C'est un dossier que les juges antiterroristes n'ont pas osé ouvrir. Comme ils ont écarté la plupart des vérifications qui pouvaient embarrasser les policiers dans l'affaire de Tarnac. En mars 2008, un agent de France Télécom avait découvert et débranché un dispositif d'écoutes des lignes téléphoniques de l'épicerie du village, reprise quelques mois plus tôt par les militants.