L’affaire Adama Traoré a donné naissance à un second front judiciaire. Les tensions entre la famille du jeune homme décédé à la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise), le 19 juillet dernier, et la municipalité de Beaumont-sur-Oise, où réside toujours une partie des Traoré, sont à leur paroxysme. Si une instruction est ouverte, qui suit son cours, pour déterminer les causes du décès, la famille Traoré doit faire face à une autre procédure judiciaire.
Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous
Pas encore abonné(e) ? Rejoignez-nous
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.
Abonnez-vous