vers l'escroc macronien ? Le contrat de loyauté vaut pour tous.

+1000

Apparemment, votre pensée dépasse certains commentateurs. Elle est pourtant assez claire sur cette question relativement simple "du" patronat, et au-delà des externalités de l'activité de l'entreprise sur le corps social.

Excellent rappel de COCOBELOEIL, soit-dit en passant : les gens oublieraient-ils que nous vivons en direct un énième épisode illustrant que l'entrepreneur dans les clous est souvent prêt à en sortir si le gain espéré est suffisant ? Sans parler, dans l'autre sens, de la mafia qui chaque fois qu'elle le peut blanchit son pognon pourri dans des business honorables ?

 

"c'est la nature où les plus forts mangent les plus faibles"

Chez les patrons aussi les plus forts bouffent les plus faibles. Notre société de concurrence exacerbée est une loi de la jungle où tout est permis. En principe l'État est là pour régulier et pour protéger les plus faibles. Mais le pouvoir de MACRON-CAC40 inverse ces buts. Maintenant le pouvoir fait les lois pour que les forts (les riches) contrôlent et profitent des faibles (les pauvres).

Les lois sécuritaires, passées au prétexte de terrorisme, en sont un exemple parfait. Ainsi la nouvelle loi de sécurité remplaçant l'état d'urgence est devenue une arme pour CONTRÔLER ET RÉPRIMER LES OPPOSANTS DU POUVOIR. Je viens d'expérimenter l'arbitraire et l'abus de pouvoir que permet cette loi antidémocratique. La pacifique manifestante à slogans dérangeants que je suis vient de goutter à la vengeance et l'intimidation de G. Collomb. Le MINISTRE DE L'INTÉRIEUR RÈGLE SES COMPTES À COUP DE CONTRÓLE D'IDENTITÉ.

https://blogs.mediapart.fr/edition/entre-republique-et-bastille/article/121117/gerardcollomb-regle-ses-comptes-par-controle-d-identite

la mafia que fonstitue le medef par exemple:

d'une part:

la liberté syndicale repose sur la loi Waldeck-Rousseau de 1884, qui détermine les conditions d’exercice du droit syndical. Un texte d’actualité lorsque l’on évoque l’affaire de l’UIMM ou les négociations tendues entre l’Etat et les partenaires sociaux.

 

et d'autre part:

« Dans les syndicats de salariés, ce sont les salariés qui payent sur leur argent propre leur cotisation mensuelle. Pour les syndicats patronaux, comme le Medef ou ses branches professionnelles comme l’UIMM pour la métallurgie, la cotisation est sur la masse salariale de l’entreprise. Pour l’UIMM, c’est 0,27% de la masse salariale.

le principe d'egalite dans le procede un homme une voix et ce qu'on obtenu les liquefacteurs des relations sociales:

que dire des interviews où Pierre Gattaz soutient que les syndicats de salariés ne devraient être financés que par leurs adhésions, quand le MEDEF n’est financé qu’aux 2/3 par celles-ci. Le tiers restant, c’est-à-dire 10 millions d’euros, provient du fonds paritaire.

La démocratie sociale, on ne le dit pas assez, est un royaume d’enfants gâtés. Ceux qui se plaignent le plus sont ceux qui ont le moins intérêt à le change....eq

"une partie des patrons gagne entre 1000 et1500 euros": par mois? Alors, ils crèvent de faim et de froid...ou ils trichent.

Je connais des artisans (qui sont employeur et employé de leur entreprise) qui se font 4 à 5000 euros/mois (et pas qu'un...)

Les artistes qui vendent leurs oeuvres, sont-ils patrons ou employés?

les autodidactes : voir Carlos Ghosn, Ptrick Drahi, Bernard Tapie...

Je comprend que vous ayez envie d'en decoudre mais là il faut des stats plutôt qu'une generalisation à l emporte piece. Y a t il des stats solides dans le bouquin  ?

Les stats"solides", ça n'existe pas en matière de société humaine.

Mon travail universitaire m'a appris "comment c'est fait"...

Quand ils vous disent qu'ils se font 4 à 5000 euros par mois parlent-ils de leur Chiffre d'affaire ou de leur résultat net ? Souvent la confusion est là. Avoir un CA de 4000 mensuel ne signifie pas au final les gagner, loin de là, et cette confusion est souvent savamment entretenu notamment dans les médias.

Intéressant, merci.

Il ne faudrait tout de même pas qu'au prétexte d'avoir mis en lumière la "très grande différence" [il vaudrait mieux utiliser plus souvent le terme de "variété" et l'adjectif "varié"] au sein du "patronat", on minimise les phénomènes d'influence massifs du Grand patronat sur les décisions quotidiennes de la République :-/

En bref, on a bien compris qu'il y a un monde entre le fleuriste franchisé, le boulanger du coin, le propriétaire de PME à la gattaz (Radiall ; gentil lien.....) et l'actionnaire Albert FRERE (les "top managers" restant les obligés de ceux-là).
Et que naturellement les discours médiatiques nous présentant "le patronat" comme un ensemble homogène sont des attrapes-couillons.

Collectivement parlant en tout cas, les faits saillants sont surtout du côté du lobbying éhonté des plus gros de ces poissons, lobbying informel qui se traduit jour après jour par une orientation de l'action publique favorable au secteur privé, avec sur nous des implications de court et de long terme qui vont toujours dans le même sens : la précarisation ! (sous couvert de "Adaptez-vous bande de feignasses")

J'dis ça j'dispas grand chose, M. Offerlé... Vous citez les Pinson-Charlot : autrement incisifs semble-t-il. M'enfin, toute connaissance reste bonne à prendre, merci encore donc.

 

Important : l'emploi est aussi varié, divers, changeant, que le patronat. Les étiquettes généralisantes  (prolétaires, possédants) utiles à la réflexion, sont trompeuses pour l'action.L'action ne doit connaître que des cas particuliers.

C'est vrai dans tous les domaines de l'activité humaine ...et vrai aussi pour l'évolution de lUnivers, ou de n'importe laquelle de ses parties, de ses facettes. Surtout, ne pas chercher à "appliquer" une généralité...mais on peut essayer d'"extraire " un mécanisme, une tendance"lourde", d'"analyser", de "comprendre".

Des compétences, talents, intérêts divers peuvent se conjuguer pour agir ensemble , sans qu'aucun prétende à l'exclusivité ou à la prédominance de "son truc à lui". Nous savons parfois faire cela, être "d'une équipe", "d'un équipage", "d'un orchestre", "d'un lieu de vie", "d'une famille"...Et, si l'on désigne entre soi, un "capitaine", un "chef", celui-ci (ou celle-ci) ne doit être, modestement, que "coordinateur".

Pourquoi ne pas essayer de faire de même en "politique",puisque, de topute façon, on "agit" en politique, fût-ce en se disant "absent" ou "non concerné" faussement...et parfois lâchement.

Des universitaires fonctionnaires qui étudient les chefs d'entreprise... ils doivent considérer ca comme un travail ? Il gagne combien Monsieur Offerlé pour regarder les gens travailler ? Les petits patrons ont un regard sur les universitaires fonctionnaires vous me direz, eux aussi... mais ils ne sont pas payés pour enfoncer des portes ouvertes...

Encore un prof de l'ENS.
Encore un qui vient tresser des lauriers à J.-L. Beffa, multi-cartes du césarisme capitalistique français (encore récemment nommé pdt du conseil de surveillance de le Monde).
Etc.

trop c'est trop.
J'ai coupé le visionnage.

Ça, sur Mediapart ?
Quelle honte !
Et que l'on ne vienne, après, évoquer l'altérité patronale, soulevée par l'interviewé !

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  • 12/11/2017 23:31
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merci bien mais malheureusement je n'ai rien appris...

idem, j'avoue ne pas avoir appris grand chose !!

Un reportage qui offre peu de perspectives politiques et sociales sur ce monde très hétérogène du petit patronat. La journaliste, qui a fait un vrai travail de préparation -en lisant le bouquin- n'est pas assez critique et les échanges sont "plats"...

 

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  • 13/11/2017 06:26
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bonjour la haine du fonctionaire, pourtant bien utile. Celui ci par exeple nous propose une étude sir la diversité du monde patronal. Evidemment on peut tiquer sur le prix. Mais l'état ayant abandonné l'université il faut nourrir éditeur etc...

Non, ami NAVILLE, il n'est pas nécessaire de "nourrir" éditeurs, journalistes, pouvoirs politiques ou économiques, ou autres....sauf si on considère qu'on a pour métier de publier, obtenir des subventions, des moyens techniques,une notoriété (elle aussi "vendable") etc..

On peut être "universitaire enseignant", rétribué à ce titre...et s'en contenter.

 

Le mot "patron" met dans le même sac le petit garagiste du coin, honnête et efficace... ou pas, sympa ou odieux avec ses salariés... et les grands des multinationales. C'est une offense au bon sens et à notre capacité de penser.

De même, qualifier d'exploitant agricole aussi bien les successifs responsables de la FNSEA que le petit paysan de montagne, double actif par nécessité, éventuellement "bénéficiaire" du RSA, relève de la mystification la plus éhontée.

Il me semble qu'on peut, au moins, partir de ça pour réfléchir ou argumenter.

Tout à fait juste!

En même temps, regarder la diversité des "cas".Par exemple, le gars qui "tient" une porcherie de confinement des animaux, sur un terin et des installations qui sont propriété d'un autre. Et qui doit acheter l'alimentation des bêtes au propriétaire, ne peut vendre les bêtes qu'à ce pfopriétaire n'est pas ce qu'on appelait "paysan...mais il est listé comme tel à l'INSEE, et autres organismes d'Etat. De même, le "producteur de miel montagnard" qui mêle sa petite production à quatre-vingt-dix fois plus de miel hongrois ou roumain , fabriqué sur le mode usinier.. De même, le prisonnier  des semenciers et fournisseurs de pesticides , 

Savez-vous qu'on en est à la fabrication de "drones pollinisateurs" pour remplacer les abeilles disparues?

Nous avons des idées "arriérées" sur ce qu'est la paysannerie.

En effet, il y a tout ça, et le reste: le paysan qui essaie de faire correctement son boulot et de respecter ses clients, celui qui s'est acheté un robot de traite de 300.000 euros et doit faire des choses pas nettes pour le rembourser, le vendeur en électronique débutant qui pressure ses salariés et leur demande de faire du chiffre au détriment des clients, le petit garagiste qu calcule son temps au plus juste et vous remet en état une vieille guimbarde que ses collègues préféraient euthanasier. Le monde est divers, et tant mieux.

Le mouvement de ceux qui veulent se respecter, respecter la nature, leurs produits et leurs clients est tout petit, mais... à la fin c'est lui... ou le chaos.

Il est vrai qu'étudier la sociologie des "patrons" est nécessaire car cela est rarement fait. Il  faut répéter que les dirigeants des grandes entreprises sont pour la grande majorité: des SALARIES.  

Ce qui sous entend que le Medef ne représentent pas ou alors il le fait  très mal, les patrons qui pour la plupart sont loin de gagner  les sommes astronomiques que gagnent les dirigeants SALARIES des grandes entreprises.

En écoutant Michel Offerlé une pensée m'est venue. Est on sur que la sociologie des ouvriers et des employés est mieux connue que celle des patrons??? Je n'en suis pas si sur. Car à longueur de médias ce ne sont que des clichés souvent méprisants que les médias affichent aux yeux du monde. Les ouvriers et les employés sont décrits comme étant tour à tour, bas du front(national), racistes, imbéciles, affreux, bêtes et méchants. Ils sont jugés inaptes à la connaissance, incapables de s'éduquer et de penser par eux même. Le summum est atteint avec l'élection de Macron.

Je recommande de visionner les vidéos d'entretien de Laurent Alexandre, ex fondateur de doctissimo et soutien de Macron (j'en met une pour que vous compreniez l'abjection des propos de ce mec, la video commence à 12'). Vous allez voir la vision malveillante, erronée et imbécile d'un représentant de "l'élite", pour l'heure macronienne, sur les gens du peuple. Cela remet en lumière les paroles de Macron quand il disait que l'élection était une pratique d'un autre temps, le temps nouveau, le temps en marche (LREM) est le temps de la dictature.

LAURENT ALEXANDRE © LAURENT ALEXANDRE

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