Un journaliste infiltré donne à entendre les violences policières

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«On allait dans les parkings ou on demandait aux gens de nous ouvrir les halls d’immeuble, et puis on défonçait la gueule des gars quoi. […] Mais on les fracassait bien. » « La patate que je lui ai mis[e] tout à l’heure là, c’était au niveau de la mâchoire. »